« La réforme de l’Assurance chômage est une ignominie », fustige Ian Brossat
Invité de la matinale de Public Sénat « Bonjour chez vous », le porte-parole du PCF estime que la moitié des chômeurs vont perdre « 17 % » de leurs indemnités.

« La réforme de l’Assurance chômage est une ignominie », fustige Ian Brossat

Invité de la matinale de Public Sénat « Bonjour chez vous », le porte-parole du PCF estime que la moitié des chômeurs vont perdre « 17 % » de leurs indemnités.
Public Senat GO&UP

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

Une « ignominie », une « monstruosité »… Le porte-parole du PCF, Ian Brossat, n’avait pas de mots assez forts jeudi matin pour qualifier la réforme de l’Assurance chômage. Invité de la matinale de Public Sénat « Bonjour chez vous », l’adjoint à la mairie de Paris a étalé ses prédictions inquiétantes : « Plus de la moitié des chômeurs ne touchent rien. Et l’autre moitié touche en moyenne 905 euros par mois. Ils vont voir leurs indemnités baisser de 17 %. » Et de s’en prendre à la ministre en charge de la réforme, Élisabeth Borne. « N’y a-t-il pas assez de pauvres dans notre pays ? Madame Borne est née avant la honte. Je soutiens toutes les mobilisations de syndicats qui visent à la faire échouer », a tempêté Ian Brossat.

« Il y a 10 millions de pauvres en France. Avec cette réforme, il y aura des pauvres supplémentaires », a-t-il poursuivi. Avant de vilipender une dernière fois le ministère : « Et ça se dit de gauche ? ! C’est une monstruosité. »

Partager cet article

Dans la même thématique

Sénat 360
4min

Politique

Gérard Larcher réélu à la présidence du Sénat pour la sixième fois

Le président Les Républicains du Sénat, Gérard Larcher, a été réélu ce jeudi 1er octobre pour un nouveau mandat de trois ans à la tête de la Chambre haute. Sans surprise, il l’a très largement emporté dès le premier tour, selon les résultats proclamés dans l'hémicycle.

Le

« La réforme de l’Assurance chômage est une ignominie », fustige Ian Brossat
3min

Politique

« Ici l'antisémitisme, le racisme, le rejet de l'autre n'ont pas leur place », avertit Gérard Larcher, reconduit à la tête du Sénat 

Invité à réagir aux accusations d’antisémitisme qui visent Jordan Bardella, Gérard Larcher, tout juste réélu président du Sénat, ne veut « pas porter des jugements définitifs sans preuves ». Il assure toutefois vouloir se montrer inflexible devant des propos et des comportements « insupportables », alors qu’un groupe RN-UDR vient de faire son entrée à la Chambre haute.

Le