La cagnotte du boxeur, « baromètre de la détestation » du gouvernement, estime Chenu (RN)
La cagnotte de soutien à l'ancien boxeur Christophe Dettinger, soupçonné d'avoir agressé deux gendarmes lors d'une manifestation...

La cagnotte du boxeur, « baromètre de la détestation » du gouvernement, estime Chenu (RN)

La cagnotte de soutien à l'ancien boxeur Christophe Dettinger, soupçonné d'avoir agressé deux gendarmes lors d'une manifestation...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

La cagnotte de soutien à l'ancien boxeur Christophe Dettinger, soupçonné d'avoir agressé deux gendarmes lors d'une manifestation de "gilets jaunes" samedi à Paris, est "un baromètre de la détestation du gouvernement", a estimé mardi le député du Rassemblement national (RN) et porte-parole du parti, Sébastien Chenu.

"Cette cagnotte, c'est le baromètre de la détestation de ce gouvernement", a déclaré sur LCI le député du Nord. "Le pouvoir a perdu la boussole."

Cette cagnotte a connu mardi matin un vif succès, suscitant des critiques du gouvernement et de syndicats policiers. L'élu RN a tenu ces propos avant que la plateforme Leetchi, qui avait recueilli plus de 117.000 euros mardi vers 08H30, ne décide de clôturer la cagnotte.

"Derrière (la cagnotte), il y a la volonté d'envoyer un message, et de dire +on va aider ce type à payer ses frais d'avocat parce qu'on a le sentiment qu'il y a deux poids deux mesures, il y a ceux qui peuvent, ceux qui sont poursuivis devant les tribunaux et ceux qui ne le sont pas+", a ajouté l'élu du RN.

Sébastien Chenu a cependant souligné que "ce qu'a fait ce monsieur est parfaitement condamnable". "On ne règle rien par la violence, je condamne toutes les violences, d'où qu'elles viennent".

Partager cet article

Dans la même thématique

4min

Politique

Esclavage : « L’identité française est faite de grands récits et de grands crimes », reconnaît Emmanuel Macron

A l’occasion des 25 ans de la loi Taubira, reconnaissant la traite et l’esclavage comme crime contre l’humanité, l’Elysée organisait une cérémonie de commémoration ce jeudi 21 mai. Le Président de la République est revenu sur le devoir de reconnaissance de ces crimes. Il a, pour la première fois, abordé le sujet de la réparation, quelques mois après l’abstention de la France sur le vote de la reconnaissance de l’esclavage et de la traite comme « pire crime contre l’humanité » à l’ONU.

Le

Gabriel Attal walks in Bordeaux
4min

Politique

Présidentielle 2027 : en Aveyron, Gabriel Attal officialise sa candidature

C’est fait, Gabriel Attal a mis fin au faux suspense sur sa candidature à la présidentielle. Le patron de Renaissance a officialisé sa candidature, ce vendredi et devrait être sur la ligne de départ en 2027. Dans l’Aveyron, l’ancien Premier ministre a fait part de son ambition de succéder à Emmanuel Macron. Il faudra d’abord tuer le match avec Edouard Philippe pour être le candidat légitime du bloc central.

Le

French ruling Renaissance party holds political meeting in Arras
6min

Politique

Gabriel Attal, à l’heure du grand saut présidentiel ?

Dans l’Aveyron, loin des ors parisiens, l’ancien premier ministre doit officialiser vendredi sa candidature à l’Élysée. Une entrée en campagne pensée comme un antidote au procès en déconnexion qui colle au macronisme et comme un adversaire à Édouard Philippe pour le leadership du bloc central.

Le

ZFE la fin des Zones a Faibles Emissions votee par l Assemblee Nationale
3min

Politique

Loi de « simplification » : le Conseil constitutionnel censure la suppression des ZFE et l’assouplissement du ZAN

Le Conseil constitutionnel a censuré ce jeudi 21 mai plusieurs articles emblématiques de la loi de « simplification économique », parmi lesquels la suppression des zones à faibles émissions (ZFE) et un assouplissement des règles du « zéro artificialisation nette » (ZAN). Jugées sans rapport direct avec le projet de loi initial, ces dispositions ont été qualifiées de « cavaliers législatifs ». Au total, 25 articles sur 84 ont été censurés totalement ou partiellement, au terme d’un feuilleton parlementaire de deux ans.

Le