« La montée du RN, ce n’est pas la faute d’Edouard Philippe ou d’Emmanuel Macron » déclare Fabienne Keller
Invitée de l’émission Territoire d’Infos sur Public Sénat et les Indés Radios, Fabienne Keller, sénatrice du Bas-Rhin, 7e sur la liste Renaissance pour les élections européennes, estime qu’une victoire du Rassemblement National n’aurait pas d’impact national et notamment sur Edouard Philippe.

« La montée du RN, ce n’est pas la faute d’Edouard Philippe ou d’Emmanuel Macron » déclare Fabienne Keller

Invitée de l’émission Territoire d’Infos sur Public Sénat et les Indés Radios, Fabienne Keller, sénatrice du Bas-Rhin, 7e sur la liste Renaissance pour les élections européennes, estime qu’une victoire du Rassemblement National n’aurait pas d’impact national et notamment sur Edouard Philippe.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

A 3 jours des élections européennes, c’est le Rassemblement national qui fait toujours la course en tête dans les sondages. Du côté du parti de la majorité présidentielle, on veut toujours croire qu’une victoire est possible : « Je forme le vœu que nous arrivions en tête car ce serait un signal fort pour une Europe constructive » réagit ce matin Fabienne Keller. Elle ajoute : « Si ça n’était pas le cas, ce serait comme le coup d’avant. En 2014 le FN était largement en tête avec élus. »

L’ancienne maire de Strasbourg ne croit pas à une démission d’Edouard Philippe si la liste Renaissance arrivait deuxième dimanche soir : « Je ne crois pas qu’il y aura des conséquences nationales mais il y aura des conséquences européennes. La France est un pilier de l’Europe, les autres Etats membres nous respectent et nous admirent.

A la question de savoir si Emmanuel Macron devra changer de cap en cas d’échec à ces élections, Fabienne Keller répond : « Je suis frappée par les montées des populismes dans tous les pays d’Europe. La montée du RN, ce n’est pas forcément la faute d’Edouard Philippe ou d’Emmanuel Macron. »

Partager cet article

Dans la même thématique

image (5)
2min

Politique

Agenda 2050 : Les villes du futur, enfer ou paradis, d’où viennent nos chiffres ?

Vous avez regardé l’émission « Agenda 2050 : Villes du futur : enfer ou paradis ?», présentée par Marie Drucker ? Retrouvez l’ensemble des sources sur lesquelles nous nous sommes appuyés pour réaliser cette émission consacrée au visage de la ville d'aujourd'hui et aux adaptations de l'espace à l'horizon 2050.

Le

« La montée du RN, ce n’est pas la faute d’Edouard Philippe ou d’Emmanuel Macron » déclare Fabienne Keller
3min

Politique

« La température est montée jusqu’à 50 degrés sur la façade de l’immeuble » rappelle cette jeune mère de famille de Pantin.

Confiné pour cause de canicule dans un appartement du centre de Pantin en Seine-Saint-Denis, épuisé par les vagues de chaleur à répétition, soucieux de l’état de santé d’un jeune bébé, Marion raconte, dans ce nouvel épisode de Dialogue Citoyen, comment elle et sa famille ont décidé de quitter la région parisienne quelques jours pour s’extraire de la fournaise dans laquelle ils vivaient depuis des semaines.

Le

« La montée du RN, ce n’est pas la faute d’Edouard Philippe ou d’Emmanuel Macron » déclare Fabienne Keller
3min

Politique

L’impatience des sinistrés des incendies de l’été « Il faut accélérer les procédures » de reconstruction

L’été caniculaire a été, à bien des égards, particulièrement violent. Cinquante-trois jours de vagues de chaleur ont entraîné sécheresses, incendies et températures insupportables. Florence Van Overmeire a perdu sa maison lors des terribles incendies qui ont frappé la Gironde. Sur le plateau de Dialogue citoyen, face aux sénateurs, cette habitante de la commune du Porge a accepté de revenir sur cette épreuve et appelle à l’accélération des procédures de reconstruction.

Le

France Protests
4min

Politique

Mobilisation du 31 octobre : à quoi faut-il s’attendre ?

Le samedi 31 octobre s’annonce comme une journée sous haute tension en France. Après la mobilisation du 24 octobre qui s’est déroulée relativement dans le calme, la coordination des gilets jaunes et les organisations syndicales des lycéens et des étudiants ont appelé à « un acte III », une nouvelle journée de mobilisation sociale contre la vie chère. Face au risque « très élevé » de débordements, le ministre de l’intérieur Laurent Nuñez prévoit de mobiliser 70 000 forces de l’ordre.

Le