« L’écologie avance! »: plus de 100 députés LREM et MoDem défendent le bilan après un an
Plus de 100 députés LREM et MoDem affirment que "l'écologie avance" même si "beaucoup reste à faire", dans une tribune publiée...

« L’écologie avance! »: plus de 100 députés LREM et MoDem défendent le bilan après un an

Plus de 100 députés LREM et MoDem affirment que "l'écologie avance" même si "beaucoup reste à faire", dans une tribune publiée...
Public Sénat

Temps de lecture :

3 min

Publié le

Mis à jour le

Plus de 100 députés LREM et MoDem affirment que "l'écologie avance" même si "beaucoup reste à faire", dans une tribune publiée mardi dans Ouest France, alors que Nicolas Hulot a prévu un bilan à l'été, qui pourrait déterminer son maintien au gouvernement.

Emmenés par l'élu du Maine-et-Loire Matthieu Orphelin, proche du ministre de la Transition écologique, les 111 signataires se défendent de vouloir faire ce bilan "à la place" de Nicolas Hulot. Le ministre avait annoncé à la mi-mai qu'il évaluerait sa capacité à mettre en place la "transformation sociétale" qu'il appelle de ses vœux et s'était dit "capable de partir".

Les auteurs de la tribune, parmi lesquels figurent la présidente de la commission du Développement durable Barbara Pompili (LREM, issue des rangs écologistes), le vice-président LREM de l'Assemblée Hugues Renson, ou encore Sarah El Haïry (MoDem), Sacha Houlié (LREM) et Sandrine Le Feur (LREM), jugent néanmoins utile avant cette évaluation "de partager quelques éléments" d'appréciation.

Ils ciblent notamment ceux "qui doutent et qui voudraient -et ils ont à notre sens raison- que cela avance plus vite", mais aussi "quelques écologistes politiques qui aiment tant crier à l’échec dans les médias, et dont les voix se mêlent à celles des lobbies qui voudraient eux aussi notre échec".

Parmi les engagements pris pendant la campagne présidentielle, accomplis ou en cours, ils citent la "fin des hydrocarbures en France", la "prime à la conversion automobile", ou encore la "fin des véhicules essence et diesel en 2040, 50% de produits de qualité dans la restauration collective d’ici 2022, séparation du conseil et de la vente des pesticides…"

Ils mettent aussi en avant des actions qui "vont plus loin que notre projet initial et doivent beaucoup à Nicolas Hulot": arrêt du projet d’aéroport à Notre-Dame-des-Landes, "sortie du glyphosate en 3 ans" ou "concrétisation des 6 parcs éoliens en mer avec une utile renégociation financière".

Ils ajoutent que "les prochaines semaines seront déterminantes sur des points stratégiques", citant entre autres "les arbitrages du plan vélo", la "programmation pluriannuelle de l’énergie" ou le "plan biodiversité", des sujets sur lesquels M. Hulot sera en première ligne.

"Nous sommes lucides: rien n’est parfait et beaucoup reste à faire", observent les signataires. "Mais c’est sur cette base que le bilan devra donc être fait. Sereinement, et en conscience. Avec en tête la seule question qui vaille: sommes-nous à la hauteur des enjeux ?", ajoutent-ils.

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris : Session of the examination of the government of the finance bill PLF
11min

Politique

Budget : les tractations ont commencé pour tenter d’arracher un accord en commission mixte paritaire

Au moment où les sénateurs s’apprêtent à terminer l’examen du budget, les esprits sont déjà dans l’étape suivante, la commission mixte paritaire. Malgré de très grosses différences entre les députés et le texte du Sénat, l’idée d’un accord en CMP fait son chemin. Mais avant de voir une fumée blanche, beaucoup de chemin reste à faire. Pour préparer le terrain, les échanges informels ont déjà commencé.

Le

6min

Politique

Municipales 2026 : l’absence de budget au 31 décembre peut-elle impacter l’organisation des élections ?

Si le budget de la sécurité de sociale a été adopté par l’Assemblée nationale mardi, rien ne promet un même sort au projet de loi de finances, pour lequel les voies de compromis sont encore plus minces. En cas de non-accord sur le texte, le gouvernement serait contraint de recourir à une loi spéciale. Une piste qui éveille des inquiétudes quant à l’organisation des municipales, dont l’enveloppe est estimée à 200 millions d’euros.

Le