La photo officielle du Président Macron, les portraits princiers : une histoire de symboles ?
Les photos officielles des présidents de la République portent-elles un message politique dissimulé dans les symboles ? C’est la question posée à Cécile Maisonneuve, historienne de l’art et conseillère scientifique à la Réunion des Musées Nationaux, lors de l'exposition Rubens, portraits princiers au Musée du Luxembourg (du 4 octobre 2017 au 14 janvier 2018).

La photo officielle du Président Macron, les portraits princiers : une histoire de symboles ?

Les photos officielles des présidents de la République portent-elles un message politique dissimulé dans les symboles ? C’est la question posée à Cécile Maisonneuve, historienne de l’art et conseillère scientifique à la Réunion des Musées Nationaux, lors de l'exposition Rubens, portraits princiers au Musée du Luxembourg (du 4 octobre 2017 au 14 janvier 2018).
Public Sénat

Par Caroline Lebrun

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

L'historienne Cécile Maisonneuve nous livre une analyse visuelle et symbolique du portrait du président, dévoilé le 29 juin dernier.
Pour elle, il existe de nombreuses similitudes entre l’image de ce dernier et les portraits de Philippe IV d’Espagne, de Louis XIII, roi de France ou encore de François Ier. Même posture, même position des bras et des mains pour le président et les rois, dont les portraits symbolisaient la puissance de l’empire et la détermination du monarque à appliquer sa politique.
Dans la photo officielle d’Emmanuel Macron, il semble que rien ne soit laissé au hasard, et que tous les indices de son action à venir résident dans les symboles…

Un reportage à retrouver dans l’émission Déshabillons-les : Macron, L’album photo du pouvoir diffusée le samedi 7 octobre à 15h.

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris : Session of questions to the government at the Senate
8min

Politique

Loi Yadan contre l’antisémitisme : les sénateurs dubitatifs à l’annonce de la reprise en main du gouvernement

Après le retrait à l’Assemblée nationale de la proposition de loi portée par la députée Renaissance Caroline Yadan, le gouvernement va reprendre la main et présentera un projet de loi sur la lutte contre l’antisémitisme devant le Sénat avant l’été. L’exécutif compte sur un accueil plus favorable à la chambre haute où la droite et le centre sont majoritaires. Mais les relations entre la majorité sénatoriale se sont tendues ces derniers temps.

Le

Paris: French Government Weekly Cabinet Meeting
3min

Politique

1er mai : boulangeries et fleuristes « indépendants » pourront faire travailler leurs salariés dès cette année, annonce Sébastien Lecornu

Le Premier ministre a mis sur la table, vendredi, un nouveau projet de loi d’élargissement du travail le 1er mai, uniquement ouvert aux boulangeries et fleuristes « indépendants et artisanaux ». En attendant son adoption formelle, il a assuré que des consignes seront données pour qu’aucun contrôle ne vienne entraver le travail de leurs salariés cette année.

Le

Festival Du Livre 2025
2min

Politique

Crise chez Grasset : au Festival du livre, Emmanuel Macron affiche sa volonté de défendre le « pluralisme éditorial »

En visite ce vendredi au Festival du livre, bousculé par la crise ouverte chez l’éditeur Grasset, Emmanuel Macron a voulu afficher sa défense du « pluralisme éditorial » et de « la liberté des auteurs ». Concernant la création d’une clause de conscience pour les auteurs, le Président a estimé que cela « doit se réfléchir ».

Le

FRA – BOOK – CONSENTEMENT
2min

Politique

Crise chez Grasset : la sénatrice Sylvie Robert (PS) propose de créer une clause de conscience pour les auteurs

Alors que plus de 150 écrivains annoncent quitter la maison d’édition Grasset pour protester contre le renvoi du PDG Olivier Nora, la sénatrice socialiste Sylvie Robert propose une « loi d’urgence » pour « protéger les auteurs ». Le but : permettre aux auteurs d’activer une clause de conscience en cas de changement radical de la ligne éditoriale de leur éditeur.

Le