La conférence des territoires doit être un « lieu d’échanges » entre l’État et les collectivités annonce Jacques Mézard
Alors que se tiendra au Sénat, le lundi 17 juillet, la première conférence nationale des territoires, Jacques Mézard, ministre de la Cohésion des territoires indique que les questions financières et budgétaires ne seront pas  l’unique sujet des débats.

La conférence des territoires doit être un « lieu d’échanges » entre l’État et les collectivités annonce Jacques Mézard

Alors que se tiendra au Sénat, le lundi 17 juillet, la première conférence nationale des territoires, Jacques Mézard, ministre de la Cohésion des territoires indique que les questions financières et budgétaires ne seront pas  l’unique sujet des débats.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Ancien sénateur RDSE du Cantal, Jacques Mézard apprécie la portée symbolique du lieu où se tiendra la première conférence des territoires du quinquennat. « Vous savez, le Sénat a un rôle particulier vis-à-vis des territoires et j’ai tenu à ce qu’il en soit ainsi ».

Les ressources financières des collectivités locales, sujet – ô combien — sensible pour les élus, ne fera pas l’objet d’une table ronde, lundi. La question sera certes abordée de manière transversale  mais les 10 milliards d’économies annoncées pour ce quinquennat lors de la campagne d’Emmanuel Macron ont de quoi susciter des inquiétudes. « Il n’y a pas que les dossiers financiers » a tenu à rassurer le ministre. « Il y a aussi toute une série de dossiers structurels, de simplification (….) donc ce doit être un lieu d’échanges où on pose très clairement des problèmes et des questions sur la table et on essaie d’y trouver des réponses ». Toutefois, en ce qui concerne l’épineuse question d’une possible nouvelle baisse de dotations aux collectivités, Jacques Mézard « ne croit pas » que cette question « se posera de cette manière là » lundi ».

Partager cet article

Dans la même thématique

6min

Politique

Présidentielle : Raphaël Glucksmann, vainqueur de la primaire du PS, désormais face à la difficile question du rassemblement à gauche

Avec plus de 66% des suffrages, Raphaël Glucksmann s’offre une victoire suffisamment large pour enclencher une dynamique de rassemblement au sein du PS, où sa candidature était loin de faire l’unanimité. En revanche, rassembler au-delà du pôle social-démocrate risque de s’avérer plus compliqué pour le fondateur de Place Publique.

Le

RG
4min

Politique

« Ce soir, la bataille de France commence » : après sa victoire à la primaire de la gauche, Raphaël Glucksmann assure que « rien » ne le « fera lâcher »

Après sa victoire écrasante à la primaire de la gauche sociale-démocrate, Raphaël Glucksmann « mesure l’immense responsabilité que cela représente ». « Je suis aujourd’hui le candidat du Parti socialiste », soutient le leader de Place Publique, qui veut aussi être « le candidat de la rupture avec l’hégémonie de Jean-Luc Mélenchon sur la gauche française » et « le candidat qui pourra battre l’extrême droite ».

Le