L’IDF prête à aider l’Etat pour des « centres de rétention d’urgence »
Valérie Pécresse (LR) qui croit à "l'exemplarité des sanctions", a affirmé lundi que la Région Ile-de-France qu'elle préside,...

L’IDF prête à aider l’Etat pour des « centres de rétention d’urgence »

Valérie Pécresse (LR) qui croit à "l'exemplarité des sanctions", a affirmé lundi que la Région Ile-de-France qu'elle préside,...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Valérie Pécresse (LR) qui croit à "l'exemplarité des sanctions", a affirmé lundi que la Région Ile-de-France qu'elle préside, était "prête à aider l'Etat" à investir dans des "centres de rétention d'urgence".

En dénonçant ces "bandes de caïds qui décident de faire la loi" et qui, malgré les peines, ne vont pas en prison, la présidente de la Région IDF a affirmé sur BFMTV et RMC qu'elle croyait à "l'exemplarité des sanctions".

"Je suis persuadée que dès 2018, s'il y avait une vraie volonté politique de le faire, on pourrait ouvrir des centres de rétention, avec l'aide d'un bracelet électronique, en liberté surveillée, qui constitueraient une mesure alternative aux prisons pour les jeunes qui sont condamnés", a-t-elle indiqué.

La Région Ile-de-France est ainsi "prête à aider l'Etat à subventionner l'investissement dans ces centres de rétention d'urgence", a-t-elle affirmé.

"100.000 peines de prison prononcées ne sont pas exécutées", a encore expliqué l'élue francilienne en dénoncant le "surpeuplement et l'indignité des prisons francaises" mais "on ne peut pas remettre au lendemain l'ouverture de nouvelles places."

La ministre de la Justice, Nicole Belloubet, a annoncé le mois dernier "espérer" la création de 10.000 places supplémentaires d'ici la fin du quinquennat.

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris Gabriel Attal Meeting
8min

Politique

« Un an pour convaincre » : pour son premier grand meeting, Gabriel Attal mise sur « l’espoir » et joue sa différence avec Edouard Philippe

Devant 5.000 personnes réunies à Paris, Gabriel Attal a réussi sa première grande démonstration de force. Le candidat à la présidentielle entend dessiner un projet loin du « pessimisme » ambiant avec « quatre chantiers capitaux » : l’école, avec « moins de 20 élèves par classe » en primaire, les salaires, les frontières et l’intelligence artificielle, et « deux dettes à résorber », celle des finances publiques et du réchauffement climatique. Mais il n’oublie pas de se démarquer de son principal concurrent, un certain Edouard Philippe…

Le

France Vivendi Bollore
5min

Politique

Tribune anti-Bolloré :  Maxime Saada, patron de Canal + nie toute « liste noire »

Même si le président du directoire de Canal+ réfute toute « liste noir », il affirme que le groupe tiendra désormais compte de « la considération portée à Canal+ » dans ses choix de financement. Des propos qui ravivent les tensions avec une partie du monde du cinéma, mobilisée contre l’influence de Vincent Bolloré.

Le