L’homme soupçonné d’avoir frappé une députée REM jugé lundi après-midi
L'homme soupçonné d'avoir frappé la députée de La République En Marche Laurianne Rossi, dimanche matin à Bagneux (Hauts-de-Seine)...

L’homme soupçonné d’avoir frappé une députée REM jugé lundi après-midi

L'homme soupçonné d'avoir frappé la députée de La République En Marche Laurianne Rossi, dimanche matin à Bagneux (Hauts-de-Seine)...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

L'homme soupçonné d'avoir frappé la députée de La République En Marche Laurianne Rossi, dimanche matin à Bagneux (Hauts-de-Seine), doit être jugé lundi après-midi à Nanterre en comparution immédiate, a-t-on appris du parquet.

Le suspect, 63 ans, doit répondre de violences sur personne chargée d'une mission de service public ayant entraîné une interruption totale de travail inférieure à huit jours, a indiqué à l'AFP le parquet de Nanterre.

L'audience est prévue à 13H30.

Mme Rossi, 33 ans, élue en juin dans la onzième circonscription des Hauts-de-Seine, distribuait des tracts sur le marché de Bagneux lorsqu'elle a été frappée par un homme, dimanche, aux alentours de 11H00.

"Cet homme était clairement hostile à la politique du gouvernement et de la majorité, ses propos étaient véhéments mais il n'était pas forcément agressif de prime abord", avait raconté la députée à l'AFP.

Selon elle, l'homme a accusé les élus de La République En Marche d'être des "députés godillots", puis critiqué "la couverture médiatique orientée en faveur d'Emmanuel Macron".

Son agresseur présumé a parcouru une vingtaine de mètres avant d'être rattrapé par des militants et des commerçants, qui l'ont maîtrisé et ont ensuite attendu la police.

Le sexagénaire avait ensuite été placé en garde à vue.

Il encourt trois ans d'emprisonnement et 45.000 euros d'amende.

Partager cet article

Dans la même thématique

« Le Premier ministre est très inquiet sur les prix de l’essence » : avant de finaliser sa copie budgétaire, Sébastien Lecornu a reçu l’état-major du Sénat
4min

Politique

« Le Premier ministre est très inquiet sur les prix de l’essence » : avant de finaliser sa copie budgétaire, Sébastien Lecornu a reçu l’état-major du Sénat

Le chef du gouvernement, accompagné de plusieurs ministres, a reçu ce mercredi le président du Sénat, Gérard Larcher, le président du groupe LR Mathieu Darnaud, et celui du groupe Union centriste Hervé Marseille. La réunion a posé les enjeux et les grandes orientations des prochaines semaines en matière budgétaire.

Le

Blois: Political figure at summer convention campusPS.
9min

Politique

« Elle est capable de tout, de balancer un scud » : la présence de Ségolène Royal dans la primaire PS va-t-elle rebattre les cartes pour Raphaël Glucksmann ?

Candidate à la primaire PS/Place Publique, Ségolène Royal va-t-elle bousculer le scénario où Raphaël Glucksmann serait désigné ? « Il y a deux lignes politiques différentes dans la primaire : celle de l’union de la gauche », défendue par Ségolène Royal, et celle « d’union avec le centre droit » de Raphaël Glucksmann, pointe le directeur de campagne de la candidate, Luc Carvounas. Un point commun avec Olivier Faure, qui pourrait faire sens en cas de second tour face au candidat Place Publique…

Le

Paris : Rassemblement Loi Intégrale et Lyhanna
5min

Politique

Loi intégrale : les 1,5 milliard d’euros annoncés par le gouvernement sont-ils à la hauteur des besoins revendiqués par les associations ?

Dans une tribune publiée mardi 15 septembre dans Le Monde, le Premier ministre Sébastien Lecornu a annoncé près de 1,5 milliard d’euros pour lutter contre les violences sexistes et sexuelles en 2027, auxquels s’ajouteraient 2,6 milliards d’euros pour la protection de l’enfance. Des montants que les associations jugent insuffisants pour financer l’ensemble des mesures prévues par la « loi intégrale ».

Le

Paris: Conference de presse Bruno Retailleau pouvoir d achat
4min

Politique

Budget : Bruno Retailleau demande au gouvernement le retour de la réforme des retraites

Sur franceinfo, le candidat LR à la présidentielle, Bruno Retailleau a développé un peu plus la ligne de responsabilité qu'il entend incarner en indiquant que sa famille politique allait demander le retour de la réforme des retraites dans le prochain budget. Une réforme que le gouvernement avait suspendue l'année dernière, dans le cadre d'un compromis avec les socialistes.

Le