L’élection de Macron est une « mauvaise chose » pour 52% des Français
L'élection il y a près d'un an d'Emmanuel Macron à la présidence de la République est une "mauvaise chose", jugent 52% des...

L’élection de Macron est une « mauvaise chose » pour 52% des Français

L'élection il y a près d'un an d'Emmanuel Macron à la présidence de la République est une "mauvaise chose", jugent 52% des...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

L'élection il y a près d'un an d'Emmanuel Macron à la présidence de la République est une "mauvaise chose", jugent 52% des personnes interrogées pour un sondage Elabe publié jeudi.

Dans le détail, 22% des sondés considèrent que c'est une "très mauvaise chose" et 30% une "assez mauvaise chose". A l'inverse, 48% pensent que cette élection est une "bonne chose" (13% une "très bonne chose", 35% une "assez bonne chose"), selon ce sondage, réalisé pour Radio Classique et Les Echos.

65% des personnes interrogées se disent "favorables" à l'action de M. Macron en faveur de "la place de la France sur la scène internationale" et 55% à sa "façon d'incarner la fonction présidentielle". La moralisation de la vie politique est aussi accueillie favorablement par 59% des sondés, de même que la nomination de ministres issus de la société civile (65%).

Une courte majorité (51%) pense toutefois que le président de la République n'a pas "transformé la façon de faire de la politique", contre 48% qui pensent le contraire. 20% des sondés s'attendent à ce que M. Macron ait "transformé le pays en profondeur" à la fin de son quinquennat, contre 57% qui misent sur le fait qu'il en "modifie quelques aspects seulement" et 22% qui sont convaincus qu'il "n'aura pas changé le pays".

42% jugent que l'action du président aura permis en 2022, à la fin de son quinquennat, "d'améliorer la situation du pays" (58% non) et 19% leur "situation personnelle (81% non).

Seuls 39% des sondés se disent favorables à son action en matière de "politique sociale", contre 61% opposés.

Sondage réalisé par internet du 6 au 9 avril auprès d'un échantillon de 1.002 personnes de plus de 18 ans (méthode des quotas).

Partager cet article

Dans la même thématique

L’élection de Macron est une « mauvaise chose » pour 52% des Français
3min

Politique

« L’enjeu, c’est de choisir entre Rachida Dati et moi » : à Paris, Emmanuel Grégoire installe le match droite-gauche pour rallier à lui les voix de LFI

Le candidat socialiste, en ballotage favorable après le premier tour, veut installer l’idée d’un duel droite-gauche face à Rachida Dati et s’éviter un dispersement des voix de gauche entre sa candidature et celle de Sophia Chikirou (LFI). Il défend sa « cohérence » alors que la droite se met en ordre de bataille pour créer les conditions possibles d’une alternance.

Le

Sophia Chikirou gives a meeting following the results of the first round of France’s 2026 municipal elections
2min

Politique

Sophia Chikirou absente sur BFMTV : les débats relèvent de la « liberté » des chaînes, rappelle l'Arcom

« L'organisation des débats électoraux à la télévision relève de la liberté éditoriale des chaînes », a souligné le régulateur de l'audiovisuel, l'Arcom, après les protestations de LFI, dont la candidate à la mairie de Paris, Sophia Chikirou, n'est pas invitée sur BFMTV mercredi soir pour le débat de l’entre-deux-tour à Paris avec Rachida Dati et Emmanuel Grégoire.

Le