Julien Aubert (LR) lance mercredi « Oser la France »
Le député du Vaucluse et ex-prétendant à la présidence de LR Julien Aubert va lancer mercredi un "laboratoire d'idées" d...

Julien Aubert (LR) lance mercredi « Oser la France »

Le député du Vaucluse et ex-prétendant à la présidence de LR Julien Aubert va lancer mercredi un "laboratoire d'idées" d...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le député du Vaucluse et ex-prétendant à la présidence de LR Julien Aubert va lancer mercredi un "laboratoire d'idées" d'inspiration gaulliste, "Oser la France", pour "participer à la refondation de la droite", a-t-il annoncé mardi.

M. Aubert a ainsi choisi le 22 novembre, anniversaire de la naissance du général de Gaulle, comme date de lancement. 2.211, c'est aussi le nombre de parrainages que cet élu de 39 ans a obtenu dans la course à la présidence de LR - un nombre resté insuffisant pour être officiellement candidat.

Le député, "accompagné de plusieurs parlementaires et d'élus locaux, fait le choix du débat d'idées portées à l'échelle nationale mais aussi sur le terrain par des relais locaux, pour participer à la refondation de la droite et lance +Oser la France+", précise l'invitation.

Ce laboratoire sera "ouvert à la fois en interne aux Républicains et vers l'extérieur", avec des chevènementistes et des anciens de Debout la République, ancien nom du parti de Nicolas Dupont-Aignan, a précisé M. Aubert à l'AFP.

Selon lui, "la droite doit enfin débattre des sujets qu'elle ignore et évite depuis trop longtemps: la souveraineté de la France, sa place en Europe et dans le monde, les fractures sociales et territoriales qui se multiplient, l'autorité affaiblie de l'État et la défense d'une certaine éthique de la vie et de la société".

L'élu du Vaucluse ambitionne "une véritable mise à jour" du "logiciel gaulliste, souverainiste, patriote et républicain".

Partager cet article

Dans la même thématique

NANTES:Franco-German summit in Nantes
8min

Politique

« Une épouvantable tragédie » : le tandem Chirac-Jospin face au 11 septembre 2001

Vingt-cinq ans après, les images sont restées intactes. Le 11 septembre 2001, alors que les Etats-Unis étaient frappés par les attentats d’Al-Qaida, Jacques Chirac se trouvait à Rennes et Lionel Jospin à Matignon. A sept mois de l’élection présidentielle, et dans un contexte de cohabitation, les deux têtes de l’exécutif français ont dû organiser, dans l’urgence, la réponse d’un pays qui n’était pas directement attaqué mais qui avait déjà été confronté à plusieurs vagues d’attentats sur son propre territoire.

Le

FRA – AN – ASSEMBLEE – COMMISSION AUDITION AURORE BERGE
6min

Politique

« Grand remplacement » : une théorie « raciste », rappellent les historiens à Aurore Bergé

La ministre chargée de la Lutte contre les discriminations, Aurore Bergé, a suscité la polémique au sein même de son propre camp, en refusant de qualifier de « raciste » la théorie du grand remplacement conceptualisée par l'essayiste d'extrême droite Renaud Camus. La ministre a néanmoins qualifié la théorie de « mensongère », a affirmé qu'elle entendait la combattre, et estimé que le débat sur ce sujet « faisait partie de la liberté d'expression ». Une position intenable pour l'historien de la colonisation Nicolas Bancel, qui rappelle que « la composante raciale » est au cœur de cette théorie.

Le

Paris : Présidentielle 2027 Bruno Retailleau
2min

Politique

Sénatoriales dans les Bouches-du-Rhône : « Coup de poignard », rien ne va plus entre Bruno Retailleau et ses alliés centristes

En choisissant de soutenir Valérie Boyer (LR), candidate à sa réélection dans les Bouches-du-Rhône, le président des Républicains, Bruno Retailleau, s'est attiré les foudres de ses alliés centristes au Sénat qui lui rappellent que la sénatrice Brigitte Devésa conduit une liste d'union de la droite et du centre dans le département. Le choix de Bruno Retailleau est qualifié de « coup de poignard » par le compte X des sénateurs centristes.

Le

Le Sénat
16min

Politique

Recul des LR, arrivée d’un groupe RN et la gauche qui veut limiter la casse : les enjeux des sénatoriales

Le Sénat ne devrait pas connaître de grand bouleversement après les élections sénatoriales du 27 septembre, avec le maintien d’une majorité de droite et du centre pour Gérard Larcher, où le groupe Union centriste pourrait cependant voir son poids renforcé. Mais les sénateurs se préparent à une petite révolution : l’arrivée possible du premier groupe RN. A gauche, PS et Écologistes espèrent limiter la casse par des accords « gagnant-gagnant ».

Le