Jean-Vincent Placé démissionne de la présidence de l’UDE
Jean-Vincent Placé, récemment renvoyé en procès pour des violences et injures, a démissionné de la présidence de l'Union des...

Jean-Vincent Placé démissionne de la présidence de l’UDE

Jean-Vincent Placé, récemment renvoyé en procès pour des violences et injures, a démissionné de la présidence de l'Union des...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Jean-Vincent Placé, récemment renvoyé en procès pour des violences et injures, a démissionné de la présidence de l'Union des Démocrates et des Écologistes (UDE), a annoncé le délégué général de cette formation mardi dans un communiqué.

"La direction de l’UDE a pris acte, ce mardi 10 avril, de la démission de Jean-Vincent Placé de son poste de président de notre mouvement", écrit Mathieu Cuip. Il précise que le Bureau National du parti procédera "dans les prochains jours au remplacement" de M. Placé dans cette fonction.

"La composition du Bureau National est pour l’heure inchangée : Jean-Luc Bennahmias est co-président, Christophe Madrolle est Secrétaire Général, Emmanuelle Cosse (Conseillère Régionale d’Ile de France) est chargée des relations extérieures, Christophe Cavard est chargé du réseau UDE, Anne-Sophie Condemine (Maire-adjointe de Lyon) et François-Michel Lambert (député des Bouches-du-Rhône) sont les porte-paroles du parti", ajoute-t-il également.

M. Placé présidait le mouvement depuis sa fondation, en octobre 2015, résultant de l'union du Front démocrate de Jean-Luc Bennahmias avec Écologistes!, fondé par François de Rugy.

Quelques semaines auparavant, MM. Placé et de Rugy avaient démissionné d'Europe Ecologie-Les Verts (EELV), l'accusant de "dérive gauchiste".

Ex-secrétaire d'Etat, Jean-Vincent Placé a été arrêté début avril après une soirée très alcoolisée à Paris. Il doit comparaître le 11 juillet au tribunal pour violences, injures à caractère racial et outrage à agents, mais l'ancien sénateur écologiste conteste toute forme de violence ou dérapage raciste.

Partager cet article

Dans la même thématique

Illustration of the posters for the first round of the municipal elections in Paris
8min

Politique

Municipales 2026 : les enjeux du second tour parti par parti

De nombreux enseignements seront à tirer du second tour des municipales dimanche 22 mars. La France Insoumise et le RN vont tenter de confirmer leur implantation locale par des victoires dans quelques grandes villes. Au PS et chez les LR, une victoire à Paris sera déterminante. L’union des partis de gauche sera-t-elle payante à Lyon, Toulouse ou encore Nantes ? Le parti Renaissance pourra-t-il s’appuyer sur des victoires symboliques à Annecy et Bordeaux ?

Le

Jean-Vincent Placé démissionne de la présidence de l’UDE
5min

Politique

« Certains souhaitaient la fusion, d’autres non » : à Paris, le camp de Pierre-Yves Bournazel divisé sur le choix de rejoindre Rachida Dati au second tour

La décision du candidat Horizons Pierre-Yves Bournazel de fusionner avec la liste de Rachida Dati, tout en se retirant à titre personnel, pourrait relancer la droite dans un scrutin parisien très mal embarqué. Mais le choix de rejoindre Rachida Dati ne fait pas consensus dans son camp, ni chez ses électeurs, reconnait à Public Sénat l’ex-député macroniste Clément Beaune, qui a refusé de figurer sur la liste d'union et reste vague sur ses intentions de vote au second tour.

Le

Scenes from the Paris Municipal Elections: Polling in Action
4min

Politique

Paris, Le Havre, Toulouse : que disent les derniers sondages à deux jours du second tour ?

À l’approche du second tour, les équilibres restent fragiles dans plusieurs grandes villes. Entre triangulaires, alliances contestées et reports de voix incertains, les dernières enquêtes d’opinion confirment une chose : rien n’est encore joué. Paris, Le Havre et Toulouse sont les trois premières villes à avoir été sondées avant le deuxième tour.

Le