L’incendie de Lubrizol, « une faute grave de l’État » selon Delphine Batho
Lors de son audition, Delphine Batho ancienne ministre de l’Écologie, a pointé du doigt la responsabilité de l’État, après l’incendie de Lubrizol.

L’incendie de Lubrizol, « une faute grave de l’État » selon Delphine Batho

Lors de son audition, Delphine Batho ancienne ministre de l’Écologie, a pointé du doigt la responsabilité de l’État, après l’incendie de Lubrizol.
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C’est elle qui a souhaité être entendue par la commission. Mardi 12 novembre, Delphine Batho a été auditionnée par la commission d’enquête Lubrizol, au Sénat.

L’ancienne ministre de l’Écologie était en poste au gouvernement, lorsqu’un incident industriel avait eu lieu en 2013, déjà sur le site de Lubrizol à Rouen. Un an plus tard, l’entreprise avait été condamnée à 4000 euros d’amende pour négligence.

Delphine Batho est revenue sur cet épisode lors de son audition : « Le fait qu’un nouvel accident industriel beaucoup plus grave, se produise dans la même usine, après que Lubrizol ait été condamné pour négligence en 2014, et sans que les leçons de 2013 n’aient toutes été retenues dans la gestion de crise, constitue à mes yeux, pas seulement un échec mais une faute de l’État. »

Et d’ajouter : « Je dis bien une faute de l’État et non pas de tel ou tel gouvernement, même si l’actuel a sa part de responsabilité. »

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