La réduction de vitesse sur les routes secondaires « est un sujet » estime Gourault
La baisse de 90km/h à 80 km/h de la limitation de vitesse sur les routes secondaires "est un sujet" mais "aucune décision n'a...

La réduction de vitesse sur les routes secondaires « est un sujet » estime Gourault

La baisse de 90km/h à 80 km/h de la limitation de vitesse sur les routes secondaires "est un sujet" mais "aucune décision n'a...
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La baisse de 90km/h à 80 km/h de la limitation de vitesse sur les routes secondaires "est un sujet" mais "aucune décision n'a encore été prise", a déclaré mardi la ministre Jacqueline Gourault lors des questions au gouvernement à l'Assemblée nationale.

"Il est vrai que plusieurs études sont en cours, que le Premier ministre va réunir un comité interministériel en janvier sur la sécurité routière, il est vrai que la baisse des vitesses maximales autorisées est un sujet sur les routes secondaires bidirectionnelles sans séparateur", a affirmé la ministre auprès du ministre de l'Intérieur.

"Mais il faut aussi étudier l'incidence de l'usage du portable de l'alcool des stupéfiants. Aucune décision n'a encore été prise, les associations d'élus vont être consultées et bien sûr le conseil national de la sécurité routière", a-t-elle ajouté.

Selon le Point daté du 1er décembre, le gouvernement va annoncer en janvier une baisse de 90 km/h à 80 km/h de la limitation de vitesse sur les routes secondaires à double sens sans séparateur central physique.

Cette mesure est source de vifs débats ces dernières années chez les acteurs de la sécurité routière alors que la France connaît depuis 2014 une hausse constante de la mortalité routière, une situation inédite depuis 1972. En 2016, 3.477 personnes ont été tuées sur les routes de France.

Cette baisse de la limitation sur les routes secondaires bidirectionnelles sans séparateur central est préconisée par des associations de sécurité routière, qui affirment qu'elle permettrait de sauver 400 vies chaque année. Des associations d'automobilistes y sont fermement opposés, y voyant un outil supplémentaire de répression contre les automobilistes.

Invoquant le "pragmatisme" face à une mesure qui ne serait pas comprise par la population, Bernard Cazeneuve, alors ministre de l'Intérieur, avait préféré lancer une expérimentation a minima sur 81 kilomètres de routes. Cette expérimentation s'est achevée le 1er juillet, sans qu'aucun résultat ne soit rendu public par les autorités.

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