La France insoumise et Génération. s s’accordent pour les législatives

La France insoumise et Génération. s s’accordent pour les législatives

La France insoumise et le mouvement fondé par Benoît Hamon ont annoncé ce jeudi avoir conclu un accord pour les législatives.
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C’est le premier deal que conclut La France insoumise pour les législatives. Elle a conclu avec Générations, le mouvement fondé par Benoît Hamon et membre du Pôle Ecologiste, ont conclu un accord pour les législatives. Les deux formations l’ont annoncé dans un communiqué commun, qui reste toutefois muet sur le nombre de circonscriptions accordées. Le parti de Jean-Luc Mélenchon poursuit en parallèle ses discussions avec le PCF, EELV, le PS et le NPA. Elles n’ont pas encore abouti.

Générations, qui avait soutenu le candidat écologiste Yannick Jadot à la présidentielle, appelait depuis plusieurs jours à cette union, la jugeant « nécessaire », constatant que Jean-Luc Mélenchon est arrivé en tête de la gauche à la présidentielle, avec 22 % des voix.

« Nous souhaitons construire ensemble une nouvelle étape de l’Union populaire en fédérant, sur la base d’un programme ambitieux, toutes les forces qui le partagent, en respectant leur pluralité et leur autonomie », ont écrit Benjamin Lucas, coordinateur de Générations, et Manuel Bompard, le chef des négociateurs pour La France insoumise. Ils évoquent « une bannière commune » et « un intergroupe » à l’Assemblée.

Les deux formations appellent désormais « les autres formations politiques à s’inscrire le plus rapidement possible dans ce rassemblement afin de pouvoir rentrer immédiatement en campagne ».

LFI et Générations précisent qu’ils partagent « des objectifs programmatiques communs qui constitueront la base d’un programme partagé de gouvernement de plusieurs centaines de propositions », comme le Smic à 1 400 euros, le retour à la retraite à 60 ans, la garantie d’autonomie pour les jeunes, « le blocage des prix sur les produits de première nécessité et l’éradication de la pauvreté », ou encore « la mise en place d’une véritable planification écologique ». Sans oublier « l’instauration d’une VIe République ».

Pour « être en capacité d’appliquer notre programme », « il nous faudra […] être prêts à désobéir à certaines règles européennes », ont-ils également souligné.

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