La REM réunie samedi à La Villette pour sa « convention »
La République en marche a annoncé lundi qu'elle tiendrait samedi après-midi à La Villette à Paris sa première "convention", où...

La REM réunie samedi à La Villette pour sa « convention »

La République en marche a annoncé lundi qu'elle tiendrait samedi après-midi à La Villette à Paris sa première "convention", où...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

La République en marche a annoncé lundi qu'elle tiendrait samedi après-midi à La Villette à Paris sa première "convention", où quelque 3.000 personnes sont attendues pour une présentation de la gouvernance et des orientations du parti fondé par Emmanuel Macron.

Est invité au "Paris Event Center", dans le XIXe arrondissement, "l'ensemble des animateurs territoriaux, c'est-à-dire les référents et les animateurs locaux, les députés, le comité politique, les délégués nationaux, les membres de la Commission d'investiture mais aussi le Premier ministre et les membres du gouvernement", a détaillé à l'AFP une porte-parole de la REM.

Cette convention "a pour objet de consacrer et d'approfondir la dynamique citoyenne du mouvement" qui compte "373.000 adhérents" quinze mois seulement après sa création, résume-t-on de même source.

Après une première partie à huis clos le matin, la REM présentera plus largement sa "feuille de route" et des "actions concrètes" qui seront lancées à la rentrée, dans l'après-midi (14H00-16H30). Des "prises de paroles" d'acteurs symbolisant "la diversité du mouvement" sont au programme.

"Ce sera également l'occasion de présenter la nouvelle organisation" du parti actuellement dirigé par la présidente par intérim Catherine Barbaroux, précise-t-on à la REM.

De sources concordantes, une direction collégiale transitoire sera proposée aux adhérents. La possibilité d'y faire entrer des "adhérents de base tirés au sort" a aussi été évoquée, selon un cadre du parti.

L'ancien député des Français de l'étranger et marcheur de la première heure Arnaud Leroy pourrait intégrer cette nouvelle gouvernance, comme la sénatrice Bariza Khiari.

"Des statuts" comprenant une quarantaine d'articles "seront soumis au vote durant l'été, à partir de la fin juillet et les instances ainsi installées "seront ensuite réunies en septembre", ajoute une porte-parole de la REM.

Partager cet article

Dans la même thématique

MUNCIPALES 2026 Edouard Philippe holds final campaign rally ahead of 2026 municipal elections in Le Havre
4min

Politique

Sondage : Edouard Philippe bondit, l’ex-Premier ministre désormais favori pour 2027

Edouard Philippe apparaît dans le dernier baromètre Odoxa pour Public Sénat et la presse régionale comme le seul candidat susceptible de se qualifier au second tour de la présidentielle face à un Jordan Bardella ultradominant. L’ancien Premier ministre enregistre une progression spectaculaire de huit points, et prend ainsi le large sur d’autres compétiteurs, comme le social-démocrate Raphaël Glucksmann et Bruno Retailleau, le patron des LR. Surtout, il est désormais en position de battre le RN au second tour.

Le

President Donald Trump Delivers Joint Address To Congress in Washington
6min

Politique

Administration Trump : après les soupçons de délits d’initiés, les questions posées par des transactions sur Polymarket

À chaque revirement de Donald Trump - et ils sont nombreux - des transactions suspectes sont repérées par des analystes financiers. Si aucun délit d’initié n’a pour le moment été identifié, l’essor de sites comme Polymarket qui permettent de parier sur des événements géopolitiques notamment, soulèvent des questions de régulation.

Le

Paris: Questions au gouvernement Senat
9min

Politique

Sénatoriales : après les municipales, le groupe LR pourrait « perdre de 3 à 5 sièges », face à la poussée du RN

Les municipales permettent déjà de faire des projections sur les sénatoriales de septembre 2026. Sur le papier, les LR craignent de perdre 3 à 5 sièges, mais le scrutin de 2029 s’annonce meilleur. Au groupe centriste, son président Hervé Marseille mise sur une « forme de stabilité ». Globalement, le sénateur LR Roger Karoutchi assure qu’« il n’y a pas de risque sur la majorité sénatoriale », qui restera « très large ».

Le