La popularité de Macron et Philippe en hausse sur un mois
La cote de popularité d'Emmanuel Macron est en hausse de 11 points sur un mois et celle d'Edouard Philippe de six points,...

La popularité de Macron et Philippe en hausse sur un mois

La cote de popularité d'Emmanuel Macron est en hausse de 11 points sur un mois et celle d'Edouard Philippe de six points,...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

La cote de popularité d'Emmanuel Macron est en hausse de 11 points sur un mois et celle d'Edouard Philippe de six points, conséquence probable de la crise du coronavirus, selon une étude Ifop à paraître dans le JDD.

43% des Français se disent satisfaits du président de la République (36% "plutôt satisfaits", 7% "très satisfaits"), contre 32% fin février. Il s'agit de son plus haut niveau depuis avril 2018.

Le chef de l'Etat gagne des points dans toutes les catégories d'âge, en particulier chez les plus de 65 ans (+17). Il fait également un bond significatif auprès des sympathisants des Républicains (de 29% d'avis favorable à 56%) et d'EELV (de 26 à 40%).

Les électeurs de Marine Le Pen au premier tour de 2017 sont désormais 30% à être satisfaits, contre 19% fin février.

Le Premier ministre recueille quant à lui 42% d'avis favorables (36% de "plutôt satisfaits"), contre 36% il y a un mois.

Ce sondage suit la tendance observée dans plusieurs études publiées cette semaine, qui constataient un "ralliement des Français derrière l'exécutif en temps de crise". Une progression comparable à celle de François Hollande après les attentats de 2015 et à celle de Jacques Chirac après ceux du 11 septembre 2001.

En revanche, des sondages ont montré que la confiance des Français dans l'exécutif pour faire face à l'épidémie de coronavirus baisse fortement depuis plusieurs jours. Le sondage publié dans le JDD ne teste pas cette question.

Il a été mené par questionnaire auto-administré en ligne et par téléphone du 19 au 28 mars 2020, selon la méthode des quotas auprès d’un échantillon de 1.930 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Marge d'erreur d'entre 1 et 2,2 points.

Partager cet article

Dans la même thématique

Gare SNCF Toulouse MATABIAU
7min

Politique

« Rien n’a été prévu » : un rapport du Sénat dresse un bilan sévère sur l’ouverture du réseau ferroviaire à la concurrence

Cinq après l’ouverture du ferroviaire à la concurrence, un rapport sénatorial salue l’efficacité budgétaire de la réforme, mais regrette l’impréparation de l’Etat face aux bouleversements engendrés par la fin du monopole de la SNCF. L’éclatement du réseau et le sous-financement des lignes moins rentables préoccupent particulièrement les sénateurs.

Le

La popularité de Macron et Philippe en hausse sur un mois
2min

Politique

Tribune anti-Bolloré : « La réponse de Maxime Saada est grave parce que c'est une atteinte à la liberté d'expression », estime la sénatrice socialiste, Sylvie Robert

De retour du festival de Cannes, la vice-présidente socialiste du Sénat et membre de la commission de la culture, Sylvie Robert s’est émue de la menace du patron de Canal +, Maxime Saada de ne plus travailler avec les signataires d’une tribune dénonçant l’influence croissante de Vincent Bolloré sur le cinéma français.

Le

La popularité de Macron et Philippe en hausse sur un mois
2min

Politique

Tribune anti-Bolloré : les propos de Maxime Saada « rappellent les heures sombres du maccarthysme », dénonce le sénateur écologiste, Ronan Dantec

Lors des questions d’actualité au gouvernement du Sénat, le sénateur écologiste, Ronan Dantec a interpellé la ministre de la Culture, Catherine Pégard sur la menace du patron de Canal + d’écarter les signataires d’une tribune contre l’influence de Vincent Bolloré. « Ça rappelle les heures sombres du maccarthysme s’attaquant à Hollywood », a-t-il fustigé.

Le

Ecole maternelle Volontaires, Violences dans le periscolaire, Paris
4min

Politique

Violences sexuelles dans le périscolaire : une proposition de loi du Sénat pour contrôler les antécédents des personnels, adoptée en commission

Alors que 78 agents de la ville ont été suspendus dans les écoles parisiennes, dont 31 pour des suspicions de violences sexuelles depuis le début de l’année, une proposition de loi sénatoriale vise à mettre en place une enquête administrative pour vérifier les antécédents judiciaires et le comportement des candidats à des postes d’encadrement des enfants.

Le