Kippa: pour Macron « c’est toute la République qu’on agresse »
Emmanuel Macron a estimé mardi que "chaque fois qu'un citoyen est agressé en raison de son âge, de son apparence ou de sa...

Kippa: pour Macron « c’est toute la République qu’on agresse »

Emmanuel Macron a estimé mardi que "chaque fois qu'un citoyen est agressé en raison de son âge, de son apparence ou de sa...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Emmanuel Macron a estimé mardi que "chaque fois qu'un citoyen est agressé en raison de son âge, de son apparence ou de sa confession, c'est toute la République qu'on agresse", après l'agression d'un enfant de huit ans de confession juive qui portait une kippa.

"Un petit garçon de 8 ans a été agressé aujourd'hui à Sarcelles. Parce qu'il portait une kippa. À chaque fois qu'un citoyen est agressé en raison de son âge, de son apparence ou de sa confession, c'est toute la République qu'on agresse", a écrit le chef de l'Etat sur son compte Twitter.

"Et c'est toute la République qui se dresse particulièrement aujourd'hui au côté des Français de confession juive pour combattre avec eux et pour eux chacun de ces actes ignobles", a-t-il ajouté dans un second tweet.

Un garçon de huit ans de confession juive qui portait une kippa a été frappé lundi par deux jeunes à Sarcelles (Val-d'Oise), agression pour laquelle le parquet de Pontoise a indiqué mardi à l'AFP avoir "retenu le mobile antisémite".

L'enfant a été agressé alors qu'il se rendait à un cours de soutien scolaire, a précisé le parquet. "Ils l'ont fait chuter au sol et lui ont porté des coups", a ajouté une source policière. Selon la victime, les agresseurs étaient âgés d'une quinzaine d'années.

Le ministre de l'Intérieur, Gérard Collomb, a condamné dans un communiqué "avec la plus grande fermeté (cette) lâche agression" qui est "contraire à nos valeurs les plus fondamentales".

Partager cet article

Dans la même thématique

Gare SNCF Toulouse MATABIAU
7min

Politique

« Rien n’a été prévu » : un rapport du Sénat dresse un bilan sévère sur l’ouverture du réseau ferroviaire à la concurrence

Cinq après l’ouverture du ferroviaire à la concurrence, un rapport sénatorial salue l’efficacité budgétaire de la réforme, mais regrette l’impréparation de l’Etat face aux bouleversements engendrés par la fin du monopole de la SNCF. L’éclatement du réseau et le sous-financement des lignes moins rentables préoccupent particulièrement les sénateurs.

Le

Kippa: pour Macron « c’est toute la République qu’on agresse »
2min

Politique

Tribune anti-Bolloré : « La réponse de Maxime Saada est grave parce que c'est une atteinte à la liberté d'expression », estime la sénatrice socialiste, Sylvie Robert

De retour du festival de Cannes, la vice-présidente socialiste du Sénat et membre de la commission de la culture, Sylvie Robert s’est émue de la menace du patron de Canal +, Maxime Saada de ne plus travailler avec les signataires d’une tribune dénonçant l’influence croissante de Vincent Bolloré sur le cinéma français.

Le

Kippa: pour Macron « c’est toute la République qu’on agresse »
2min

Politique

Tribune anti-Bolloré : les propos de Maxime Saada « rappellent les heures sombres du maccarthysme », dénonce le sénateur écologiste, Ronan Dantec

Lors des questions d’actualité au gouvernement du Sénat, le sénateur écologiste, Ronan Dantec a interpellé la ministre de la Culture, Catherine Pégard sur la menace du patron de Canal + d’écarter les signataires d’une tribune contre l’influence de Vincent Bolloré. « Ça rappelle les heures sombres du maccarthysme s’attaquant à Hollywood », a-t-il fustigé.

Le

Ecole maternelle Volontaires, Violences dans le periscolaire, Paris
4min

Politique

Violences sexuelles dans le périscolaire : une proposition de loi du Sénat pour contrôler les antécédents des personnels, adoptée en commission

Alors que 78 agents de la ville ont été suspendus dans les écoles parisiennes, dont 31 pour des suspicions de violences sexuelles depuis le début de l’année, une proposition de loi sénatoriale vise à mettre en place une enquête administrative pour vérifier les antécédents judiciaires et le comportement des candidats à des postes d’encadrement des enfants.

Le