La gauche hors PS appelle à participer à la marche pour Adama
Le NPA, la France insoumise, le PCF, EELV et Générations appellent à participer à la marche organisée samedi par la famille d...

La gauche hors PS appelle à participer à la marche pour Adama

Le NPA, la France insoumise, le PCF, EELV et Générations appellent à participer à la marche organisée samedi par la famille d...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le NPA, la France insoumise, le PCF, EELV et Générations appellent à participer à la marche organisée samedi par la famille d'Adama Traoré deux ans après sa mort, le PS demandant pour sa part que le rapport sur son décès soit "remis le plus rapidement possible".

Le groupe parlementaire de la France insoumise a appelé "à rejoindre massivement cette manifestation", organisée samedi à 14H00 à Beaumont-sur-Oise (Val-d'Oise), disant soutenir les "revendications, simples et incontestables, de la famille".

Les députés Eric Coquerel, Alexis Corbière, Danièle Obono et Mathilde Panot seront notamment présents, selon le groupe.

Le PCF a lui aussi invité ses partisans à marcher à Beaumont-sur-Oise "pour demander la justice et la vérité sur la mort d'Adama Traoré", et "pour demander la vérité sur la mort de Boubakar", décédé le 3 juillet à Nantes suite à un contrôle de police.

Le fondateur de Générations, Benoît Hamon, et le secrétaire national d'EELV, David Cormand, seront aussi présents.

Interrogé par l'AFP, le sénateur socialiste du Val-d'Oise Rachid Temal a affirmé que le PS demandait pour sa part "que le rapport relatif aux conditions de décès (du jeune homme) soit remis le plus rapidement".

"Cette situation d'attente pèse sur le climat", a-t-il souligné.

Adama Traoré est mort le 19 juillet 2016 à la suite de son interpellation par les gendarmes du Val-d'Oise. Sa famille organise samedi une marche pour dénoncer la "lenteur" de l'enquête, qui s'apparente de plus en plus à un "déni de justice" à ses yeux.

Si le dossier a été dépaysé à Paris et confié à un juge d'instruction, la famille, qui réclame la mise en examen des gendarmes, a l'impression que l'enquête n'avance pas. Une impression renforcée par le nouveau report, à fin septembre, d'une nouvelle expertise médicale devant permettre d'identifier les causes, très discutées, du décès d'Adama Traoré.

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris : Session of questions to the government at the Senate
8min

Politique

Loi Yadan contre l’antisémitisme : les sénateurs dubitatifs à l’annonce de la reprise en main du gouvernement

Après le retrait à l’Assemblée nationale de la proposition de loi portée par la députée Renaissance Caroline Yadan, le gouvernement va reprendre la main et présentera un projet de loi sur la lutte contre l’antisémitisme devant le Sénat avant l’été. L’exécutif compte sur un accueil plus favorable à la chambre haute où la droite et le centre sont majoritaires. Mais les relations entre la majorité sénatoriale se sont tendues ces derniers temps.

Le

Paris: French Government Weekly Cabinet Meeting
3min

Politique

1er mai : boulangeries et fleuristes « indépendants » pourront faire travailler leurs salariés dès cette année, annonce Sébastien Lecornu

Le Premier ministre a mis sur la table, vendredi, un nouveau projet de loi d’élargissement du travail le 1er mai, uniquement ouvert aux boulangeries et fleuristes « indépendants et artisanaux ». En attendant son adoption formelle, il a assuré que des consignes seront données pour qu’aucun contrôle ne vienne entraver le travail de leurs salariés cette année.

Le

Festival Du Livre 2025
2min

Politique

Crise chez Grasset : au Festival du livre, Emmanuel Macron affiche sa volonté de défendre le « pluralisme éditorial »

En visite ce vendredi au Festival du livre, bousculé par la crise ouverte chez l’éditeur Grasset, Emmanuel Macron a voulu afficher sa défense du « pluralisme éditorial » et de « la liberté des auteurs ». Concernant la création d’une clause de conscience pour les auteurs, le Président a estimé que cela « doit se réfléchir ».

Le

FRA – BOOK – CONSENTEMENT
2min

Politique

Crise chez Grasset : la sénatrice Sylvie Robert (PS) propose de créer une clause de conscience pour les auteurs

Alors que plus de 150 écrivains annoncent quitter la maison d’édition Grasset pour protester contre le renvoi du PDG Olivier Nora, la sénatrice socialiste Sylvie Robert propose une « loi d’urgence » pour « protéger les auteurs ». Le but : permettre aux auteurs d’activer une clause de conscience en cas de changement radical de la ligne éditoriale de leur éditeur.

Le