Politique
Devant la commission d’enquête du Sénat sur les marges de la grande distribution et de ses fournisseurs, Grand Frais a présenté la singularité de son modèle. L'enseigne a aussi dû se défendre sur plusieurs fronts sensibles.
Le
Par Héléna Berkaoui
Temps de lecture :
1 min
Publié le
Mis à jour le
Invité de Territoires d’Infos ce mardi, Jacques Mézard a réagi au départ de Xavier Bertrand des Républicains. Un jour après l’élection de Laurent Wauquiez à la tête des Républicains, le président de la région Hauts-de-Seine dénonce « une dérive » dans le discours dominant de son parti. « Xavier Bertrand a toujours eu un tempérament assez libre, il l’exprime » constate sobrement Jacques Mézard. Pas de cri de joie venant de La République en Marche, donc. Si on connaît la proximité entre Xavier Bertrand et le ministre des Comptes publics, Gérald Darmanin, rien ne dit que le président des Hauts-de-France rejoindra LaREM.
Jacques Mézard considère que cette « décision personnelle » est liée à « la campagne régionale qu’il a vécue. » Opposé à Marine le Pen lors des précédentes régionales, Xavier Bertrand « a vraiment dû affronter le Front national », selon Jacques Mézard. Pour autant, il estime que ce départ n’aura pas d’incidence sur « Les Républicains » qui « reste une structure politique forte. »