La primaire à gauche suscite de l’intérêt mais reste mal connue
L'élection primaire qui désignera le candidat socialiste à la présidentielle suscite de l'intérêt dans l'opinion mais elle reste...

La primaire à gauche suscite de l’intérêt mais reste mal connue

L'élection primaire qui désignera le candidat socialiste à la présidentielle suscite de l'intérêt dans l'opinion mais elle reste...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

L'élection primaire qui désignera le candidat socialiste à la présidentielle suscite de l'intérêt dans l'opinion mais elle reste mal connue, selon un sondage Odoxa publié vendredi.

42% des Français et les deux tiers (64%) des électeurs de gauche disent s'intéresser à la primaire de la gauche des 22 et 29 janvier.

Cette élection reste en revanche mal connue: si 61% des personnes interrogées savent qui sont les candidats (contre 39% qui ne savent pas), 27% seulement connaissent les dates des deux tours (73% ne les connaissent pas) et 50% ont entendu parler des programmes des candidats (contre 49%), selon ce sondage réalisé pour Franceinfo.

Seulement 18% des sondés (32% des sympathisants de gauche) pensent que le vainqueur de la primaire organisée par le Parti socialiste "aura de grandes chances d'être élu président en 2017", alors que 81% pensent le contraire.

En 2011, la primaire de la gauche remportée par François Hollande avait réuni près de 2,7, puis 2,9 millions de votes, aux 1er et second tours.

Le PS, que les sondages donnent absent cette année au second tour de la présidentielle, espère attirer entre 1,5 et 2 millions d'électeurs. En novembre, 4,3 millions de votants ont participé au premier tour de la primaire de la droite, puis 4,4 millions au second, pour désigner François Fillon.

Sondage réalisé auprès de 988 personnes de 18 ans et plus les 4 et 5 janvier, selon la méthode des quotas, avec une marge d'erreur de 1,4 point à 3,1 points.

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris: Questions au gouvernement Senat
9min

Politique

Sénatoriales : après les municipales, le groupe LR pourrait « perdre de 3 à 5 sièges », face à la poussée du RN

Les municipales permettent déjà de faire des projections sur les sénatoriales de septembre 2026. Sur le papier, les LR craignent de perdre 3 à 5 sièges, mais le scrutin de 2029 s’annonce meilleur. Au groupe centriste, son président Hervé Marseille mise sur une « forme de stabilité ». Globalement, le sénateur LR Roger Karoutchi assure qu’« il n’y a pas de risque sur la majorité sénatoriale », qui restera « très large ».

Le

Taxi de Cannes le carburant a plus de 2 euros le litre
7min

Politique

Prix du carburant : avec les aides ciblés, le gouvernement acte la fin du quoi qu’il en coûte

Le plan d’aides aux entreprises de 70 millions pour face à la hausse des prix des carburants, annoncé par le gouvernement vendredi ne satisfait ni les agriculteurs, ni les transporteurs, ni les pêcheurs concernés. 5 ans après le quoi qu’il en coûte de la crise Covid et trois ans après le bouclier tarifaire de la guerre en Ukraine, le gouvernement a-t-il les moyens de faire autrement qu’avoir recours à des aides ciblées ?

Le