La droite a « beaucoup à apprendre » d’Emmanuel Macron, estime Stefanini
Patrick Stefanini, ancien directeur de campagne de François Fillon, estime que la droite a "beaucoup à apprendre" d'Emmanuel...

La droite a « beaucoup à apprendre » d’Emmanuel Macron, estime Stefanini

Patrick Stefanini, ancien directeur de campagne de François Fillon, estime que la droite a "beaucoup à apprendre" d'Emmanuel...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Patrick Stefanini, ancien directeur de campagne de François Fillon, estime que la droite a "beaucoup à apprendre" d'Emmanuel Macron, qui a selon lui "restauré le prestige de la fonction présidentielle" et "élevé le niveau".

Interrogé mardi sur franceinfo sur le regard qu'il portait sur le chef de l'Etat, Patrick Stefanini a déclaré : "Nous avons beaucoup à apprendre de lui. D'abord parce qu'il a restauré, d'une certaine manière, l'autorité et le prestige de la fonction présidentielle, et ensuite parce qu'il élève le niveau".

Pour Patrick Stefanini, Emmanuel Macron élève le niveau sur la question de l'immigration en se tenant loin de la "position traditionnelle de la gauche", habituellement dans le "déni".

L'énarque trouve aussi qu'il y a "beaucoup à apprendre" de la "collaboration" entre Emmanuel Macron et Édouard Philippe, qui "au fond, nous ramène à l'origine de la Ve République".

"L'articulation entre ce que fait le président de la République -qui définit les grandes orientations, qui s'occupe beaucoup de l'international- et ce que fait le Premier ministre -qui met en œuvre les orientations du président et couvre un certain nombre de sujets que le président n'a pas le temps de couvrir-, je trouve que c'est bien".

Pour autant, "la droite peut essayer de se différencier d'Emmanuel Macron sur un certain nombre de sujets", a nuancé Patrick Stefanini, même si "ça ne va pas être très simple".

"Six mois après l'élection, on ne voit pas se dessiner une tendance franche à la réduction du déficit public", a-t-il constaté, la droite restant "sur sa faim" concernant cette question et celle de "la compétitivité".

Partager cet article

Dans la même thématique

La droite a « beaucoup à apprendre » d’Emmanuel Macron, estime Stefanini
2min

Politique

Présidentielle : « Il faudra que les sociaux-démocrates et les modérés de la droite républicaine se retrouvent, car ce sera la seule façon de s’opposer aux extrêmes », plaide Hervé Marseille

Le président du groupe Union centriste du Sénat, allié des LR à la Haute assemblée, ne ferme pas la porte à un rapprochement « à un moment donné » avec les sociaux-démocrates, tels que François Hollande ou Bernard Cazeneuve, « un homme tout à fait respectable », afin de battre « les extrêmes », avance le président de l’UDI.

Le

La droite a « beaucoup à apprendre » d’Emmanuel Macron, estime Stefanini
3min

Politique

Crise chez Grasset : la ministre de la Culture ouvre la porte à la création d’une clause de conscience pour les auteurs

Interrogée par la sénatrice Sylvie Robert (PS), auteure d’une proposition sur le sujet, la ministre de la culture Catherine Pégard s’est dite favorable à étudier création d’une clause permettant aux auteurs de quitter avec plus de facilité leur maison d’édition en cas de changements imposés par la direction. Une réponse à la crise ouverte chez Grasset par le renvoi de son président Olivier Nora par la direction d’Hachette, aux mains de Vincent Bolloré.

Le

La droite a « beaucoup à apprendre » d’Emmanuel Macron, estime Stefanini
3min

Politique

Audiovisuel public : les nouveaux contrats d’objectifs et de moyens « présentés à l’été au Parlement », affirme Catherine Pégard

Après une commission d’enquête tendue, à l’Assemblée, sur l’audiovisuel public, le président de la commission de la culture du Sénat, Laurent Lafon, regrette que le gouvernement ait abandonné son texte qui créait une holding de l’audiovisuel public. « Je ne crois pas au statu quo », lui a répondu la ministre de la Culture, Catherine Pégard.

Le

La droite a « beaucoup à apprendre » d’Emmanuel Macron, estime Stefanini
2min

Politique

« Ils ont servi la France jusqu’au sacrifice suprême » : le Sénat rend hommage aux deux soldats français tués au Liban

A l’initiative de Gérard Larcher, le Sénat a observé ce mercredi une minute de silence en hommage à Florian Montorio et Anicet Girardin, les deux soldats français victimes d’une embuscade en tant que membres de la Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul). L’occasion pour le président du Sénat de renouveler son soutien au gouvernement libanais.

Le