L'Aquarius, le bateau de l'ONG SOS Méditerranée qui participe au sauvetage de migrants en Méditerranée, a accosté vendredi matin à Marseille, pour une escale technique de 4 jours, a confirmé à l'AFP Laura Garel, porte-parole de l'ONG.
Vers 8 heures vendredi, le navire à la coque orange et blanche s'est amarré au port de commerce, sous les applaudissements de badauds rassemblés sur l'esplanade du Mucem, salués en retour par l'équipage de l'Aquarius.
A son bord, l'Aquarius comptait une trentaine de membres d'équipage (de l'ONG et de Médecins sans frontières), selon Laura Garel.
L'escale technique doit permettre au bateau de se ravitailler et de changer d'équipage, a-t-elle ajouté. "D'habitude nous faisons escale toutes les trois semaines environ, à Catane en Sicile; là nous avons dû aller bien plus loin", a-t-elle déploré.
L'Aquarius de SOS Méditerranée est arrivé à Marseille le 29 juin 2018
AFP
L'association, fondée il y a deux ans dans la cité phocéenne et dédiée au secours des migrants en mer, a choisi cette fois d'éviter l'Italie où "le climat (n'est) pas du tout favorable aux ONG" selon son directeur des opérations, Frédéric Penard.
L'ONG s'est d'abord adressée à Malte pour son escale, mais les autorités maltaises lui ont refusé l'accès à ses eaux territoriales.
Dans la nuit du 9 au 10 juin, l'Aquarius, avec 630 migrants à bord, s'était vu refuser l'accès à Malte et en Italie, le nouveau ministre de l'Intérieur italien, Matteo Salvini, chef de La Ligue (extrême droite), ayant refusé d'ouvrir ses ports au bateau. L'odyssée du navire s'était achevée le 17 juin dans le port espagnol de Valence, à la suite d'une proposition du nouveau président du gouvernement espagnol, le social-démocrate Pedro Sanchez.
Conformément à la loi promulguée en juillet 2025, les détenus ne pourront plus voter par correspondance aux scrutins locaux, dans le souci d’éviter toute distorsion électorale. Au mois de mars, les municipales seront les premières élections concernées par ce changement.
La députée écologiste Sabrina Sebaihi a dénoncé, lundi 5 janvier sur le réseau social X, le site « Où va ma France ? », qu’elle accuse de constituer un « fichage dangereux ». La plateforme cartographiant mosquées, quartiers dits « sensibles » et hébergements pour migrants, fait désormais l’objet de plusieurs saisines judiciaires.
Cette semaine, la commission des affaires sociales du Sénat a restreint la portée de la proposition de loi établissant « un droit à l’aide à mourir », le remplaçant par une « assistance médicale à mourir ». L’auteur de la proposition de loi, le député Olivier Falorni, juge la version du Sénat « inopérante » et espère « un dernier mot » de l’Assemblée avant l’été. Le chef de l’Etat a rappelé qu’il était prêt à aller au référendum si la navette parlementaire était interrompue.
La délégation aux droits des Femmes du Sénat a lancé fin novembre un cycle d’auditions sur la montée en puissance des réseaux et mouvements masculinistes. Un mouvement dangereux pour la société, selon la présidente de la délégation, Dominique Vérien car « il prône une forme d’anti-féminisme ».