Juppé a parlé avec Fillon mais refuse de s’exprimer
L'ancien Premier ministre Alain Juppé a parlé dans la matinée avec le candidat de la droite à la présidentielle, François Fillon,...

Juppé a parlé avec Fillon mais refuse de s’exprimer

L'ancien Premier ministre Alain Juppé a parlé dans la matinée avec le candidat de la droite à la présidentielle, François Fillon,...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

L'ancien Premier ministre Alain Juppé a parlé dans la matinée avec le candidat de la droite à la présidentielle, François Fillon, mais "ne veut pas s'exprimer à ce stade de la journée", a-t-il déclaré mercredi, interrogé par l'AFP.

M. Fillon, qui a annulé à la dernière minute sa visite au Salon de l'Agriculture et doit faire une déclaration à la presse à 12H00, a aussi eu au téléphone l'ancien président Nicolas Sarkozy, selon son entourage.

Interrogé par l'AFP, le maire LR de Bordeaux, qui avait été battu au second tour de la primaire de la droite par M. Fillon, a déclaré qu'il "n'avait pas d'informations à donner" sur la situation de son ancien rival et qu'il ne voulait "pas s'exprimer à ce stade de la journée".

Un proche de Nicolas Sarkozy a pour sa part indiqué que l'ancien chef de l'Etat était "attentif à la nécessité de l'alternance" et était "préoccupé par tout ce qui serait susceptible de l'empêcher".

Selon des sources LR concordantes, François Fillon a reçu dans la matinée en tête à tête plusieurs ténors LR à son QG de campagne, dans le XVe arrondissement de Paris. "Le sentiment général, c'est qu'il veut maintenir sa candidature à la présidentielle. Il l'aurait dit à plusieurs personnes", affirme une source LR.

La campagne du candidat de la droite est polluée depuis plus d'un mois par des soupçons d'emplois fictifs visant sa femme et deux de ses enfants, sur lesquels le parquet national financier a ouvert une information judiciaire.

Partager cet article

Dans la même thématique

Juppé a parlé avec Fillon mais refuse de s’exprimer
4min

Politique

Fin de vie : le Sénat vote un texte vidé de sa substance, la gauche dénonce un « sabotage » de la droite

Dans la nuit, le Sénat a adopté la proposition de loi relative à l’aide à mourir mais en supprimant les deux articles phares, le principe de l’assistance à mourir et ses modalités, rendant le texte inopérant. La majorité sénatoriale s’est divisée sur la version rédigée par la commission des affaires sociales qui préconisait une version de compromis. Le patron de LR, Bruno Retailleau avait indiqué qu’il rejetterait le texte quelle que soit sa rédaction.

Le

Juppé a parlé avec Fillon mais refuse de s’exprimer
3min

Politique

Fin de vie : le Sénat vote le principe « du droit opposable au soulagement » 

Le Sénat a voté en faveur « d’un droit opposable au soulagement » lors de l’examen de la proposition de loi relative à l’aide à mourir. Après avoir rejeté l’article qui fixait les conditions, le Sénat est donc également revenu sur le principe de « l’assistance médicale à mourir », défendue par la commission des affaires sociales ». 

Le

Juppé a parlé avec Fillon mais refuse de s’exprimer
4min

Politique

Fin de vie : le Sénat, divisé, vide le texte de sa substance en rejetant l’article phare sur « l’aide à mourir »

Coup de théâtre, mercredi les sénateurs ont rejeté l’article 4, le cœur de la proposition de loi relative à l’aide à mourir. La commission des affaires sociales avait considérablement réduit la portée du texte en remplaçant un « droit à l’aide à mourir » par « une assistance médicale à mourir », pour les malades dont le pronostic vital » est engagé à très court terme. La majorité sénatoriale divisée n’est pas parvenue à s’entendre sur cette version.

Le

Paris: Questions au gouvernement Senat
4min

Politique

Budget : quand Sébastien Lecornu zappe les sénateurs dans sa lettre aux parlementaires…

Suite aux recours au 49.3 par le premier ministre pour faire adopter le budget, Sébastien Lecornu a écrit aux parlementaires pour expliquer les principales mesures de ce budget de compromis. Une lettre envoyée aux seuls députés en réalité. Les sénateurs, eux, ne l’ont pas reçue. Ils devront attendre le retour du texte à la Haute assemblée pour que le premier ministre leur écrive.

Le