L’IDF prête à aider l’Etat pour des « centres de rétention d’urgence »
Valérie Pécresse (LR) qui croit à "l'exemplarité des sanctions", a affirmé lundi que la Région Ile-de-France qu'elle préside,...

L’IDF prête à aider l’Etat pour des « centres de rétention d’urgence »

Valérie Pécresse (LR) qui croit à "l'exemplarité des sanctions", a affirmé lundi que la Région Ile-de-France qu'elle préside,...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Valérie Pécresse (LR) qui croit à "l'exemplarité des sanctions", a affirmé lundi que la Région Ile-de-France qu'elle préside, était "prête à aider l'Etat" à investir dans des "centres de rétention d'urgence".

En dénonçant ces "bandes de caïds qui décident de faire la loi" et qui, malgré les peines, ne vont pas en prison, la présidente de la Région IDF a affirmé sur BFMTV et RMC qu'elle croyait à "l'exemplarité des sanctions".

"Je suis persuadée que dès 2018, s'il y avait une vraie volonté politique de le faire, on pourrait ouvrir des centres de rétention, avec l'aide d'un bracelet électronique, en liberté surveillée, qui constitueraient une mesure alternative aux prisons pour les jeunes qui sont condamnés", a-t-elle indiqué.

La Région Ile-de-France est ainsi "prête à aider l'Etat à subventionner l'investissement dans ces centres de rétention d'urgence", a-t-elle affirmé.

"100.000 peines de prison prononcées ne sont pas exécutées", a encore expliqué l'élue francilienne en dénoncant le "surpeuplement et l'indignité des prisons francaises" mais "on ne peut pas remettre au lendemain l'ouverture de nouvelles places."

La ministre de la Justice, Nicole Belloubet, a annoncé le mois dernier "espérer" la création de 10.000 places supplémentaires d'ici la fin du quinquennat.

Partager cet article

Dans la même thématique

Déclaration de politique générale et avenir de la Nouvelle Calédonie en séance au Sénat ce 15 octobre
8min

Politique

« Ça fait 135 ans qu’on résiste ! » : pour les sénatoriales, le groupe RDSE vise « la stabilité, voire gagner un petit peu »

Plus vieux groupe de l’histoire du Parlement, le RDSE voit la moitié de ses 16 sièges remis en jeu lors du scrutin de septembre. Mais sa présidente, la sénatrice PRG Maryse Carrère, est confiante. Fort de « ce poids de l’histoire », le groupe, qui mêle radicaux de gauche et de droite, espère la stabilité voire quelques bonnes surprises.

Le

Marseille: Ilustration of a lawyer and judge
5min

Politique

Affaire Lyhanna : face aux critiques des politiques, avocats et magistrats élargissent la thématique de la journée « Justice morte » au manque de moyens

Le pré-rapport de l'inspection générale de la justice et de la gendarmerie sur les failles dans une enquête pour viols visant Jérôme Barella, le principal suspect du meurtre de la jeune Lyhanna, a conduit à une première sanction visant une magistrate d'Auch. Alors que se prépare « une journée Justice morte » lundi 29 juin, le président du Sénat, Gérard Larcher, s'est dit « choqué » par une « réponse » de l'institution judiciaire qu'il juge « corporatiste ». Cette journée n'avait pourtant, à l'origine, rien à voir avec l'affaire Lyhanna.

Le

Info Public Sénat. Face à la fronde, le projet de loi « État local » est retiré de l’ordre du jour du Sénat
5min

Politique

[Info Public Sénat] Face à la fronde, le projet de loi « État local » est retiré de l’ordre du jour du Sénat

Selon nos informations, le gouvernement va retirer le projet de loi « État local » de l’ordre du jour du Sénat. Ces dernières heures, plusieurs groupes du Sénat et les élus locaux, dont l’influente association des maires de France (AMF), dénonçaient les dispositions recentralisatrices de ce texte. Par ricochet, le gouvernement avance l’examen du projet de loi logement.

Le

Elections Municipales depouillement bureau de vote a Nice
8min

Politique

Explosion des micro-partis, formations dans le rouge, aides publiques et surprises… Ce que révèle le rapport de la commission des comptes de campagne

Le rapport 2025 de la CNCCFP, qui porte sur l’année 2024, montre une inflation du nombre de partis, avec 635 mouvements recensés, en vue des municipales et de la présidentielle. Le total des aides publiques s’élève à 66 millions d’euros cette année-là. Le niveau de richesse d’un parti à l’autre varie, avec quelques surprises…

Le