Juppé doit réunir ses « amis politiques » fin août, selon des élus LR
Alain Juppé, candidat malheureux à la primaire de la droite, doit organiser du 25 au 27 août un "rendez-vous avec ses amis...

Juppé doit réunir ses « amis politiques » fin août, selon des élus LR

Alain Juppé, candidat malheureux à la primaire de la droite, doit organiser du 25 au 27 août un "rendez-vous avec ses amis...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Alain Juppé, candidat malheureux à la primaire de la droite, doit organiser du 25 au 27 août un "rendez-vous avec ses amis politiques" à Bordeaux qui "a vocation à devenir annuel", selon des parlementaires LR interrogés mardi par l'AFP.

"Entre 40 et 50 proches d'Alain Juppé vont se réunir à partir du 25 août et cela a vocation à devenir annuel", a déclaré à l'AFP Dominique Bussereau, député LR et proche d'Alain Juppé, confirmant une information du Journal du Dimanche.

"C'est la même idée que ce que faisait Jacques Delors à Lorient", a-t-il ajouté, en référence au rassemblement des "transcourants" du PS qui avait lieu à la fin de l'été sous l'égide de Jacques Delors entre 1985 et 1996.

"Ce sont la loyauté à Alain Juppé et ses valeurs humanistes et européennes qui nous rassemblent, et nous allons chercher à faire revivre ces idées", a précisé mardi Fabienne Keller, sénatrice LR du Bas-Rhin.

Selon cette proche de M. Juppé, il y aura le cercle restreint qui a entouré le maire de Bordeaux pendant la campagne de la primaire.

"Ce ne sera pas une démonstration de force, nous allons échanger sur l'actualité politique et sur l'attente des Français concernant M. Macron", a ajouté Mme Keller.

"Il y aura des réflexions politiques avec des politologues et des sociologues", a expliqué pour sa part M. Bussereau, qui assure qu'il "n'y a aucun rapport avec l'élection prochaine du président de LR".

Le rendez-vous sera ouvert aux élus LR, Constructifs et UDI, selon ces élus.

Valérie Pécresse, qui a soutenu Alain Juppé lors de la primaire de la droite, puis François Fillon à la présidentielle, prévoit de se rendre à ce rendez-vous, selon son cabinet.

Interrogé par l'AFP, Matignon n'a pas indiqué si Edouard Philippe, qui avait largement participé à la campagne d'Alain Juppé à la primaire, participerait à ce rassemblement.

Partager cet article

Dans la même thématique

Illustration of the posters for the 2026 municipal elections
6min

Politique

Personnalisation, vote utile en faveur de la gauche ?… Au lendemain des municipales, quel bilan tirer du nouveau mode de scrutin à Paris, Lyon et Marseille ?

Pour la première fois cette année, les électeurs de Paris, Lyon et Marseille ont voté directement pour leur maire, en plus des maires d'arrondissement. Une personnalisation du scrutin qui n’a pas eu les effets escomptés à droite pour Rachida Dati et Jean-Michel Aulas. A l’inverse, l’ampleur des victoires de la gauche à Paris et Marseille semble avoir été accentuée. Explications.

Le

Paris: Questions au gouvernement Assemblee nationale
10min

Politique

« Atmosphère de putsch » au PS, où les opposants d’Olivier Faure cherchent à le mettre en minorité

Rien ne va plus au PS, où l’après municipales se transforme en règlement de compte. Le bureau national du PS en a été le cadre, avec un renversement d’alliance sur un texte. « Il y a une crise ouverte de direction du PS, car la majorité a changé et elle n’est plus celle du premier secrétaire », soutient l’ex-sénateur David Assouline. « Ça veut dire quoi mis en minorité ? » rétorque le porte-parole du PS, Arthur Delaporte, qui rappelle que le premier secrétaire est élu « jusqu’en 2028 ».

Le

Juppé doit réunir ses « amis politiques » fin août, selon des élus LR
2min

Politique

Le sénateur LR Thierry Meignen visé par une plainte pour menaces de mort : le groupe socialiste demande au Sénat de « prendre les décisions qui s’imposent »

La journaliste Nassira El Moaddem, autrice d’un livre-enquête sur Le Blanc-Mesnil, et les Editions Stock ont déposé plainte mardi contre le sénateur et ex-maire LR de cette commune de Seine-Saint-Denis, Thierry Meignen, pour menaces de mort. Lors d’un rappel au règlement, le président du groupe socialiste, Patrick Kanner a interpellé la haute assemblée sur le sujet.

Le