La coordination intersyndicale de l'audiovisuel réunissant les syndicats de producteurs et distributeurs français organise, ce mardi 8 février, à partir de 16h30, deux tables rondes sur l'avenir de l'audiovisuel en France. Un événement animé par Rebecca Fitoussi.
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La coordination intersyndicale de l'audiovisuel réunissant les syndicats de producteurs et distributeurs français organise, ce mardi 8 février, à partir de 16h30, deux tables rondes sur l'avenir de l'audiovisuel en France. Un événement animé par Rebecca Fitoussi.
La Coordination intersyndicale de l’audiovisuel (CISA) réunissant les syndicats de producteurs et distributeurs français organise, ce mardi 8 février de 16h30 à 18h45 au Trianon et en partenariat avec Public Sénat, des rencontres sur le thème "La production indépendante au cœur de la révolution audiovisuelle" avec des professionnels de premier plan autour des problématiques liées aux mutations du secteur, et notamment la mondialisation, la concentration et les missions et moyens du service public.
Introduction :
Christopher Baldelli
Table ronde 1 : "La French Prod dans un marché"
Pierre-Antoine Capton (Mediawan), Emmanuel Chain (ELEPHANT), Stéphane Courbit (Banijay), Marc du Pontavice (Xilam), Emmanuelle Guilbart (About Premium Content) et Nora Melhli (Alef One).
Comment la French touch, synonyme de créativité, d’audace, de succès à l’international, résonne-t-elle dans un secteur audiovisuel en pleine révolution ? Quels sont les enjeux des producteurs et distributeurs français face à la mondialisation mais aussi face au projet de fusion des deux premiers diffuseurs privés de la TNT, et comment surmonter ces deux défis majeurs.
Table ronde 2 : "Un service public… d’utilité publique"
Philippe Alessandri (Watch Next Media), Nathalie Darrigrand (Together Media), Sonia Devillers (France Inter), Ségolène Dujardin (Découpages), Simone Halberstadt-Harari (Effervescence Groupe) et Margaux Missika (Upian).
À la veille de l’élection présidentielle, il est fondamental de rappeler l’importance des valeurs du service public de l’audiovisuel alors même que la pérennité de son financement, voire son existence, sont menacées. Vecteur indispensable du pluralisme et de la diversité, l’audiovisuel public se doit plus que jamais d’informer, éduquer, cultiver, distraire tous les publics, sur tous les écrans. Mais de quels moyens dispose-t-il pour assurer ses missions ? Quelles attentes les producteurs ont-ils à l’égard du premier partenaire de la production indépendante ?
Une présentation sur le financement du service public et son impact économique sera animée par Jérôme Caza (2P2L).
Retransmis en direct sur les plateformes numériques de Public Sénat You tube, Facebook, Twitter et sur la TNT (Canal13) vendredi 11 février à 11h30.
À la veille de l’ouverture du Festival de Cannes, une tribune signée par près de 600 professionnels du cinéma dénonce l’extension de l’influence de Vincent Bolloré dans le septième art. L’entrée de Canal+ au capital d’UGC ravive les craintes autour de la concentration des médias et d’une possible emprise idéologique sur la création culturelle française.
Après avoir supprimé lundi, l’article 2, clé de voûte de la proposition de loi sur l’aide à mourir, le Sénat a rejeté l’ensemble du texte, en adoptant des amendements de suppression sur l’ensemble des articles. A gauche comme à droite, chacun s’est renvoyé la responsabilité de ce « sabordage ».
Invitée de notre matinale, Clémentine Autain a lancé un ultimatum au Parti socialiste, et appelle le PS à « trancher » sur sa participation ou non à la primaire de la gauche « non-mélenchoniste. » Si la primaire ne se tient pas, la cofondatrice du parti l’Après n’entend pas être « la candidate de la division » et n’exclut « aucune hypothèse », même un ralliement à Jean-Luc Mélenchon.
En quittant la direction du PS, Boris Vallaud espère créer un « sursaut ». Le président du groupe PS de l’Assemblée veut mettre « la nouvelle gauche plurielle », soit toutes les forces de gauche, hors LFI, autour de la même table pour trouver « un contrat de gouvernement », avant l’incarnation. « On ne comprend absolument pas le sens de sa démarche, si ce n’est exister », rétorque un lieutenant d’Olivier Faure, qui entend rester premier secrétaire.