La sénatrice LR Fabienne Keller a appelé jeudi François Fillon "à sa responsabilité d'homme d'Etat", soulignant que "lui seul peut organiser l'après-François Fillon en termes de candidature".
"J'appelle François Fillon à sa responsabilité d'homme d'Etat qui veut redresser la France puisque lui seul peut organiser l'après-François Fillon en termes de candidature", a déclaré Mme Keller sur RFI. Dans un communiqué mercredi soir, elle avait déjà appelé "François Fillon à prendre une décision plus grande que son destin personnel, à prendre en compte le destin de la France".
"Je l'appelle à construire une alternative, mais rien ne peut se faire sans lui puisque c'est lui qui a été validé, choisi par la primaire", a développé sur RFI la sénatrice du Bas-Rhin, qui avait soutenu la candidature d'Alain Juppé.
"Il y a un temps pour tenir bon et puis il y a le temps de la prise de conscience de la situation électorale, de la réalité du ressenti de la population", a-t-elle jugé.
Mme Keller a également regretté "les attaques réitérées" contre la justice de M. Fillon, qui "ont été extrêmement violentes" mercredi, a-t-elle déploré. "En tant que parlementaire, en tant qu'élu national, il ne peut pas attaquer la justice. Il ne peut pas faire campagne contre l'institution judiciaire".
Fabienne Keller le 30 mars 2014 à Strasbourg
AFP/Archives
"Il n'est pas possible pour quelqu'un qui aspire aux plus hautes fonctions d'attaquer l'une des grandes institutions garantes de la démocratie", a martelé l'ancienne maire de Strasbourg. "Il faut qu'il accepte de regarder tout cela en face. Bien sûr tout cela est extrêmement douloureux pour lui. C'est un homme qui a du coeur, qui souffre beaucoup, mais il a aussi la responsabilité de permettre la mise en oeuvre" du programme de la droite, a-t-elle dit.
Réunis en conseil fédéral, les Écologistes ont adopté, selon le résultat communiqué lundi 21 septembre, à 69,44 %, une motion actant un vote des adhérents en décembre sur leur stratégie présidentielle. D’ici là, Marine Tondelier reste la candidate du parti, tandis que la direction ouvre des négociations avec les autres forces de gauche.
La campagne de la primaire PS/Place Publique a à peine commencé, et déjà le piège de la division apparaît. Ségolène Royal a usé d’un qualificatif peu amène à l’encontre du favori, Raphaël Glucksmann. Elle a été rappelée à l’ordre par la commission d’organisation de la primaire. C’est toute la dualité de ce processus de sélection « censé lancer une dynamique » d’un camp tout en « maximisant les divisions », note Pierre-Nicolas Baudot, politiste, spécialiste de la gauche.
Consacré à l’empreinte environnementale de l’IA et dans la continuité des travaux de 2020 de la commission de l’aménagement du territoire et du développement durable, le Sénat publie ce lundi 21 septembre les conclusions de son rapport présenté par les rapporteurs Guillaume Chevrollier (LR), Damien Michallet (LR) et Simon Uzenat (PS).
Issue de la commission d’enquête portant sur les marges des industriels et de la grande distribution, la proposition de loi déposée par la sénatrice écologiste Antoinette Guhl vise à obliger la grande distribution à vendre au moins quatre-vingts produits alimentaires sains à prix coûtant.