Jeunes LR : chaque nomination créée des « mécontentements » estime Laurence Sailliet
Laurence Sailliet, porte-parole des Républicains était l’invitée de Territoires d’Infos ce jeudi matin sur Public Sénat. Elle revient sur la réaction de Florence Portelli concernant la nomination provisoire de la direction des jeunes Républicains par Laurent Wauquiez.

Jeunes LR : chaque nomination créée des « mécontentements » estime Laurence Sailliet

Laurence Sailliet, porte-parole des Républicains était l’invitée de Territoires d’Infos ce jeudi matin sur Public Sénat. Elle revient sur la réaction de Florence Portelli concernant la nomination provisoire de la direction des jeunes Républicains par Laurent Wauquiez.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Mercredi, Laurent Wauquiez a nommé une direction provisoire chez les jeunes Républicains. Parmi cette direction, Aurane Reihanian, un de ses proches, est contesté pour diverses prises de position, notamment sur les musulmans et sur les enfants issus de la PMA. Florence Portelli, qui était candidate contre Laurent Wauquiez à la présidence des Républicains, parle d’un très mauvais signal qui est adressé. Selon elle,  c’est encore une occasion ratée pour le rassemblement.

Laurence Sailliet, porte-parole des Républicains rappelle que chaque élection créée « des mécontentements ».  

« Mais Madame Portelli nous n’avons pas de nouvelles d’elle depuis quelques semaines, voire quelques mois. Elle siège au bureau politique, si elle avait des choses à nous dire, elle est tout à fait la bienvenue au sein du parti pour venir débattre » réplique-t-elle avant d’ajouter : « C’est toujours surprenant de voir ces gens qui ne participent pas à la vie du parti, et qui tout à coup se réveillent quand des décisions sont prises et nous expliquent que ce ne sont pas les bonnes décisions ».

La porte-parole conclut : « En politique il faut être présent, il faut participer au débat et après, on peut se permettre la critique ».

Partager cet article

Dans la même thématique

Illustration d’une mairie
5min

Politique

Municipales 2026 : 9 communes sur 10 connaîtront leur maire à l’issue du premier tour

A quelques jours des élections municipales, 93 % des communes présentent seulement une ou deux listes à leurs habitants. Un manque de pluralisme électoral qui ne se traduit pas dans les grandes et moyennes villes comme à Montpellier qui totalise 13 candidats. Les élections municipales, qui ont une incidence majeure sur les élections sénatoriales de septembre prochain, vont sceller le destin de près de 890 000 candidats en lice.

Le

Jeunes LR : chaque nomination créée des « mécontentements » estime Laurence Sailliet
4min

Politique

Municipales 2026 : à Marseille, le premier tour s’annonce très serré entre le maire sortant de gauche Benoît Payan et Franck Allisio du RN 

A quelques jours du premier tour des élections municipales à Marseille, le maire sortant divers gauche Benoît Payan est au coude-à-coude avec le candidat du Rassemblement National Franck Allisio dans les sondages. Derrière eux, la candidate de la droite et du centre Martine Vassal et le candidat insoumis Sébastien Delogu pourraient se placer en arbitres du scrutin.

Le

Hervé Marseille
3min

Politique

Elections municipales à Paris : « Il est indispensable d’avoir une union dans l’entre-deux-tours entre Dati et Bournazel », réclame Hervé Marseille

Le premier tour des élections municipales se déroule ce dimanche 15 mars et le successeur d’Anne Hidalgo à la mairie de Paris peine à poindre. Son ancien premier adjoint, Emmanuel Grégoire arrive en tête dans les sondages certes, mais l’hypothèse d’une fusion des listes entre le bloc central et la droite parisienne demeure. Invité dans l’émission Bonjour chez vous, le président du groupe sénatorial Union centriste, Hervé Marseille, enjoint les deux camps à s’unir face à la gauche d’Emmanuel Grégoire.

Le

Sophia Chikirou and Jean Luc Melenchon in a meeting for the municipal elections at Mutualite in Paris
6min

Politique

« L'arbitre de la compétition » : aux municipales, LFI veut se rendre indispensable à gauche malgré son isolement

Avec ses centaines de listes indépendantes, La France insoumise (LFI) veut passer un cap à l’échelon local et assume de faire du scrutin des 15 et 22 mars le « premier tour » de l'élection présidentielle. De quoi espérer remporter plusieurs municipalités de banlieue et se mêler à la bataille du second tour dans les grandes villes, où socialistes et écologistes ne pourront se passer des voix insoumises pour l’emporter.

Le