L’action de Macron toujours jugée « défavorable » par une majorité de Français
Les Français continuent majoritairement de porter un regard "défavorable" sur l'action du chef de l'Etat (63%, +1 point) et du...

L’action de Macron toujours jugée « défavorable » par une majorité de Français

Les Français continuent majoritairement de porter un regard "défavorable" sur l'action du chef de l'Etat (63%, +1 point) et du...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Les Français continuent majoritairement de porter un regard "défavorable" sur l'action du chef de l'Etat (63%, +1 point) et du Premier ministre (61%, stable) en novembre, selon le baromètre de l'action publique d'Ipsos réalisé pour Le Point et publié mercredi.

Ils sont 33% à juger positivement l'action du chef de l'Etat (stable) et 32% celle d'Edouard Philippe (-1 point).

D'autres sondages récents ont montré un repli d'un point de la popularité du chef de l'Etat, de 33 à 36% d'opinions favorables selon les études.

Sur le podium des personnalités politiques préférés des Français, Nicolas Hulot reste en tête (49% d'avis favorables), devant Jack Lang et Nicolas Sarkozy, à égalité à 38%, selon le sondage Ipsos publié mercredi.

Marine Le Pen, en 5e position, progresse le plus (+3 points), à 30% d'avis favorables.

Parmi les nouveaux entrants dans le classement, le candidat LREM dissident à la mairie de Paris Cédric Villani se classe 27e avec 17% d'avis positifs et le député apparenté LFI François Ruffin 30e (15%).

Les plus forts reculs sont accusés par Ségolène Royal et Gérald Darmanin (-5 points chacun), respectivement à 21% et 16%.

Sondage réalisé auprès d'un échantillon représentatif de 1.053 personnes de plus de 18 ans, selon la méthode des quotas, par internet, les 15 et 16 novembre.

Partager cet article

Dans la même thématique

Iran Israel Usa : U.S. and Israeli Forces Strike Tehran as Part of Major Military Offensive
7min

Politique

Iran : « Les institutions iraniennes peuvent continuer de fonctionner quand bien même leurs dirigeants seraient éliminés »

Après la confirmation de la mort du guide suprême ce dimanche 1er mars, l’Iran rentre dans l’après-Khamenei. Que prévoient les institutions iraniennes pour remplacer le guide suprême ? Le régime peut-il tenir après avoir perdu son chef ? Qui pourrait émerger pour le remplacer ? La chercheuse Amélie M. Chelly, auteure de Iran : autopsie du chiisme politique (Ed. du Cerf), répond à nos questions.

Le