La réforme institutionnelle va « inscrire le mouvement de renouvellement dans le temps » selon Aurore Bergé
Invitée de l’émission Parlement Hebdo sur les chaînes parlementaires, Aurore Bergé a défendu la réforme institutionnelle lancée par Édouard Philippe cette semaine. Pour la députée LREM des Yvelines, elle permettra de renforcer les moyens du Parlement.

La réforme institutionnelle va « inscrire le mouvement de renouvellement dans le temps » selon Aurore Bergé

Invitée de l’émission Parlement Hebdo sur les chaînes parlementaires, Aurore Bergé a défendu la réforme institutionnelle lancée par Édouard Philippe cette semaine. Pour la députée LREM des Yvelines, elle permettra de renforcer les moyens du Parlement.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Si au Sénat on « s’inquiète » des pistes destinées à « renforcer l’efficacité de la procédure législative et l’effectivité du contrôle parlementaire » (voir notre article), Aurore Bergé, elle, en a une vision bien différente. La députée LREM perçoit même « un rééquilibrage des pouvoirs » dans les annonces d’Édouard Philippe. Elle met ainsi en avant  la capacité prochaine pour le Parlement « d’avoir des outils d’évaluation propres ». « On voit la faiblesse de l’Assemblée et du Sénat par rapport au gouvernement parce que nous n’avons pas des moyens propres pour pouvoir expertiser, évaluer » justifie-t-elle

Le Premier ministre est pour le moment resté assez vague sur ces nouveaux moyens que pourrait obtenir le Parlement. « Par exemple, le fait que la Cour des Comptes puisse être rattachée au Parlement. Alors qu’aujourd’hui, elle conseille autant l’exécutif que le Parlement » rappelle Aurore Bergé avant d’ajouter que « France Stratégie » sera également « un outil dévaluation dédié à l’Assemblée nationale ».

Cette réforme est d’autant plus attendue par les Français selon elle, qu’elle va permettre « d’inscrire dans le temps le mouvement de renouvellement ». « Et pour que ça s’inscrive dans le temps. Il faut changer les règles de fonctionnement, y compris notre Constitution, notamment sur la question de la réduction du nombre de parlementaires, la question de la proportionnelle, la question du  non-cumul ».

 

 

Partager cet article

Dans la même thématique

Blois: Socialist Party figure at the Socialist Party summer camp
4min

Politique

Sénatoriales : après l’aval des socialistes en Seine-Maritime, l’accord national PS-Ecologistes n’est plus menacé

L’accord national entre les socialistes et les écologistes pour les sénatoriales a failli partir à vau-l’eau. Les réticences de la fédération PS de Seine-Maritime pour céder la deuxième place à une écologiste ont entraîné un bras de fer entre Verts et Roses. Bras de fer qui s’est soldé par un retour au calme et un gentlemen’s agreement entre les deux parties.

Le

Paris : Sarah Knafo – Meeting au Dome de Paris
8min

Politique

Présidentielle : Sarah Knafo, une campagne peut en cacher une autre

À quelques mois de la présidentielle de 2027, Sarah Knafo s’impose comme l’un des visages les plus en vue de Reconquête !. Omniprésente dans les médias, en librairie le 2 septembre avec « Le Casse du siècle », l’eurodéputée de 33 ans assure pourtant qu’Éric Zemmour reste le « candidat naturel » du parti. Une complémentarité revendiquée entre les deux, mais qui nourrit inévitablement une question, derrière la campagne de Éric Zemmour, Sarah Knafo prépare-t-elle aussi la sienne ?

Le

Bapteme du grand amphitheatre du ministere des Armees du nom de Pierre Messmer.
4min

Politique

Mort d’Édouard Balladur : « Serviteur exigeant de la France » pour Emmanuel Macron, « un mentor », salue Nicolas Sarkozy

L’ancien Premier ministre Édouard Balladur, rival honni de Jacques Chirac lors de la campagne présidentielle de 1995, est décédé, lundi soir, à l’âge de 97 ans. « Un serviteur exigeant » pour la France », a salué Emmanuel Macron. « Un exemple, un mentor et un ami », pour Nicolas Sarkozy. De nombreux hommages lui ont été rendus de la part des responsables politiques.

Le