L’UDI appelle « clairement » à voter Macron face au « danger » FN
L'UDI, soutien de François Fillon (LR), éliminé au premier tour de l'élection présidentielle, a appelé dimanche à voter ...

L’UDI appelle « clairement » à voter Macron face au « danger » FN

L'UDI, soutien de François Fillon (LR), éliminé au premier tour de l'élection présidentielle, a appelé dimanche à voter ...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

L'UDI, soutien de François Fillon (LR), éliminé au premier tour de l'élection présidentielle, a appelé dimanche à voter "clairement" pour Emmanuel Macron au second tour pour "faire barrage à l’extrême droite".

Contre le "danger absolu" Marine Le Pen, "Emmanuel Macron reste la seule solution qui sera sur la table dans 15 jours", indique le parti centriste dans un communiqué.

"Face à cette situation, l'UDI appelle clairement et sans état d'âme à faire barrage à l'extrême droite et à voter pour M. Macron au second tour de la présidentielle."

Jean-Christophe Lagarde, président de l'UDI, a qualifié de "séisme politique" l'élimination du PS et du parti LR dès le premier tour et a dénoncé le "péril" d'une éventuelle victoire du FN.

"C'est évidemment pour les centristes quelque chose de parfaitement inacceptable car contrairement à ce que pensent un certain nombre de Français, ce ne serait pas un saut dans l'inconnu, ce serait un saut dans le chaos", a-t-il déclaré sur Europe 1.

"Donc clairement, sans ambiguïté et sans état d'âme, l'UDI appelle au second tour à faire barrage à l'extrême droite et à se rassembler derrière (...) Emmanuel Macron."

Philippe Vigier, président du groupe UDI à l'Assemblée, exprimant sa "déception" du score de François Fillon, a jugé dans un communiqué que "pas une seule voix ne doit aller à Marine Le Pen".

Quant à Laurent Hénard, président du parti Radical et maire UDI de Nancy, il a justifié son appel à voter pour le candidat En Marche! "parce qu'au-delà des différences de programmes (...) il défend les mêmes principes pour la République que les Radicaux".

Partager cet article

Dans la même thématique

L’UDI appelle « clairement » à voter Macron face au « danger » FN
2min

Politique

Budget 2026 : le Sénat rejette la hausse de la fiscalité sur les biocarburants

Le Sénat s’est opposé à la suppression progressive des avantages fiscaux pour les carburants de première génération. Le gouvernement comptait récupérer près de 300 millions d’euros en 2026 et 700 millions à terme, mais la majorité sénatoriale a rejeté une mesure « funeste » pour le monde agricole.

Le

L’UDI appelle « clairement » à voter Macron face au « danger » FN
5min

Politique

Energie : le Sénat vote la hausse de la taxe sur la consommation de gaz et baisse celle sur l’électricité

Dans une optique de transition écologique et d’indépendance énergétique, face au gaz importé, la majorité sénatoriale a adopté, dans le cadre du budget, la convergence progressive des taxes sur le gaz et l’électricité. Les ménages se chauffant au gaz devront payer plus cher leur facture, quand ceux qui sont au « tout électrique » la verront baisser.

Le

L’UDI appelle « clairement » à voter Macron face au « danger » FN
3min

Politique

Taxer les riches : « C’est totalement indécent cet accaparement de la richesse par quelques-uns au détriment du reste de la population », dénonce cette eurodéputée

Faut-il taxer davantage les plus fortunés ? Après avoir agité le débat en France, le sujet s’invite désormais dans les couloirs du Parlement Européen. Si imposer davantage les plus riches et des multinationales permettrait de renforcer le budget de l’Union, à quel prix et par quels moyens ? Caroline de Camaret et Alexandre Poussart reçoivent les eurodéputés Marina Mesure et Yvan Vergoustraete pour en débattre, dans l’émission Ici l’Europe diffusée sur France 24, LCP et Public Sénat.

Le

L’UDI appelle « clairement » à voter Macron face au « danger » FN
5min

Politique

Budget 2026 : le Sénat vote l’accélération de la suppression de la CVAE

Lors des débats budgétaires, la majorité sénatoriale a poursuivi sa politique de réduction des impôts, en accélérant la trajectoire de suppression de la CVAE, un impôt de production. La gauche dénonce une « irresponsabilité » budgétaire supplémentaire, qui diminue les recettes de l’Etat d’1 milliard en 2026 et de 3 milliards en 2028.

Le