La réforme institutionnelle va « inscrire le mouvement de renouvellement dans le temps » selon Aurore Bergé
Invitée de l’émission Parlement Hebdo sur les chaînes parlementaires, Aurore Bergé a défendu la réforme institutionnelle lancée par Édouard Philippe cette semaine. Pour la députée LREM des Yvelines, elle permettra de renforcer les moyens du Parlement.

La réforme institutionnelle va « inscrire le mouvement de renouvellement dans le temps » selon Aurore Bergé

Invitée de l’émission Parlement Hebdo sur les chaînes parlementaires, Aurore Bergé a défendu la réforme institutionnelle lancée par Édouard Philippe cette semaine. Pour la députée LREM des Yvelines, elle permettra de renforcer les moyens du Parlement.
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Si au Sénat on « s’inquiète » des pistes destinées à « renforcer l’efficacité de la procédure législative et l’effectivité du contrôle parlementaire » (voir notre article), Aurore Bergé, elle, en a une vision bien différente. La députée LREM perçoit même « un rééquilibrage des pouvoirs » dans les annonces d’Édouard Philippe. Elle met ainsi en avant  la capacité prochaine pour le Parlement « d’avoir des outils d’évaluation propres ». « On voit la faiblesse de l’Assemblée et du Sénat par rapport au gouvernement parce que nous n’avons pas des moyens propres pour pouvoir expertiser, évaluer » justifie-t-elle

Le Premier ministre est pour le moment resté assez vague sur ces nouveaux moyens que pourrait obtenir le Parlement. « Par exemple, le fait que la Cour des Comptes puisse être rattachée au Parlement. Alors qu’aujourd’hui, elle conseille autant l’exécutif que le Parlement » rappelle Aurore Bergé avant d’ajouter que « France Stratégie » sera également « un outil dévaluation dédié à l’Assemblée nationale ».

Cette réforme est d’autant plus attendue par les Français selon elle, qu’elle va permettre « d’inscrire dans le temps le mouvement de renouvellement ». « Et pour que ça s’inscrive dans le temps. Il faut changer les règles de fonctionnement, y compris notre Constitution, notamment sur la question de la réduction du nombre de parlementaires, la question de la proportionnelle, la question du  non-cumul ».

 

 

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