La cagnotte du boxeur, « baromètre de la détestation » du gouvernement, estime Chenu (RN)
La cagnotte de soutien à l'ancien boxeur Christophe Dettinger, soupçonné d'avoir agressé deux gendarmes lors d'une manifestation...

La cagnotte du boxeur, « baromètre de la détestation » du gouvernement, estime Chenu (RN)

La cagnotte de soutien à l'ancien boxeur Christophe Dettinger, soupçonné d'avoir agressé deux gendarmes lors d'une manifestation...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

La cagnotte de soutien à l'ancien boxeur Christophe Dettinger, soupçonné d'avoir agressé deux gendarmes lors d'une manifestation de "gilets jaunes" samedi à Paris, est "un baromètre de la détestation du gouvernement", a estimé mardi le député du Rassemblement national (RN) et porte-parole du parti, Sébastien Chenu.

"Cette cagnotte, c'est le baromètre de la détestation de ce gouvernement", a déclaré sur LCI le député du Nord. "Le pouvoir a perdu la boussole."

Cette cagnotte a connu mardi matin un vif succès, suscitant des critiques du gouvernement et de syndicats policiers. L'élu RN a tenu ces propos avant que la plateforme Leetchi, qui avait recueilli plus de 117.000 euros mardi vers 08H30, ne décide de clôturer la cagnotte.

"Derrière (la cagnotte), il y a la volonté d'envoyer un message, et de dire +on va aider ce type à payer ses frais d'avocat parce qu'on a le sentiment qu'il y a deux poids deux mesures, il y a ceux qui peuvent, ceux qui sont poursuivis devant les tribunaux et ceux qui ne le sont pas+", a ajouté l'élu du RN.

Sébastien Chenu a cependant souligné que "ce qu'a fait ce monsieur est parfaitement condamnable". "On ne règle rien par la violence, je condamne toutes les violences, d'où qu'elles viennent".

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris Caf Nationale inauguration
8min

Politique

Politique familiale, allocations, crèches : que proposent les candidats à la présidentielle ?

Alors qu’Edouard Philippe met sur la table la création d’une allocation familiale unique de 350 euros, Gabriel Attal se penche sur les familles monoparentales, quand Bruno Retailleau propose un revenu familial de 240 euros par mois dès le premier enfant, et Marine Le Pen la préférence nationale pour les familles françaises candidate à un HLM. L’écologiste Marine Tondelier propose elle un congé d’allaitement choisi et indemnisé. Revue de détails.

Le

Paris : Socialist Party Primary Debate Ahead of France’s 2027 Presidential Election
6min

Politique

Le vote du premier tour de la primaire du PS perturbé par une cyberattaque

Alors que quelque 140 000 électeurs sont invités à exprimer leur préférence pour le premier tour de la primaire organisée à gauche, les opérations de vote sont perturbées depuis l’ouverture du scrutin ce vendredi matin. Les organisateurs font état d’une cyberattaque visant à saturer la plateforme de connexion. Les trois partis à l’origine de cette primaire, dont le Parti socialiste et Place publique, ont saisi la justice.

Le

Paris: Marine Le Pen presentation contre budget
5min

Politique

Préférence nationale : la proposition du RN de taxer l’embauche de travailleurs étrangers inquiète les entrepreneurs

Dans le contre-budget du RN présenté cette semaine par Marine Le Pen et Jordan Bardella, figure une mesure passée relativement inaperçue. Elle vise à taxer l’embauche d’un étranger extra-communautaire de 1 000 euros par an. La mesure a suscité un fort rejet de la part des syndicats patronaux qui rappellent au RN le principe de réalité du marché du travail.

Le

France – Manifestation en soutien aux lyceens
5min

Politique

141 lycées fermés ce vendredi : les lycéens continuent de se mobiliser pour dénoncer leurs conditions d’apprentissage

Dix-neuf jours après les premières mobilisations, les lycéens continuent de manifester pour dénoncer le manque de professeurs, la pression liée à Parcoursup ou encore la dégradation du bâti scolaire. Ce vendredi matin, les portes de 141 lycées sont restées fermées en raison des blocus. En début de semaine, entre 400 et 500 établissements étaient concernés par ces fermetures, selon le ministre de l’Education nationale, Edouard Geffray.

Le