La passation de pouvoir dominicale réalise une bien meilleure audience qu’en 2012
Près de 7,2 millions de téléspectateurs en moyenne ont regardé dimanche matin la passation de pouvoir entre François Hollande et...

La passation de pouvoir dominicale réalise une bien meilleure audience qu’en 2012

Près de 7,2 millions de téléspectateurs en moyenne ont regardé dimanche matin la passation de pouvoir entre François Hollande et...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Près de 7,2 millions de téléspectateurs en moyenne ont regardé dimanche matin la passation de pouvoir entre François Hollande et Emmanuel Macron, contre 4,6 millions en 2012 pour l'investiture de M. Hollande qui avait eu lieu un mardi, selon les chiffres de Médiamétrie.

Cette audience a été comptabilisée entre 8H30 et 13H sur TF1 et France 2, qui avaient déployé des dispositifs spéciaux, mais aussi sur les chaînes d'info BFMTV, CNews, LCI et franceinfo.

Comme lors des deux soirées électorales, France 2 a dominé la matinée avec 3,4 millions de téléspectateurs en moyenne (28,9% de part d'audience) pour son émission spéciale présentée par Laurent Delahousse.

Anne-Claire Coudray et Gilles Bouleau ont attiré sur TF1 2,7 millions de téléspectateurs (24,8% de PdA).

BFMTV se classe troisième avec près d’1 million de téléspectateurs en moyenne (8,4% de PdA), selon la chaîne, loin devant ses concurrentes.

Le premier JT de 13H de ce nouveau quinquennat a cependant profité à TF1 (4,8 millions de téléspectateurs), battant le journal de France 2 (3,8 millions) qui a démarré avec plus d'une demi-heure de retard mais réalise son record de la saison.

L'après-midi, 1,6 million de personnes a suivi sur France 2 la visite d'Emmanuel Macron à l'Hôtel de Ville de Paris, tandis qu'ils étaient 1,2 million sur TF1.

Partager cet article

Dans la même thématique

Mirecourt: French president Emmanuel Macron
6min

Politique

Macron veut interdire les portables au lycée : mesure qui « va dans le bon sens » ou « peine perdue » ?

Le chef de l’Etat a annoncé que les téléphones portables allaient « sans doute » être interdits dès la rentrée prochaine dans les lycées. C’est « faisable », soutient le sénateur Renaissance Martin Lévrier. « Il est incorrigible. C’est une annonce par jour pour exister », raille le sénateur LR Max Brisson, opposé à l’interdiction au lycée. « Une annonce un peu surréaliste » qui élude les vrais problèmes, dénonce la sénatrice PS Colombe Brossel.

Le

France Marseille vs Newcastle: Pre-Match Security Highlights
3min

Politique

« Violences policières » : la gauche du Sénat demande une commission d’enquête sur de « potentiels dysfonctionnements » au sein de l’IGPN et l’IGGN

Suite aux récentes révélations mettant en cause les forces de l’ordre dans des affaires de violences au sein des personnes dépositaires de l’autorité publique, la gauche du Sénat demande à la commission des lois de se doter des prérogatives d’une commission d’enquête visant à examiner les conditions dans lesquelles l’IGPN et l’IGGN exercent leurs prérogatives.

Le

Paris : Debate session on the draft budget law for 2026
4min

Politique

Budget de la Sécu : la règle de l’entonnoir peut-elle faciliter un compromis ?

Mercredi, députés et sénateurs ne sont pas parvenus à trouver une un accord en commission mixte paritaire sur le projet de loi de la Sécurité sociale. Le texte repart donc pour une nouvelle lecture en séance publique à partir de mardi, à l’Assemblée nationale. Les députés vont plancher sur le texte sorti du Sénat et conformément à la règle dite de l’entonnoir, leur droit d’amendement est limité. Ce qui va accélérer les débats mais sera-t-il suffisant pour arriver à un compromis ? Explications.

Le

Paris : session of questions to the government at the Senate
4min

Politique

Décentralisation : un rapport du Sénat remis au Premier ministre

Afin d’accompagner Sébastien Lecornu vers son engagement d’un grand acte de décentralisation, Gérard Larcher avait fait parvenir le 31 octobre la contribution du Sénat. Le document que Public Sénat a pu consulter appelle à consacrer un principe de différentiation et d’autonomie fiscale des collectivités.

Le