La conférence des territoires doit être un « lieu d’échanges » entre l’État et les collectivités annonce Jacques Mézard
Alors que se tiendra au Sénat, le lundi 17 juillet, la première conférence nationale des territoires, Jacques Mézard, ministre de la Cohésion des territoires indique que les questions financières et budgétaires ne seront pas  l’unique sujet des débats.

La conférence des territoires doit être un « lieu d’échanges » entre l’État et les collectivités annonce Jacques Mézard

Alors que se tiendra au Sénat, le lundi 17 juillet, la première conférence nationale des territoires, Jacques Mézard, ministre de la Cohésion des territoires indique que les questions financières et budgétaires ne seront pas  l’unique sujet des débats.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Ancien sénateur RDSE du Cantal, Jacques Mézard apprécie la portée symbolique du lieu où se tiendra la première conférence des territoires du quinquennat. « Vous savez, le Sénat a un rôle particulier vis-à-vis des territoires et j’ai tenu à ce qu’il en soit ainsi ».

Les ressources financières des collectivités locales, sujet – ô combien — sensible pour les élus, ne fera pas l’objet d’une table ronde, lundi. La question sera certes abordée de manière transversale  mais les 10 milliards d’économies annoncées pour ce quinquennat lors de la campagne d’Emmanuel Macron ont de quoi susciter des inquiétudes. « Il n’y a pas que les dossiers financiers » a tenu à rassurer le ministre. « Il y a aussi toute une série de dossiers structurels, de simplification (….) donc ce doit être un lieu d’échanges où on pose très clairement des problèmes et des questions sur la table et on essaie d’y trouver des réponses ». Toutefois, en ce qui concerne l’épineuse question d’une possible nouvelle baisse de dotations aux collectivités, Jacques Mézard « ne croit pas » que cette question « se posera de cette manière là » lundi ».

Partager cet article

Dans la même thématique

Hearing of French billionaire and majority shareholder of the Canal+ media group Vincent Bollore at National Assembly
7min

Politique

L’offensive de Vincent Bolloré sur le septième art

À la veille de l’ouverture du Festival de Cannes, une tribune signée par près de 600 professionnels du cinéma dénonce l’extension de l’influence de Vincent Bolloré dans le septième art. L’entrée de Canal+ au capital d’UGC ravive les craintes autour de la concentration des médias et d’une possible emprise idéologique sur la création culturelle française.

Le

La conférence des territoires doit être un « lieu d’échanges » entre l’État et les collectivités annonce Jacques Mézard
4min

Politique

Aide à mourir : le Sénat rejette le texte, la gauche dénonce un « sabordage »

Après avoir supprimé lundi, l’article 2, clé de voûte de la proposition de loi sur l’aide à mourir, le Sénat a rejeté l’ensemble du texte, en adoptant des amendements de suppression sur l’ensemble des articles. A gauche comme à droite, chacun s’est renvoyé la responsabilité de ce « sabordage ».

Le

La conférence des territoires doit être un « lieu d’échanges » entre l’État et les collectivités annonce Jacques Mézard
3min

Politique

« François Hollande veut l’union des centres, nous voulons l’union de la gauche », estime Clémentine Autain

Invitée de notre matinale, Clémentine Autain a lancé un ultimatum au Parti socialiste, et appelle le PS à « trancher » sur sa participation ou non à la primaire de la gauche « non-mélenchoniste. » Si la primaire ne se tient pas, la cofondatrice du parti l’Après n’entend pas être « la candidate de la division » et n’exclut « aucune hypothèse », même un ralliement à Jean-Luc Mélenchon.

Le

Debate on France’s role in preventing international political crises
9min

Politique

« J’ai assez honte que mon parti se tabasse toute la journée » : la crise interne continue au PS sur la stratégie pour 2027

En quittant la direction du PS, Boris Vallaud espère créer un « sursaut ». Le président du groupe PS de l’Assemblée veut mettre « la nouvelle gauche plurielle », soit toutes les forces de gauche, hors LFI, autour de la même table pour trouver « un contrat de gouvernement », avant l’incarnation. « On ne comprend absolument pas le sens de sa démarche, si ce n’est exister », rétorque un lieutenant d’Olivier Faure, qui entend rester premier secrétaire.

Le