L’incendie de Notre-Dame est « criminel », selon Jean-Marie Le Pen
Jean-Marie Le Pen, ancien président du Front national (devenu Rassemblement national), a affirmé que l'incendie de Notre-Dame de...

L’incendie de Notre-Dame est « criminel », selon Jean-Marie Le Pen

Jean-Marie Le Pen, ancien président du Front national (devenu Rassemblement national), a affirmé que l'incendie de Notre-Dame de...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Jean-Marie Le Pen, ancien président du Front national (devenu Rassemblement national), a affirmé que l'incendie de Notre-Dame de Paris était "criminel", et "probablement le fait d'un service" qu'il n'a pas nommé, mercredi à Paris, lors de son hommage traditionnel du 1er mai à Jeanne d'Arc.

"Cette année, deux des grandes églises de Paris ont été l'objet d'incendies dont je pense très sérieusement qu'ils étaient criminels", a affirmé M. Le Pen, faisant allusion à l'incendie de Notre-Dame et celui de l'église Saint-Sulpice (dans le VIe arrondissement de Paris), le 17 mars.

Selon lui, "de l'avis des spécialistes les plus avertis, l'incendie de Notre-Dame est un incendie criminel car il n'a pu venir inopinément comme cela, sur des poutres qui font un mètre carré de section et qui ont 700 ans". "Essayez donc de brûler une bûche de chêne et vous verrez ce qu'il faut!", a-t-il lancé aux quelques dizaines de personnes qui s'étaient rassemblées au pied de la statut équestre de Jeanne d'Arc pour l'écouter.

"C'est probablement le fait d'un service, car le matériel mis en oeuvre et la diffusion de la flamme ont nécessité une organisation qui dépasse sans doute celle d'une initiative personnelle", a-t-il ajouté.

"Ces feux doivent être pour nous un avertissement (...) Depuis des années, nous dénonçons le transfert de population qui se fait des pays extra-européens vers l'Europe, en particulier vers la France", a-t-il également affirmé.

Une enquête a été ouverte par le parquet de Paris pour "destruction involontaire par incendie". Tous les scénarios restaient envisageables après l'incendie de Notre-Dame, le 15 avril: court-circuit, "point chaud" provoqué par une soudure au chalumeau, cigarette, etc, selon une source proche de l'enquête.

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris: Marine Le Pen presentation contre budget
6min

Politique

140 milliards d’euros d’économies d’ici 2032 : « l’effort radical » proposé par Marine Le Pen pour « redresser » les finances publiques

La candidate du Rassemblement national à la présidentielle a présenté ses objectifs budgétaires : 140 milliards d’économies d’ici 2032, l’instauration d’une règle d’or par référendum et la baisse du déficit public. Les collectivités locales devront également participer à cet « effort radical ».

Le

French Parliamentary Elections, Paris, France – 09 Jul 2024
9min

Politique

Comment Jean-Luc Mélenchon tourne le dos aux médias « traditionnels » pour en faire un argument de campagne

À l'approche de la présidentielle de 2027, Jean-Luc Mélenchon assume ouvertement sa prise de distance avec les médias traditionnels. Invité lundi 5 octobre à HEC, le candidat insoumis a promis de mettre « le moins possible les pieds » sur les chaînes d'information pendant la campagne, préférant s'appuyer sur les réseaux sociaux et les « nouveaux médias ». Une stratégie qui ne signifie pas pour autant qu'il cherche à disparaître du paysage médiatique, même s’il veut s’en affranchir.

Le

France Lyon: Student Mobilization and Demonstration
8min

Politique

Manifestations lycéennes : le gouvernement pointé du doigt pour sa gestion « sans retenue » du maintien de l’ordre

Main arrachée, perte de l’usage d’un œil, mâchoire fracturée… La gestion du maintien de l’ordre des manifestations lycéennes est dénoncée par les oppositions de gauche. Loin d’apaiser la colère des lycéens, le choix d’appréhender ce mouvement sous l’angle répressif remet sur le devant de la scène le débat sur l’usage d’armes mutilantes par les forces de l’ordre.

Le

Paris, France: High school and university students protest
3min

Politique

Sondage : une jeunesse mobilisée, dont 76 % se disent inquiets pour la situation de la France

Quatre jeunes sur cinq estiment que « les responsables politiques préparent mal leur avenir ». Selon une enquête de l’Institut Ipsos BVA, menée auprès de 3000 jeunes âgés de 18 à 29 ans, seulement ¼ des sondés jugent que les responsables politiques « comprennent leurs difficultés quotidiennes ». Cette enquête commandée par l’université Aix Marseille a été réalisée en ligne et sur les réseaux sociaux entre le 23 juillet et le 5 août 2026.

Le