La popularité de Macron (-3) au plus bas depuis son entrée en fonction
La popularité d'Emmanuel Macron est en nette baisse (-3) pour le troisième mois consécutif, le chef de l'Etat atteignant son plus...

La popularité de Macron (-3) au plus bas depuis son entrée en fonction

La popularité d'Emmanuel Macron est en nette baisse (-3) pour le troisième mois consécutif, le chef de l'Etat atteignant son plus...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

La popularité d'Emmanuel Macron est en nette baisse (-3) pour le troisième mois consécutif, le chef de l'Etat atteignant son plus bas niveau depuis son entrée en fonction en mai 2017, selon un sondage BVA diffusé vendredi.

Avec 40% seulement des Français qui ont une "bonne opinion" de lui, Emmanuel Macron a perdu un total de 12 points depuis décembre. 57% (+4) des personnes interrogées ont désormais une "mauvaise opinion" de lui, soit 12 points de plus en trois mois, selon cette enquête pour Orange, RTL et La Tribune.

Dans le sillage du chef de l'Etat, Edouard Philippe chute pour sa part de 4 points en un mois à 43% et le Premier ministre touche également son plus bas niveau depuis son arrivée à Matignon. 54% (+6) des Français ont aujourd'hui une mauvaise opinion du chef du gouvernement.

Si 17% des Français interrogés soutiennent "l'action menée par Emmanuel Macron et le gouvernement - sans changement par rapport à janvier -, ils sont désormais 40% à s'y dire opposés, soit 8 points de plus. Ceux qui "attendent de voir quels seront les résultats" ne sont plus en revanche que 41% (-7).

Nicolas Hulot (36%, =) et Alain Juppé (32%, -2) restent en tête des personnalités dont les Français souhaitent qu'elles aient "davantage d'influence dans la vie politique française". Mais ils sont désormais suivis par Marion Maréchal-Le Pen, troisième avec 31% (+1).

La République en marche (36%, -3) est le parti politique dont le plus de Français ont une bonne opinion, devant l'UDI (30%, -2) et Les Républicains (30%, +4). Le Front national gagne 10 points à 25%.

Enquête réalisée en ligne du 21 au 22 mars auprès de 1.053 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d'erreur de 1,4 à 3,1 points.

Partager cet article

Dans la même thématique

Gérald Darmanin au Sénat
1min

Politique

[Info Public Sénat] Affaire Lyhanna : le Sénat met en place une commission d’enquête sur le « pilotage de la politique pénale et la prévention de ses dysfonctionnements »

La commission des lois du Sénat va se doter ce mercredi des prérogatives d’une commission d’enquête afin de faire la lumière sur les dysfonctionnements révélés par l’affaire Lyhanna conformément à la proposition de la présidente de la commission, Muriel Jourda. Ses travaux démarreront dans les prochains jours et reprendront après la coupure parlementaire en octobre.

Le

Paris. Nationwide protest following the murder of Lyhanna
4min

Politique

Lutte contre les violences sexuelles : pourquoi l'Espagne est devenue un modèle

Depuis l'affaire Lyhanna, plusieurs propositions sont mises sur la table pour mieux prendre en compte la parole des enfants. Une proposition de loi transpartisane, dite « loi intégrale » ou loi-cadre, est actuellement sur la table du bureau de l’Assemblée nationale, et propose notamment de s’inspirer du modèle espagnol en matière de lutte contre les violences faites aux femmes. Mais que recouvre exactement cette référence ?

Le

PARIS, Affaire Lyhanna, Manifestation interdite place Vendome.
7min

Politique

Affaire Lyhanna : vers une commission d’enquête au Sénat sur les « dysfonctionnements de la justice » ?

La commission des lois du Sénat pourrait prochainement se doter des prérogatives d’une commission d’enquête afin de faire la lumière sur les dysfonctionnements révélés par l’affaire Lyhanna. Selon les informations recueillies par Public Sénat, la présidente de la commission, Muriel Jourda, devrait proposer dès mercredi 10 juin à ses collègues d’engager cette démarche

Le

PARIS: Conference de presse de Gerald Darmanin Gardes des Sceaux Ministre de la Justice
6min

Politique

Affaire Lyhanna : l’idée de Gérald Darmanin de redonner à la Chancellerie un pouvoir d’instruction dans les affaires individuelles, « hasardeuse et contreproductive », selon les juristes

Auditionné par la commission des lois du Sénat, sur les défaillances qui ont conduit à l’affaire Lyhanna, Gérald Darmanin a évoqué l’idée de revenir sur l’interdiction pour le garde des Sceaux de donner des instructions dans les affaires individuelles. Une possibilité qui existait jusqu’en 2013, avant la réforme sur l’indépendance du parquet.

Le