Jordan Bardella (RN): Nathalie Loiseau « bat de l’aile »
Nathalie Loiseau, tête de liste de la République en marche (LREM) pour les élections européennes, "bat de l'aile" et "semble très...

Jordan Bardella (RN): Nathalie Loiseau « bat de l’aile »

Nathalie Loiseau, tête de liste de la République en marche (LREM) pour les élections européennes, "bat de l'aile" et "semble très...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Nathalie Loiseau, tête de liste de la République en marche (LREM) pour les élections européennes, "bat de l'aile" et "semble très mal démarrer cette campagne européenne", a cinglé mardi son concurrent à ce scrutin pour le Rassemblement national (RN) Jordan Bardella.

"Visiblement, elle semble très mal démarrer cette campagne européenne à tel point que M. (Édouard) Philippe, M. (Emmanuel) Macron et l'ensemble des ministres sont obligés de venir à son chevet et au secours de Mme Loiseau", a déclaré sur Radio Classique la tête de liste du parti d'extrême droite.

"Alors, si j'en crois la courbe des sondages maintenant (...), Loiseau bat de l'aile", a-t-il ajouté, alors que les listes LREM et RN sont au coude-à-coude en intentions de vote.

Le candidat du RN, également porte-parole de son parti, a "appelé à un acte du 26 mai", jour du scrutin, à l'image des manifestations hebdomadaires des "gilets jaunes" depuis cinq mois.

"Au-delà d'être un vote sur (...) l'Europe politique que nous voulons, c'est un référendum sur (la) politique" d'Emmanuel Macron, a estimé le jeune candidat.

"Emmanuel Macron a créé énormément de déceptions dans le pays. S'il arrive en tête, il va enclencher la réforme des retraites, la réforme de l'indemnité chômage, il va poursuivre les injustices en matière fiscale, en matière sociale", a-t-il prévenu.

Bousculé par Emmanuel Macron, le gouvernement a débarqué en force lundi à Caen dans la campagne des européennes pour donner un second souffle à la liste de la majorité présidentielle et sa numéro 1 Nathalie Loiseau, qui patinent dans les sondages.

L'ancienne ministre des Affaires européennes a appelé à un "D-Day" le 26 mai et lâché que "le nationalisme, c'est la guerre".

Partager cet article

Dans la même thématique

EdouardBalladur
6min

Politique

L’ancien Premier ministre Édouard Balladur est mort à l’âge de 97 ans 

Edouard Balladur, Premier ministre de mars 1993 à mai 1995, est décédé lundi à Paris à l'âge de 97 ans. Secrétaire général de l’Elysée sous Pompidou, député, ministre de l’Economie et des finances, c’est surtout son passage à Matignon lors de la deuxième cohabitation qu’Édouard Balladur affirmera son statut d’homme d’Etat. Après son échec au premier tour de la présidentielle de 1995 sur fond de division de la droite, il ne parviendra jamais à revenir au premier plan du paysage politique, mais demeurera une personnalité incontournable de la Vème République.

Le

Heatwave canicule, ecole elementaire, Paris
10min

Politique

Présidentielle 2027 : que proposent les candidats pour l’école ?

À quelques heures de la rentrée scolaire, l’éducation s’impose déjà comme l’un des thèmes de la campagne présidentielle. Salaires des enseignants, autorité, réduction des effectifs, autonomie des établissements, lutte contre les inégalités : de la droite à la gauche, les candidats avancent des réponses très différentes à une même préoccupation, celle d’une école jugée en difficulté.

Le

Ecole maternelle Volontaires, Violences dans le periscolaire, Paris
7min

Politique

Violences sexuelles dans le périscolaire : Anne Hidalgo auditionnée le 15 septembre par la commission d'enquête du Sénat

Avec 203 enquêtes pénales actuellement ouvertes pour des soupçons de violences dans les établissements scolaires parisiens, l'inquiétude des parents n'est pas près de faiblir à la veille de la rentrée. Au Sénat, la commission d'enquête consacrée à la prévention et au traitement des violences dans le périscolaire va reprendre ses travaux avec notamment l’audition d’Anne Hidalgo prévue le 15 septembre et celle d'Emmanuel Grégoire le 16 septembre. Sa rapporteure, Agnès Evren (LR), regrette « la solitude institutionnelle » qui pèse sur les familles victimes.

Le