L’Alliance centriste décide de rester « partenaire de la majorité »
L’Alliance centriste, ancienne composante de l'UDI regroupant 12 parlementaires, qui avait rallié Emmanuel Macron pendant la...

L’Alliance centriste décide de rester « partenaire de la majorité »

L’Alliance centriste, ancienne composante de l'UDI regroupant 12 parlementaires, qui avait rallié Emmanuel Macron pendant la...
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L’Alliance centriste, ancienne composante de l'UDI regroupant 12 parlementaires, qui avait rallié Emmanuel Macron pendant la campagne présidentielle, a décidé samedi lors de son comité exécutif de rester "partenaire de la majorité", a-t-elle indiqué dans un communiqué.

"L'Alliance, soutien précoce d’Emmanuel Macron, a, lors de son Comité exécutif, décidé de se maintenir en qualité de parti politique partenaire de la majorité", écrit la formation présidée par Philippe Folliot, député du Tarn et membre du groupe la République en marche (REM) à l'Assemblée. M. Folliot n'avait pas été investi aux législatives par REM car il ne satisfaisait pas au critère de renouvellement, entamant son quatrième mandat.

Ce mouvement centriste "entend rassembler et œuvrer au succès du projet présidentiel, conforme à ses valeurs humanistes, libérales, sociales et européennes", selon ce communiqué cosigné par M. Folliot et le président d'honneur du parti, le député européen Jean Arthuis.

L'Alliance centriste réunit douze parlementaires, dont neuf sénateurs, deux députés et un député européen, d'après son site internet.

Elle était une des composantes de l'Union des démocrates et indépendants créée en 2012 par Jean-Louis Borloo, avec Les Centristes ex-Nouveau Centre, le Parti radical ou encore la Fed (Force européenne démocrate) de Jean-Christophe Lagarde, actuel président de l'UDI.

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