« La grève à la RATP et à la SNCF n’a que trop duré », affirme Philippe
Edouard Philippe a estimé mercredi que la grève à la RATP et à la SNCF contre la réforme des retraites était "sans issue" et "n...

« La grève à la RATP et à la SNCF n’a que trop duré », affirme Philippe

Edouard Philippe a estimé mercredi que la grève à la RATP et à la SNCF contre la réforme des retraites était "sans issue" et "n...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Edouard Philippe a estimé mercredi que la grève à la RATP et à la SNCF contre la réforme des retraites était "sans issue" et "n'avait que trop duré", au terme d'un séminaire gouvernemental à l'Elysée.

"Je ne serai satisfait qu'au moment où l'ensemble des usagers de la SNCF au niveau national et l'ensemble des usagers des transports en public, au niveau de l'Île-de-France, auront retrouvé le cours d'une vie normale", a ajouté le Premier ministre.

"J'ai observé que la mobilisation dans la grève diminuait et je m'en réjouis évidemment", a poursuivi le Premier ministre, rappelant être resté "constant et ferme sur la suppression des régimes spéciaux".

M. Philippe a ajouté qu'il recevrait mercredi après-midi les dirigeants de la SNCF Jean-Pierre Farandou et de la RATP Catherine Guillouard pour "un point précis sur le dialogue social et la reprise du travail" dans les deux entreprises.

Interrogé sur la contestation d'autres catégories comme les dockers et les avocats, M. Philippe a dit avoir "bon espoir", en "expliquant les vertus du système universel et en montrant toute la souplesse dont il est capable, de dépasser cette phase d'opposition initiale et de pouvoir travailler en bonne intelligence avec les organisations syndicales, les représentants de ces professions et le Parlement".

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris: Gerard Larcher elu President du Senat
6min

Politique

« Grand oral », « intox » et promesses : un match oppose Patrick Kanner à Rachid Temal pour la tête du groupe PS du Sénat

Les 62 sénateurs PS vont élire ce mercredi leur président de groupe. Le sortant Patrick Kanner, président depuis 2018, voit son poste convoité par Rachid Temal, qui pointe le manque de collégialité. Entre grands oraux passés ce mardi par le courant d’Olivier Faure et discussions de couloirs, cette campagne courte et discrète n’en est pas moins intense.

Le

« Ce sera du jamais vu depuis l’entre-deux-guerres » : le coût annuel de notre dette continue sa remontée, menaçant d’asphyxier nos capacités d’action
8min

Politique

« Ce sera du jamais vu depuis l’entre-deux-guerres » : le coût annuel de notre dette continue sa remontée, menaçant d’asphyxier nos capacités d’action

La hausse des taux d’intérêt continue de s’élever à un rythme qui n’avait pas été anticipé. Elle renchérit à la fois le coût des nouvelles émissions de dette mais aussi le renouvellement des anciens bons du Trésor. Selon l’économiste Anthony Morlet-Lavidalie, la charge annuelle de la dette pourrait à moyen terme retrouver des niveaux que la France n’avait plus connu depuis l’entre-deux-guerres.

Le

Paris : Block Everything protest day
7min

Politique

Blocus des lycées : « Une fois sorti du tube, le dentifrice ne rentre plus »

Parti de revendications sur les moyens, le manque d’enseignants ou les conditions d’étude, le mouvement lycéen s’étend de ville en ville. Le soutien affiché de La France insoumise et la réponse ferme du gouvernement ont progressivement déplacé la contestation sur le terrain politique. Mais les sociologues insistent sur l’autonomie des élèves et redoutent que l’affrontement entre adultes ne finisse par éclipser leurs revendications.

Le

La Seyne-sur-Mer RN party’s President Jordan Bardella
8min

Politique

Accusations d'antisémitisme : « La défense de Jordan Bardella est assez classique. C’est celle de Fillon en 2017 », selon le communiquant Philippe Moreau-Chevrolet

Dans la tourmente depuis lundi et l’article de Mediapart qui a révélé des écrits antisémites datant de 2013, le président du RN, Jordan Bardella, a annoncé dans la foulée le dépôt d’une plainte pour diffamation et dénonce une opération destinée à le « tuer politiquement ». Cette mise en avant d’une « manipulation » n’est pas sans rappeler la défense de François Fillon il y a 10 ans et pose la question d’une future mise à l’écart de celui censé former un ticket avec Marine Le Pen pour l’élection présidentielle.

Le