« La journée des entreprises » au Sénat
Gérard Larcher a lancé, ce jeudi, « la journée des entreprises » organisée au Sénat. Alors que la révision constitutionnelle connaît ses derniers ajustements, le président du Sénat en a profité pour rappeler le rôle de la Haute assemblée en lien avec les entreprises pour la cohésion du territoire.

« La journée des entreprises » au Sénat

Gérard Larcher a lancé, ce jeudi, « la journée des entreprises » organisée au Sénat. Alors que la révision constitutionnelle connaît ses derniers ajustements, le président du Sénat en a profité pour rappeler le rôle de la Haute assemblée en lien avec les entreprises pour la cohésion du territoire.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

La troisième « journée des entreprises » organisée par la délégation du même nom se déroule ce jeudi à la Haute assemblée. « Depuis plus de trois ans, la délégation (des entreprises) parcourt le territoire à la rencontre des entrepreneurs pour faire remonter les enjeux, les difficultés, mais aussi les bonnes pratiques, les bonnes idées qui peuvent nous conduire à modifier les cadres législatifs et réglementaires » a rappelé le président du Sénat.

Depuis l’année dernière, il existe un partenariat entre le réseau des chambres de commerce de l’industrie et la délégation. Les sénateurs qui le souhaitent peuvent ainsi effectuer des « stages d’immersion » dans les entreprises.

De plus, Gérard Larcher a annoncé la création depuis le 1er février « d’un dispositif d’alertes en direction des commissions des démarches de transposition de directives européennes ». « Il n’y a pas toujours besoin de réviser la Constitution pour mettre en œuvre de manière extrêmement concrète une procédure » a-t-il taclé.

En effet, le bras de fer entre le Sénat et le gouvernement autour de la révision de la Constitution n’est pas encore terminé, et Gérard Larcher en a profité pour rappeler « la source constitutionnelle » de son assemblée. « Selon  l’article 24, c’est d’être les représentants des territoires avec lesquels nous entretenons des liens directs étroits et permanents ».

Gérard Larcher a aussi mis en valeur les travaux de la délégation sénatoriale aux entreprises « Hier, en début de soirée nous discutions de l’indispensable ouverture à la concurrence de la SNCF, de l’indispensable changement de statut. Il n’y a pas ici de sujets dont on ne peut parler ».

Le président du Sénat s’est dit convaincu « qu’il y avait urgence à moderniser notre cadre économique et social. « La cohésion sociale ne peut exister sans les chefs d’entreprise. La cohésion sociale  ne peut exister sans une cohésion territoriale ». En référence aux attentats de la semaine dernière,  a évoqué le défi majeur de ces prochaines années : « le défi de non-fragmentation, de non-sécession ».

« Aujourd’hui, le mot d’ordre, c’est simplifier »

Entreprises: "Aujourd’hui, le mot d’ordre, c’est simplifier »note Elisabeth Lamure
00:44

Interrogée par Public Sénat, Élisabeth Lamure, présidente LR de la délégation sénatoriale aux entreprises, indique qu’elle a rencontré près de 300 entrepreneurs depuis 2015. Ce qui en ressort « c’est une demande énorme de simplification. Les entreprises se retrouvent face à ce fardeau administratif. Elles nous demandent de simplifier les éléments de création, les éléments juridiques. Aujourd’hui, il y a 97 formes juridiques d’entreprises. Aujourd’hui, le mot d’ordre, c’est simplifier ».

Partager cet article

Dans la même thématique

Tulle: Francois Hollande Centenary of the end of the First World War
4min

Politique

« Nous avons raison » : Bernard Combes, maire de Tulle et proche de François Hollande, assume de fusionner sa liste avec des membres de LFI pour les municipales

Dans la préfecture de Corrèze, la liste du maire ex-PS, Bernard Combes, fusionne avec celle de Nicolas Marlin, qui compte quelques membres de LFI. Cet ancien conseiller de François Hollande à l’Elysée vient ainsi contredire la ligne de refus de tout accord avec le parti de Jean-Luc Mélenchon, portée par l’ex-Président. « Il s’agit d’une liste conduite par un binôme PCF/EELV, issue de sa majorité », minimise l’entourage de François Hollande.

Le