La cagnotte du boxeur, « baromètre de la détestation » du gouvernement, estime Chenu (RN)
La cagnotte de soutien à l'ancien boxeur Christophe Dettinger, soupçonné d'avoir agressé deux gendarmes lors d'une manifestation...

La cagnotte du boxeur, « baromètre de la détestation » du gouvernement, estime Chenu (RN)

La cagnotte de soutien à l'ancien boxeur Christophe Dettinger, soupçonné d'avoir agressé deux gendarmes lors d'une manifestation...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

La cagnotte de soutien à l'ancien boxeur Christophe Dettinger, soupçonné d'avoir agressé deux gendarmes lors d'une manifestation de "gilets jaunes" samedi à Paris, est "un baromètre de la détestation du gouvernement", a estimé mardi le député du Rassemblement national (RN) et porte-parole du parti, Sébastien Chenu.

"Cette cagnotte, c'est le baromètre de la détestation de ce gouvernement", a déclaré sur LCI le député du Nord. "Le pouvoir a perdu la boussole."

Cette cagnotte a connu mardi matin un vif succès, suscitant des critiques du gouvernement et de syndicats policiers. L'élu RN a tenu ces propos avant que la plateforme Leetchi, qui avait recueilli plus de 117.000 euros mardi vers 08H30, ne décide de clôturer la cagnotte.

"Derrière (la cagnotte), il y a la volonté d'envoyer un message, et de dire +on va aider ce type à payer ses frais d'avocat parce qu'on a le sentiment qu'il y a deux poids deux mesures, il y a ceux qui peuvent, ceux qui sont poursuivis devant les tribunaux et ceux qui ne le sont pas+", a ajouté l'élu du RN.

Sébastien Chenu a cependant souligné que "ce qu'a fait ce monsieur est parfaitement condamnable". "On ne règle rien par la violence, je condamne toutes les violences, d'où qu'elles viennent".

Partager cet article

Dans la même thématique

France Protests
4min

Politique

Mobilisation du 31 octobre : à quoi faut-il s’attendre ?

Le samedi 31 octobre s’annonce comme une journée sous haute tension en France. Après la mobilisation du 24 octobre qui s’est déroulée relativement dans le calme, la coordination des gilets jaunes et les organisations syndicales des lycéens et des étudiants ont appelé à « un acte III », une nouvelle journée de mobilisation sociale contre la vie chère. Face au risque « très élevé » de débordements, le ministre de l’intérieur Laurent Nuñez prévoit de mobiliser 70 000 forces de l’ordre.

Le

Paris. french socialist parti national council.
15min

Politique

« Je ne veux pas devenir un vieux con » : du mouvement lycéen à Raphaël Glucksmann, David Assouline, l’ancien trotskiste toujours dans les coulisses

Ancienne figure du mouvement étudiant contre la loi Devaquet, en 1986, David Assouline fait aujourd’hui partie de ceux qui œuvrent au succès de la campagne de Raphaël Glucksmann. Formé à l’école trotskiste, cet ancien de la LCR a rejoint le PS dans les années 90, avant de passer 19 ans comme sénateur. « Tacticien et stratège », ce natif d’une famille juive marocaine, naturalisé à l’âge de 13 ans, sait ferrailler dans l’appareil socialiste. Il met aujourd’hui son expérience au profit de Raphaël Glucksmann, prédisant une « recomposition » et « un moment de dépassement » pour le PS.

Le

Nationwide protests over cost of living – Dijon
6min

Politique

Mouvement lycéen : Un « semi mea culpa » du gouvernement sur la gestion de la crise

Interviewé ce mercredi sur la chaîne YouTube Hugo Décrypte, Emmanuel Macron s’est dit « dans le soutien et la compassion » des élèves blessés lors des manifestations et blocus. De son côté, ce jeudi, Edouard Geffray, ministre de l’Education, reconnaît que le gouvernement aurait « dû être plus rapide » dans sa gestion de la crise. A l’approche de la rentrée scolaire, la communication du gouvernement semble vouloir donner des signes d’apaisement.

Le

FRA – ASSEMBLEE – 4 COLONNES
8min

Politique

Après la proposition de primaire de Gabriel Attal, rejetée par le camp Philippe et Retailleau, le blocage perdure

En proposant une « grande primaire des démocrates », Gabriel Attal ne fait qu’un « exercice de communication » pour avoir un « prétexte » pour se maintenir, dénonce-t-on dans l’équipe de campagne d’Edouard Philippe. « Ce ne sont pas les ego qui doivent parler mais bien le sens de la responsabilité », soutient la députée Prisca Thévenot, proche du candidat Renaissance.

Le