L’Union européenne « souhaite de l’immigration » selon Marine Le Pen
L'Union européenne "souhaite de l'immigration" et les pays de l'UE, divisés sur cette question, "ne peuvent pas se mettre d...

L’Union européenne « souhaite de l’immigration » selon Marine Le Pen

L'Union européenne "souhaite de l'immigration" et les pays de l'UE, divisés sur cette question, "ne peuvent pas se mettre d...
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L'Union européenne "souhaite de l'immigration" et les pays de l'UE, divisés sur cette question, "ne peuvent pas se mettre d'accord" lors du sommet de jeudi et vendredi, a estimé lundi Marine Le Pen.

"L'Union européenne souhaite de l'immigration, elle l'a dit à plusieurs reprises par l'intermédiaire et par la bouche de beaucoup de ses commissaires européens", pour "contrebalancer la baisse de la natalité, pour peser à la baisse en réalité sur les salaires et créer de la compétitivité", a déclaré sur franceinfo la présidente du Rassemblement national (RN, ex-FN).

De ce fait, la finaliste de la présidentielle de 2017 considère que les pays de l'UE, divisés sur l'accueil des migrants, "ne peuvent pas se mettre d'accord" lors du sommet de jeudi et vendredi.

"L'UE est immigrationniste. Alors lui confier le soin de lutter contre l'immigration ne m'apparaît pas objectivement raisonnable", "l'immigration doit être gérée de manière nationale", estime l'élue.

"Depuis des années, la manière dont nous agissons incite à cette immigration clandestine et est la meilleure aide que les passeurs puissent espérer (...) avec parfois la complicité d'un certain nombre d'ONG", a poursuivi Marine Le Pen.

La présidente du RN a réfuté l'idée que le pic d'arrivées de migrants dans l'UE avait été atteint en 2015, selon l'Organisation internationale pour les migrations (OIM). "Ce n'est pas vrai il y a énormément de pression et elle va aller en s'accélérant", a affirmé la dirigeante du RN, pour qui "en France on a atteint le sommet en demandes d'asile en 2017".

Elle a souhaité "ramener en Libye" le navire transportant des migrants Lifeline, que l'Italie refuse d'accueillir, et installer dans ce pays les migrants dans des "campements humanitaires" sous "protection internationale".

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