L’incendie de Lubrizol, « une faute grave de l’État » selon Delphine Batho
Lors de son audition, Delphine Batho ancienne ministre de l’Écologie, a pointé du doigt la responsabilité de l’État, après l’incendie de Lubrizol.

L’incendie de Lubrizol, « une faute grave de l’État » selon Delphine Batho

Lors de son audition, Delphine Batho ancienne ministre de l’Écologie, a pointé du doigt la responsabilité de l’État, après l’incendie de Lubrizol.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

C’est elle qui a souhaité être entendue par la commission. Mardi 12 novembre, Delphine Batho a été auditionnée par la commission d’enquête Lubrizol, au Sénat.

L’ancienne ministre de l’Écologie était en poste au gouvernement, lorsqu’un incident industriel avait eu lieu en 2013, déjà sur le site de Lubrizol à Rouen. Un an plus tard, l’entreprise avait été condamnée à 4000 euros d’amende pour négligence.

Delphine Batho est revenue sur cet épisode lors de son audition : « Le fait qu’un nouvel accident industriel beaucoup plus grave, se produise dans la même usine, après que Lubrizol ait été condamné pour négligence en 2014, et sans que les leçons de 2013 n’aient toutes été retenues dans la gestion de crise, constitue à mes yeux, pas seulement un échec mais une faute de l’État. »

Et d’ajouter : « Je dis bien une faute de l’État et non pas de tel ou tel gouvernement, même si l’actuel a sa part de responsabilité. »

Partager cet article

Dans la même thématique

Élections municipales 2026 : l’incertitude de l’ampleur du rebond de la participation
5min

Politique

Élections municipales 2026 : l’incertitude sur l’ampleur de la participation

Après une forte abstention lors des dernières élections municipales de 2020, le scrutin de dimanche devrait être marqué par un rebond logique de la participation. L’ampleur du retour des électeurs dans les urnes fait partie des grandes inconnues. Certains instituts rappellent que le déclin de la mobilisation est devenu structurel depuis les années 90.

Le

Iraq France
5min

Politique

Mort d’un soldat français en Irak : le « pouvoir terroriste d’Iran » fait payer à la France son implication militaire dans la région

Une attaque de drones a ciblé une base militaire dans le nord de l’Irak, faisant un mort et six blessés parmi les forces françaises engagées en soutien des Kurdes. Derrière cette frappe menée vraisemblablement par un groupe pro-iranien, les exhortations du régime islamique à faire payer à la France le prix de son soutien militaire dans la région sont en cause. Une énième illustration de la stratégie iranienne de réplique tous azimuts.

Le