La popularité de Macron et Philippe remonte en février selon Harris Interactive
Les cotes de confiance d'Emmanuel Macron (39%, soit 4 points de plus qu'en janvier) et d'Édouard Philippe (38%, +6 points)...

La popularité de Macron et Philippe remonte en février selon Harris Interactive

Les cotes de confiance d'Emmanuel Macron (39%, soit 4 points de plus qu'en janvier) et d'Édouard Philippe (38%, +6 points)...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Les cotes de confiance d'Emmanuel Macron (39%, soit 4 points de plus qu'en janvier) et d'Édouard Philippe (38%, +6 points) poursuivent leurs hausses en février pour le deuxième mois consécutif, selon un sondage Harris Interactive pour LCI publié mardi.

Le chef de l'État regagne de la confiance plus particulièrement auprès des Français âgés de 50 à 64 ans (+7 points, 38% d'entre eux) et ceux âgés de 35 à 49 ans (+6 points, 38%), selon l'enquête.

Le mouvement est plus visible chez les sondés qui se déclarent socialistes (+14 points, 46% d'entre eux), selon cette enquête.

De son côté, la côte de confiance d'Édouard Philippe est particulièrement en hausse chez les Français de 35 à 49 ans (+9 points, 37% d'entre eux), les 50 à 64 ans (+8 points, 37%). Il gagne six points auprès de ceux âgés de plus de 65 ans, à 41%.

Comme pour le président Macron, M. Philippe gagne de plus en plus la confiance des socialistes (+14 points, 41%), chez les Marcheurs (+9 points, 90%) et dans une moindre mesure auprès du groupe Les Républicains (+4 points, 41%).

L'enquête Harris Interactive a été réalisée sur Internet du 20 au 22 février auprès d'un échantillon représentatif de 897 personnes, selon la méthode des quotas.

Partager cet article

Dans la même thématique

La popularité de Macron et Philippe remonte en février selon Harris Interactive
4min

Politique

« Ce soir, je suis candidate à l’élection présidentielle » : malgré sa condamnation, Marine Le Pen se lance et se pourvoit en cassation

En dépit de sa condamnation pour détournement de fonds publics, la leader du RN annonce sa candidature à la présidentielle. Elle a décidé de se pourvoir en cassation, ce qui rend suspensif la décision de la Cour d’appel, lui permettant de faire campagne sans bracelet électronique. Assurant former un « couple politique » avec Jordan Bardella, ils mèneront campagne « en binôme ».

Le

Marine Le Pen Convicted in National Rally Appeal Trial
7min

Politique

Condamnation de Marine Le Pen : une éventuelle candidature à la présidentielle attaquée sous l'angle de l'éthique, à gauche comme à droite

Le délibéré de la Cour d'appel dans l'affaire de détournement de fonds publics des assistants parlementaires européens du FN laisse le personnel politique dans l'expectative. Condamnée mais éligible, Marine Le Pen peut, en théorie, être candidate à l'élection présidentielle. À droite comme à gauche, on met en avant la dimension éthique et morale d'une potentielle candidature de Marine Le Pen à la présidentielle.

Le

Marine Le Pen Convicted in National Rally Appeal Trial
4min

Politique

Marine Le Pen peut-elle vraiment faire campagne sous bracelet électronique si elle décide d'être candidate ?

Dans l'affaire de détournement de fonds publics des assistants parlementaires européens du FN, la cour d'appel de Paris a pris en compte « la liberté des candidatures » et « la liberté de choix de l'électeur » en condamnant Marine Le Pen à quinze mois ferme d'inéligibilité. Les juges ont aussi condamné la députée RN à un an de prison aménageable sous bracelet électronique. Une peine qui pourrait être suspendue si Marine Le Pen décidait de se lancer dans la course à la présidentielle.

Le

« Matignon, we are dans la mouise », réagit le rapporteur général du budget au Sénat à l’issue du comité d’alerte des finances publiques
6min

Politique

« Matignon, we are dans la mouise », réagit le rapporteur général du budget au Sénat à l’issue du comité d’alerte des finances publiques

Le sénateur (LR) Jean-François Husson ressort mécontent d’une réunion sur les perspectives des finances publiques, à laquelle a participé le gouvernement, des parlementaires, des représentants des collectivités locales ou encore de la Sécurité sociale. « Beaucoup de communication et très peu d’action », déplore le sénateur. Bercy annonce des mesures supplémentaires de freinage de la dépense, à hauteur de 3 milliards d’euros.

Le