La cote de confiance de Macron et Philippe quasiment stable
La cote de confiance d'Emmanuel Macron est en légère baisse (-1) sur un mois et celle d'Edouard Philippe est stable, selon un...

La cote de confiance de Macron et Philippe quasiment stable

La cote de confiance d'Emmanuel Macron est en légère baisse (-1) sur un mois et celle d'Edouard Philippe est stable, selon un...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

La cote de confiance d'Emmanuel Macron est en légère baisse (-1) sur un mois et celle d'Edouard Philippe est stable, selon un sondage Elabe diffusé jeudi.

Si 40% des personnes interrogées disent faire confiance au chef de l'Etat pour affronter efficacement les problèmes du pays, une nette majorité (55%, +2) est désormais d'un avis contraire.

Le Premier ministre conserve son niveau du mois précédent (37%, =), mais 54% (+1) des Français ne lui font pas confiance pour diriger le gouvernement, selon cette enquête pour Les Echos et Radio Classique.

Emmanuel Macron et Edouard Philippe sont tous les deux en hausse, de 4 et 11 points, auprès des électeurs de François Fillon au premier tour de la présidentielle, en baisse auprès de ceux des autres candidats au scrutin de mai 2017.

Nicolas Hulot reste par ailleurs en tête des personnalités dont les Français ont une image positive (41%, -1), devant Alain Juppé (39%, +1) et Jean-Yves Le Drian (33%, +1). Viennent ensuite Xavier Bertrand (28%, +3) et Olivier Besancenot (27%, +4), tous les deux en hausse.

Enquête réalisée en ligne les 5 et 6 juin auprès de 1.002 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d'erreur de 1,4 à 3,1 points.

dch/mat/cca

Partager cet article

Dans la même thématique

Sammy Baloji, Clémentine Samba Mushidi, Kasaji, province du Lualaba, 2018 – Avec l’aimable autorisation de l’artiste et de la galerie Imane Farès, Paris
4min

Politique

« Les festivals de l’été » : Aux rencontres photographiques d’Arles « Nous apportons le doute sur ce qu’on voit » revendique son directeur 

C’est le rendez-vous estival des amateurs de photographie. Pour leur 57ème édition, les Rencontres de la photographie d'Arles mettent à l’honneur le travail de photographes africains. Des nouveaux regards sur un continent central et une invitation renouvelée à une compréhension complexe de la réalité du monde, loin des images et des vérités assénées par les médias sociaux, comme le revendique son directeur Christoph Wiesner.

Le

La cote de confiance de Macron et Philippe quasiment stable
4min

Politique

« Dans le monde politique et de l’entreprise, le pouvoir dénature les gens », observe Elisabeth Moreno

Si devenir ministre lui a permis de faire avancer la cause des femmes, elle a aussi, pendant deux ans, découvert l’envers du monde politique. Entre « carriérisme », environnement masculin et manque de soutien pour faire avancer le féminisme, Elisabeth Moreno revient sur ses combats, son expérience gouvernementale et les travers du pouvoir au micro de Rebecca Fitoussi, dans l’émission Un monde, un regard.

Le

Heat Wave in the North
5min

Politique

La justice ordonne le démantèlement de « mégabassines » en Charente-Maritime : les agriculteurs condamnés invoquent la loi d’urgence agricole et font appel

Neuf agriculteurs ont été condamnés par la justice, jeudi 23 juillet, à démanteler quatre retenues d’eau qu’ils utilisent illégalement depuis dix-sept ans. Ils ont annoncé faire appel et se fondent sur le prétendu « décalage » entre cette décision et la loi d’urgence agricole tout juste adoptée, très favorable au développement de ces « bassines ».

Le

PARIS, Conseil constitutionnel, Constitutional Council, Palais Royal
7min

Politique

Le Conseil constitutionnel est-il devenu un arbitre sursollicité ?

Longtemps perçu comme le gardien discret de la Constitution, le Conseil constitutionnel s’impose aujourd’hui comme l’un des acteurs incontournables de la vie politique. Jamais autant saisi sur les lois votées par le Parlement depuis une quinzaine d’années, il est devenu le passage obligé des textes les plus sensibles. Loin d'un dysfonctionnement, cette hyper-activité traduit les nouvelles dynamiques du pouvoir sous l'ère de la « majorité relative ».

Le