La popularité de Macron repart à la baisse
La cote de popularité d'Emmanuel Macron est de nouveau en baisse, avec un recul de 2 points depuis le mois de septembre, alors...

La popularité de Macron repart à la baisse

La cote de popularité d'Emmanuel Macron est de nouveau en baisse, avec un recul de 2 points depuis le mois de septembre, alors...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

La cote de popularité d'Emmanuel Macron est de nouveau en baisse, avec un recul de 2 points depuis le mois de septembre, alors que celle d'Edouard Philippe reste stable, selon le tableau de bord politique d'Ifop Fiducial diffusé mardi.

D'après cette étude, réalisée pour Paris Match, 44% des personnes interrogées approuvent l'action du président de la République, contre 46% en septembre et 60% en juin dernier.

Plus en détails, les personnes interrogées estiment toujours à une large majorité que le chef de l'Etat "défend bien les intérêts de la France à l'étranger" (73%, +1). Mais l'étude montre aussi que les Français sont désormais un peu moins nombreux à considérer qu'Emmanuel Macron "renouvelle la fonction présidentielle" (60%, -2), "mène une bonne politique économique" (52%, -2) et est "proche des préoccupations des Français" (40%, -4).

La cote de popularité du Premier ministre Edouard Philippe reste pour sa part inchangée en ce début de mois d'octobre, avec 52% de sondés qui approuvent toujours son action. A l'image de celle du chef de l'Etat, la popularité d'Edouard Philippe s'est toutefois affaissée depuis le mois de juin, date à laquelle elle était de 61%.

Une majorité estime toujours que le Premier ministre est "un homme de dialogue" (64%) et "inspire confiance" (54%). Le chef du gouvernement perd deux points quand il s'agit d'évaluer sa capacité à réformer le pays (54%) mais est en progression parallèle de deux points concernant sa propension à bien diriger l'action de son gouvernement (69%).

Comme en septembre, La France Insoumise est considérée comme la formation politique qui "incarne le mieux l'opposition au président de la République" (46%, +1), devant Les Républicains (24%, +2) et le Front national (20%, -1).

Sondage réalisé par téléphone du 29 au 30 septembre auprès de 1.003 personnes âgées de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.

Partager cet article

Dans la même thématique

Edouard Philippe a la Foire de Chalons
10min

Politique

Présidentielle 2027 : la main tendue d'Édouard Philippe, rejetée par Gabriel Attal et Bruno Retailleau, relance l'idée d'une primaire

Le candidat Horizons, favori du bloc central, Édouard Philippe a lancé un appel à ses concurrents du centre et de la droite, les invitant à se rassembler dans la perspective de la présidentielle et des législatives. Mais Bruno Retailleau et Gabriel Attal ne comptent pas, à ce stade, se retirer au profit d'une candidature unique du maire du Havre. De quoi relancer l'idée d'une primaire.

Le

Montants, modalités : comment est fixé la rémunération des ministres ?
6min

Politique

Montants, modalités : comment est fixée la rémunération des ministres ?

Sébastien Lecornu envisage de réduire l’indemnité mensuelle des membres du gouvernement, à titre d’exemplarité, dans une période où le budget 2027 va nécessiter des ajustements budgétaires forcément impopulaires. On fait le point sur les règles actuelles qui déterminent les montants perçus par les ministres.

Le

Paris: S. Lecornu protection debat democratique contre les ingerences
6min

Politique

Budget, fin de vie, crises, tests antidrogue et ambitions : retour sur une année de gouvernement Lecornu

Le premier ministre souffle en toute discrétion sa première bougie à Matignon. Après un faux-départ, il a réussi à faire adopter le budget 2026, ce qui était loin d’être acquis. Mais impossible de lancer de grandes réformes, à l’exception de l’adoption, malgré l’absence de majorité absolue, du texte sur la fin de vie. Quant à l’idée d’être le recours de son camp pour 2027, il l’écarte. S’il passe l’écueil du dernier budget, il pourrait aller au bout du quinquennat.

Le

Paris: Crisis meeting at Elysee Palace with Macron and leaders of the majority
10min

Politique

Sénatoriales : confiants, Les Indépendants, à majorité Horizons, sont prêts à se rapprocher de la majorité de Gérard Larcher

Avec 20 sénateurs, dont 11 Horizons, le groupe des Indépendants espère « gagner des sièges » lors des sénatoriales, avance son président, Claude Malhuret. Avant de faire partie intégrante de la majorité sénatoriale ? Les choses dépendront des rapports de force au Sénat et de la présidentielle. Mais en Seine-Maritime, département d’Edouard Philippe, comme en Vendée, où Bruno Retailleau est candidat, Horizons et LR font déjà l’union.

Le