« La cellule de reclassement de GM&S sera mise en place le 15 octobre » annonce Bruno Le Maire

« La cellule de reclassement de GM&S sera mise en place le 15 octobre » annonce Bruno Le Maire

Invité de Territoire d’Infos sur Public Sénat, avec la presse quotidienne régionale et Les Indés Radio, le ministre de l’Économie et des Finances, Bruno Le Maire, s’est félicité du sauvetage de l’équipementier creusois. Il n’a pas souhaité s’étendre sur la phrase polémique d’Emmanuel Macron.   Interrogé sur les propos d’Emmanuel Macron, accusant certains salariés de […]
Public Sénat

Par Helena Berkaoui

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Invité de Territoire d’Infos sur Public Sénat, avec la presse quotidienne régionale et Les Indés Radio, le ministre de l’Économie et des Finances, Bruno Le Maire, s’est félicité du sauvetage de l’équipementier creusois. Il n’a pas souhaité s’étendre sur la phrase polémique d’Emmanuel Macron.  

Interrogé sur les propos d’Emmanuel Macron, accusant certains salariés de « foutre le bordel, » le ministre de l’Économie et des Finances a jugé qu’il y avait eu « beaucoup de bruit pour rien. » Selon lui, seul le sauvetage de GM&S « est le sujet. » Le site de La Souterraine – deuxième employeur privé de la Creuse avec 277 salariés – a connu plusieurs redressements judiciaires ces dernières années. »

« Nous avons sauvé cette entreprise » déclare Bruno Le Maire. Énumérant ce que le gouvernement a fait : « Nous avons demandé au président de Renault d’investir 5 millions d’euros. Il l’a fait. Nous avons demandé au président de Peugeot d’investir 5 millions d’euros. Il l’a fait. L’État a mis 5 millions d’euros. » « La cellule de reclassement de GM&S, je vous le dis ce matin, sera mise en place le 15 octobre  » a annoncé le ministre de l’Économie et des Finances assurant qu’aucun salarié ne serait « laissé de côté. »

Partager cet article

Dans la même thématique

« La cellule de reclassement de GM&S sera mise en place le 15 octobre » annonce Bruno Le Maire
3min

Politique

« Il peut y avoir des moments festifs sans pour autant être obligé de boire » juge la sénatrice communiste Cathy Apourceau-Poly

En ce début d’année, un million de Français ont choisi de ranger leurs verres pour relever le défi du « dry january » ou « janvier sobre ». Une pause bienvenue dans un pays où l’alcool est omniprésent dans la vie sociale et reste responsable de milliers de morts chaque année. Souvent taboue et parfois accentuée par la pression sociale, l’addiction à l’alcool constitue un enjeu de santé publique majeur. Comment réduire les risques ? l’addictologue Delphine Moisan et la sénatrice communiste Cathy Apourceau-Poly sont les invitées de l’émission Et la santé ça va ? pour en débattre.

Le

6min

Politique

Municipales 2026 : les prisons privées du vote par correspondance

Conformément à la loi promulguée en juillet 2025, les détenus ne pourront plus voter par correspondance aux scrutins locaux, dans le souci d’éviter toute distorsion électorale. Au mois de mars, les municipales seront les premières élections concernées par ce changement.

Le

image prétexte écran ordinateur
5min

Politique

 « Où va ma France ? » : Guillaume Gontard, président du groupe écologiste au Sénat, juge l’initiative « totalement scandaleuse et illégale ».

La députée écologiste Sabrina Sebaihi a dénoncé, lundi 5 janvier sur le réseau social X, le site « Où va ma France ? », qu’elle accuse de constituer un « fichage dangereux ». La plateforme cartographiant mosquées, quartiers dits « sensibles » et hébergements pour migrants, fait désormais l’objet de plusieurs saisines judiciaires.

Le

Le Senat, Paris.
5min

Politique

Fin de vie : « Un référendum sur le texte inopérant du Sénat, n’aurait pas de sens », considère Olivier Falorni

Cette semaine, la commission des affaires sociales du Sénat a restreint la portée de la proposition de loi établissant « un droit à l’aide à mourir », le remplaçant par une « assistance médicale à mourir ». L’auteur de la proposition de loi, le député Olivier Falorni, juge la version du Sénat « inopérante » et espère « un dernier mot » de l’Assemblée avant l’été. Le chef de l’Etat a rappelé qu’il était prêt à aller au référendum si la navette parlementaire était interrompue.

Le