La confiance Macron et Philippe en hausse
La confiance accordée par les Français à Emmanuel Macron et à son Premier ministre Edouard Philippe est en hausse de 2 et 4...

La confiance Macron et Philippe en hausse

La confiance accordée par les Français à Emmanuel Macron et à son Premier ministre Edouard Philippe est en hausse de 2 et 4...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

La confiance accordée par les Français à Emmanuel Macron et à son Premier ministre Edouard Philippe est en hausse de 2 et 4 points respectivement sur un mois, selon un sondage Elabe diffusé lundi.

Au total, 30% des personnes interrogées accordent leur confiance au chef de l'Etat pour affronter les problèmes du pays et 65% ne lui font pas confiance, dont 38% "pas confiance du tout" (+ 2 points), selon cette étude d'Elabe pour Les Echos et Radio Classique.

Edouard Philippe, qui avait comme Emmanuel Macron perdu 5 points le mois précédent, en regagne 4, à 30% d'opinions favorables. 62% (-1) des Français ne font pas confiance au Premier ministre.

La cote de confiance du chef de l'Etat est en baisse auprès de ses électeurs de 2017 (67%, -4), mais en augmentation auprès de ceux de François Fillon (43%, +4), ceux de Marine Le Pen (16%, +4) et des abstentionnistes (21%, +8).

Avec 52% d'opinions positives (+2), Nicolas Hulot domine toujours largement le classement des personnalités politiques dont les Français ont une image positive, devant Nicolas Sarkozy (33%, +1), Jean-Yves Le Drian (30%, stable) et François Baroin (29%, +3), à égalité avec Xavier Bertrand (29%, +1).

Testé pour la première fois, le haut-commissaire aux retraites Jean-Paul Delevoye enregistre 12% d'opinions positives et 39% d'avis négatifs (49% ne se prononcent pas).

Enquête réalisée en ligne les 12 et 13 décembre auprès de 1.003 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d'erreur de 1,4 à 3,1 points.

Partager cet article

Dans la même thématique

La confiance Macron et Philippe en hausse
3min

Politique

« Il peut y avoir des moments festifs sans pour autant être obligé de boire » juge la sénatrice communiste Cathy Apourceau-Poly

En ce début d’année, un million de Français ont choisi de ranger leurs verres pour relever le défi du « dry january » ou « janvier sobre ». Une pause bienvenue dans un pays où l’alcool est omniprésent dans la vie sociale et reste responsable de milliers de morts chaque année. Souvent taboue et parfois accentuée par la pression sociale, l’addiction à l’alcool constitue un enjeu de santé publique majeur. Comment réduire les risques ? l’addictologue Delphine Moisan et la sénatrice communiste Cathy Apourceau-Poly sont les invitées de l’émission Et la santé ça va ? pour en débattre.

Le

6min

Politique

Municipales 2026 : les prisons privées du vote par correspondance

Conformément à la loi promulguée en juillet 2025, les détenus ne pourront plus voter par correspondance aux scrutins locaux, dans le souci d’éviter toute distorsion électorale. Au mois de mars, les municipales seront les premières élections concernées par ce changement.

Le

image prétexte écran ordinateur
5min

Politique

 « Où va ma France ? » : Guillaume Gontard, président du groupe écologiste au Sénat, juge l’initiative « totalement scandaleuse et illégale ».

La députée écologiste Sabrina Sebaihi a dénoncé, lundi 5 janvier sur le réseau social X, le site « Où va ma France ? », qu’elle accuse de constituer un « fichage dangereux ». La plateforme cartographiant mosquées, quartiers dits « sensibles » et hébergements pour migrants, fait désormais l’objet de plusieurs saisines judiciaires.

Le

Le Senat, Paris.
5min

Politique

Fin de vie : « Un référendum sur le texte inopérant du Sénat, n’aurait pas de sens », considère Olivier Falorni

Cette semaine, la commission des affaires sociales du Sénat a restreint la portée de la proposition de loi établissant « un droit à l’aide à mourir », le remplaçant par une « assistance médicale à mourir ». L’auteur de la proposition de loi, le député Olivier Falorni, juge la version du Sénat « inopérante » et espère « un dernier mot » de l’Assemblée avant l’été. Le chef de l’Etat a rappelé qu’il était prêt à aller au référendum si la navette parlementaire était interrompue.

Le