La rencontre à trois entre Sarkozy, Fillon et Juppé n’aura pas lieu
La rencontre prévue entre Nicolas Sarkozy, Alain Juppé et François Fillon pour mettre fin à la crise qui gangrène la campagne du...

La rencontre à trois entre Sarkozy, Fillon et Juppé n’aura pas lieu

La rencontre prévue entre Nicolas Sarkozy, Alain Juppé et François Fillon pour mettre fin à la crise qui gangrène la campagne du...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

La rencontre prévue entre Nicolas Sarkozy, Alain Juppé et François Fillon pour mettre fin à la crise qui gangrène la campagne du candidat de la droite n'aura finalement pas lieu, a indiqué mardi l'entourage de l'ancien chef de l'Etat.

"Nicolas Sarkozy a eu Alain Juppé au téléphone et il rencontrera individuellement MM. Juppé et Fillon dans les prochains jours", a-t-on précisé de même source. Cette rencontre à trois devait initialement se tenir mercredi, selon l'entourage de M. Sarkozy, une date que celui de M. Fillon s'était gardé de confirmer.

L'entourage de M. Fillon a de son côté assuré ne pas avoir été informé de l'annulation de cette rencontre.

M. Sarkozy avait proposé lundi à MM. Fillon et Juppé de se rencontrer "pour trouver une voie de sortie digne et crédible à une situation qui ne peut plus durer". Le comité politique de LR a depuis réaffirmé son soutien au candidat de la droite, malgré sa probable mise en examen le 15 mars par les juges qui enquêtent sur les emplois présumés fictifs de ses proches.

Selon un proche de M. Sarkozy, "cette annulation est regrettable, c'était un symbole important". "Tout le monde" a "tendu la main" à M. Fillon, "il s'était engagé" à cette rencontre avec ses deux principaux rivaux de la primaire de la droite, a ajouté ce proche de l'ex-président.

Partager cet article

Dans la même thématique

France Protests
4min

Politique

Mobilisation du 31 octobre : à quoi faut-il s’attendre ?

Le samedi 31 octobre s’annonce comme une journée sous haute tension en France. Après la mobilisation du 24 octobre qui s’est déroulée relativement dans le calme, la coordination des gilets jaunes et les organisations syndicales des lycéens et des étudiants ont appelé à « un acte III », une nouvelle journée de mobilisation sociale contre la vie chère. Face au risque « très élevé » de débordements, le ministre de l’intérieur Laurent Nuñez prévoit de mobiliser 70 000 forces de l’ordre.

Le

Paris. french socialist parti national council.
15min

Politique

« Je ne veux pas devenir un vieux con » : du mouvement lycéen à Raphaël Glucksmann, David Assouline, l’ancien trotskiste toujours dans les coulisses

Ancienne figure du mouvement étudiant contre la loi Devaquet, en 1986, David Assouline fait aujourd’hui partie de ceux qui œuvrent au succès de la campagne de Raphaël Glucksmann. Formé à l’école trotskiste, cet ancien de la LCR a rejoint le PS dans les années 90, avant de passer 19 ans comme sénateur. « Tacticien et stratège », ce natif d’une famille juive marocaine, naturalisé à l’âge de 13 ans, sait ferrailler dans l’appareil socialiste. Il met aujourd’hui son expérience au profit de Raphaël Glucksmann, prédisant une « recomposition » et « un moment de dépassement » pour le PS.

Le

Nationwide protests over cost of living – Dijon
6min

Politique

Mouvement lycéen : Un « semi mea culpa » du gouvernement sur la gestion de la crise

Interviewé ce mercredi sur la chaîne YouTube Hugo Décrypte, Emmanuel Macron s’est dit « dans le soutien et la compassion » des élèves blessés lors des manifestations et blocus. De son côté, ce jeudi, Edouard Geffray, ministre de l’Education, reconnaît que le gouvernement aurait « dû être plus rapide » dans sa gestion de la crise. A l’approche de la rentrée scolaire, la communication du gouvernement semble vouloir donner des signes d’apaisement.

Le

FRA – ASSEMBLEE – 4 COLONNES
8min

Politique

Après la proposition de primaire de Gabriel Attal, rejetée par le camp Philippe et Retailleau, le blocage perdure

En proposant une « grande primaire des démocrates », Gabriel Attal ne fait qu’un « exercice de communication » pour avoir un « prétexte » pour se maintenir, dénonce-t-on dans l’équipe de campagne d’Edouard Philippe. « Ce ne sont pas les ego qui doivent parler mais bien le sens de la responsabilité », soutient la députée Prisca Thévenot, proche du candidat Renaissance.

Le