L’état d’urgence a permis d’éviter « de nombreux attentats »(Cazeneuve, PS)
L'ancien Premier ministre et ministre de l'Intérieur PS Bernard Cazeneuve a défendu mardi le recours à l'état d'urgence, en...

L’état d’urgence a permis d’éviter « de nombreux attentats »(Cazeneuve, PS)

L'ancien Premier ministre et ministre de l'Intérieur PS Bernard Cazeneuve a défendu mardi le recours à l'état d'urgence, en...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

L'ancien Premier ministre et ministre de l'Intérieur PS Bernard Cazeneuve a défendu mardi le recours à l'état d'urgence, en vigueur en France depuis novembre 2015 et dont la prolongation fait débat, indiquant qu'il a permis d'éviter "de nombreux attentats".

"Nous avons évité de nombreux attentats par la mobilisation de l’état d'urgence parce que des perquisitions administratives ont permis d'avoir accès à des éléments, notamment numériques", a déclaré M. Cazeneuve sur RTL, trois jours après l'attentat de Londres.

"L'état d'urgence ne peut pas se prolonger indéfiniment, c'est la raison pour laquelle nous avons fait rentrer en droit français un certain nombre de dispositions qui permettent d'améliorer l'efficacité de l'intervention des services de police et de renseignement, mais il faut laisser au gouvernement le soin d'apprécier ce qu'est le niveau de la menace", a-t-il poursuivi.

"Moi je soutiendrai toujours l’initiative des gouvernements en matière de lutte antiterroriste et notamment du gouvernement d'Emmanuel Macron", a assuré le chef de file des socialistes pour les législatives.

Après l'attentat de Manchester, le chef de l'Etat avait annoncé qu'il demanderait au Parlement de prolonger l'état d'urgence, qui devait arriver à échéance le 15 juillet, jusqu'au 1er novembre.

Partager cet article

Dans la même thématique

Déclaration de politique générale et avenir de la Nouvelle Calédonie en séance au Sénat ce 15 octobre
8min

Politique

« Ça fait 135 ans qu’on résiste ! » : pour les sénatoriales, le groupe RDSE vise « la stabilité, voire gagner un petit peu »

Plus vieux groupe de l’histoire du Parlement, le RDSE voit la moitié de ses 16 sièges remis en jeu lors du scrutin de septembre. Mais sa présidente, la sénatrice PRG Maryse Carrère, est confiante. Fort de « ce poids de l’histoire », le groupe, qui mêle radicaux de gauche et de droite, espère la stabilité voire quelques bonnes surprises.

Le

Marseille: Ilustration of a lawyer and judge
5min

Politique

Affaire Lyhanna : face aux critiques des politiques, avocats et magistrats élargissent la thématique de la journée « Justice morte » au manque de moyens

Le pré-rapport de l'inspection générale de la justice et de la gendarmerie sur les failles dans une enquête pour viols visant Jérôme Barella, le principal suspect du meurtre de la jeune Lyhanna, a conduit à une première sanction visant une magistrate d'Auch. Alors que se prépare « une journée Justice morte » lundi 29 juin, le président du Sénat, Gérard Larcher, s'est dit « choqué » par une « réponse » de l'institution judiciaire qu'il juge « corporatiste ». Cette journée n'avait pourtant, à l'origine, rien à voir avec l'affaire Lyhanna.

Le

Info Public Sénat. Face à la fronde, le projet de loi « État local » est retiré de l’ordre du jour du Sénat
5min

Politique

[Info Public Sénat] Face à la fronde, le projet de loi « État local » est retiré de l’ordre du jour du Sénat

Selon nos informations, le gouvernement va retirer le projet de loi « État local » de l’ordre du jour du Sénat. Ces dernières heures, plusieurs groupes du Sénat et les élus locaux, dont l’influente association des maires de France (AMF), dénonçaient les dispositions recentralisatrices de ce texte. Par ricochet, le gouvernement avance l’examen du projet de loi logement.

Le

Elections Municipales depouillement bureau de vote a Nice
8min

Politique

Explosion des micro-partis, formations dans le rouge, aides publiques et surprises… Ce que révèle le rapport de la commission des comptes de campagne

Le rapport 2025 de la CNCCFP, qui porte sur l’année 2024, montre une inflation du nombre de partis, avec 635 mouvements recensés, en vue des municipales et de la présidentielle. Le total des aides publiques s’élève à 66 millions d’euros cette année-là. Le niveau de richesse d’un parti à l’autre varie, avec quelques surprises…

Le