La popularité de Macron en chute libre, selon un sondage
La popularité d'Emmanuel Macron a dégringolé de 12 points durant l'été, alors que celle de Nicolas Hulot s'envole (+13) après son...

La popularité de Macron en chute libre, selon un sondage

La popularité d'Emmanuel Macron a dégringolé de 12 points durant l'été, alors que celle de Nicolas Hulot s'envole (+13) après son...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

La popularité d'Emmanuel Macron a dégringolé de 12 points durant l'été, alors que celle de Nicolas Hulot s'envole (+13) après son départ du gouvernement, selon un sondage Odoxa diffusé mardi.

Sept Français sur dix (71%, +12) ont désormais une opinion négative du chef de l'Etat, qui bat son record d'impopularité dans ce baromètre avec 29% seulement des personnes interrogées qui le considèrent comme un "bon président".

Emmanuel Macron cède du terrain auprès de tous les secteurs de l'opinion, y compris des proches de La République en marche (-7), à l'issue d'une rentrée marquée par la défection des deux ministres les plus populaires, Nicolas Hulot et Laura Flessel, selon cette enquête pour L'Express, France Inter et la Presse régionale.

Edouard Philippe perd pour sa part 5 points à 35% par rapport à une précédente enquête réalisée fin juin, et 64% (+5) des personnes interrogées ont une opinion négative du Premier ministre.

Le choix probable au moment de la réalisation du sondage de Richard Ferrand (LREM) pour la présidence de l'Assemblée nationale suscite l'indifférence des Français : seuls 9% (=) d'entre eux disent le soutenir, contre 33% (=) pour lesquels il inspire l'indifférence ou le rejet.

Même chose pour la nomination de François de Rugy au ministère de la Transition écologique : 79% des personnes interrogées estiment qu'il ne parviendra pas à peser davantage sur les décisions du gouvernement que son prédécesseur, Nicolas Hulot.

Ce dernier conforte en revanche sa place en tête des politiques les plus appréciés des Français avec un bond de 13 points à 49%. Il devance l'ex-ministre des Sports, Laura Flessel, stable à 30%, et Nicolas Sarkozy 29% (+2).

Enquête réalisée en ligne les 5 et 6 septembre auprès de 1.004 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d'erreur de 1,4 à 3,1 points.

Partager cet article

Dans la même thématique

La popularité de Macron en chute libre, selon un sondage
7min

Politique

Présidentielle 2027 : pourquoi l’élection française inquiète déjà les Européens

À huit mois de la présidentielle française, Bruxelles scrute déjà avec inquiétude les propositions des principaux candidats. Budget européen, primauté du droit de l’UE, dette, soutien à l’Ukraine... l’éventualité d’une victoire du RN ou de Jean-Luc Mélenchon alimente les craintes. Au point de transformer la France en maillon faible de l'UE ? Ici l'Europe ouvre le débat, avec les eurodéputés Daniel Freund (Allemagne, Les Verts), Charles Goerens (Luxembourg, Renew Europe) et Andras Laszlo (Hongrie, Patriotes pour l’Europe).

Le

Paris : Francois Bayrou recoit l l UDI
7min

Politique

« Pas à la hauteur » : le coup de gueule d’Hervé Marseille, après le soutien de Bruno Retailleau à Valérie Boyer pour les sénatoriales dans les Bouches-du-Rhône

Ça chauffe dans les Bouches-du-Rhône, où le soutien du président de LR, Bruno Retailleau, à la liste de la sénatrice LR Valérie Boyer, reste au travers de la gorge de son homologue de l’UDI, le sénateur Hervé Marseille. Car les LR ont apporté leur investiture à une autre liste, celle de la sénatrice UDI Brigitte Devésa et de Renaud Muselier, membre de Renaissance. Gérard Larcher devrait se rendre sur place la semaine prochaine pour soutenir cette liste. Un imbroglio qui divise un peu plus la droite sur place. Explications.

Le

NANTES:Franco-German summit in Nantes
8min

Politique

« Une épouvantable tragédie » : le tandem Chirac-Jospin face au 11 septembre 2001

Vingt-cinq ans après, les images sont restées intactes. Le 11 septembre 2001, alors que les Etats-Unis étaient frappés par les attentats d’Al-Qaida, Jacques Chirac se trouvait à Rennes et Lionel Jospin à Matignon. A sept mois de l’élection présidentielle, et dans un contexte de cohabitation, les deux têtes de l’exécutif français ont dû organiser, dans l’urgence, la réponse d’un pays qui n’était pas directement attaqué mais qui avait déjà été confronté à plusieurs vagues d’attentats sur son propre territoire.

Le

FRA – AN – ASSEMBLEE – COMMISSION AUDITION AURORE BERGE
6min

Politique

« Grand remplacement » : une théorie « raciste », rappellent les historiens à Aurore Bergé

La ministre chargée de la Lutte contre les discriminations, Aurore Bergé, a suscité la polémique au sein même de son propre camp, en refusant de qualifier de « raciste » la théorie du grand remplacement conceptualisée par l'essayiste d'extrême droite Renaud Camus. La ministre a néanmoins qualifié la théorie de « mensongère », a affirmé qu'elle entendait la combattre, et estimé que le débat sur ce sujet « faisait partie de la liberté d'expression ». Une position intenable pour l'historien de la colonisation Nicolas Bancel, qui rappelle que « la composante raciale » est au cœur de cette théorie.

Le