La Réunion: les présidents de la région et du département apportent leur soutien à Nathalie Loiseau
La tête de liste du parti présidentiel aux européennes, Nathalie Loiseau, a appelé dimanche les réunionais à éviter l'abstention...

La Réunion: les présidents de la région et du département apportent leur soutien à Nathalie Loiseau

La tête de liste du parti présidentiel aux européennes, Nathalie Loiseau, a appelé dimanche les réunionais à éviter l'abstention...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

La tête de liste du parti présidentiel aux européennes, Nathalie Loiseau, a appelé dimanche les réunionais à éviter l'abstention qui a favorisé le Rassemblement national (alors Front national) en 2014, et a reçu le soutien des présidents de la région et du département.

"La Réunion est une chance pour l'Europe", et "l'Europe est une chance pour La Réunion", a déclaré la candidate. Déroulant les fondamentaux de son discours en faveur d"'une Europe sociale et solidaire", elle a mis en garde les Réunionnais contre l'abstention.

"Vous ne votez pas beaucoup à La Réunion, il faut le faire. Il ne faut pas que le Front national soit le premier parti de France comme cela a été le cas il y a cinq ans à cause de l'abstention", a-t-elle dit.

Lors des précédentes européennes en mai 2014, l'abstention avait atteint le taux de 79,64%.

Dimanche soir, Didier Robert, le président du conseil régional (ex-LR) a demandé "aux Réunionnaises et au Réunionnais de soutenir la liste de Nathalie Loiseau" car c'est "la seule liste qui a un vrai projet pour l'Europe", lors d'un meeting qui a rassemblé 300 personnes, bien plus qu'attendu compte tenu de la faible implantation de la LREM à La Réunion.

Plus tôt dans la journée, le président du conseil départemental Cyrille Melchior (divers droite) avait lui aussi apporté son soutien à Nathalie Loiseau. "Il pourra compter sur une liste qui rassemble des Européens convaincus et engagés, de métropole et d’Outre-mer" a ensuite twitté la chef de file de Renaissance.

Au cours de son meeting, Nathalie Loiseau n'a fait aucune allusion au mouvement des "gilets jaunes" dans l'île.

La Réunion avait été paralysée pendant plus de 15 jours en novembre et décembre par des manifestations et des barrages de routes de "gilets jaunes" protestant contre "la cherté de la vie et les injustices".

De Paris, Marine Le Pen a dénoncé dimanche l'immigration à La Réunion, après l'interception samedi d'un navire avec environ 120 personnes à bord qui "arriveraient du Sri Lanka" selon une source administrative.

Accompagnée du journaliste réunionnais Stéphane Bijoux, à la dixième place sur sa liste, et de Guy Lavocat, en 26e position, Nathalie Loiseau restera à La Réunion jusqu'à lundi soir.

Partager cet article

Dans la même thématique

Le Pen ok
7min

Politique

« Il n’était pas fiable » : le départ du conseiller de Jordan Bardella, François Durvye, de la campagne de Marine Le Pen, rappelle les divergences qui traversent le RN

Le divorce entre François Durvye, conseiller éco de tendance libérale, et Marine Le Pen, en plein débat au Medef, montre que le RN connaît encore des différences de lignes internes sur l’économie. Dans l’entourage de Marine Le Pen, on assure que « Jordan Bardella n’a rien à voir là-dedans. C’est l’ego contrarié d’un haut fonctionnaire. Point ».

Le

Capture d’écran du documentaire « 39-45, les cheminots dans la résistance » de Emmanuel Roblin
3min

Politique

Les « docus de l’été » : Les cheminots français sous le nazisme, de résistants individuels à la paralysie du réseau

Instrument essentiel de la logistique en temps de guerre, les cheminots français ont très tôt mesuré l’utilité du réseau de chemins de fer pour l’ennemi. Dès 1942, et avant toute autre forme de résistance, ils ont agi pour faire dérailler la machine nazie. "39-45, les cheminots dans la résistance", un documentaire de Emmanuel Roblin à voir cet été sur Public Sénat.

Le

« Ce qui m’a surpris, c’est… » : le premier débat de la présidentielle vu par les chefs d’entreprise présents à l’université d’été du Medef
7min

Politique

« Ce qui m’a surpris, c’est… » : le premier débat de la présidentielle vu par les chefs d’entreprise présents à l’université d’été du Medef

Le premier débat de la présidentielle s’est joué ce 27 août à Paris face aux tribunes de Roland-Garros, entre sept candidats déclarés, sur des thématiques économiques chères à l’organisation patronale. Les dirigeants ou cadres que nous avons rencontrés ressortent mitigés de cet échange. Les deux anciens premiers ministres d’Emmanuel Macron, Gabriel Attal et Édouard Philippe, ont sans surprise pris l’ascendant face à ce parterre.

Le

PARIS: REF 2026, Rencontre des Entrepreneurs de France 2025 du Medef – Présidentielle 2027 : Premier débat de la campagne entre sept candidats réunis par le Medef
9min

Politique

Dette, retraites, fiscalité… que retenir du premier débat des candidats à l’élection présidentielle ?

Ce jeudi, sept candidats à la présidentielle ont tenu le premier débat de la campagne, aux journées d’été du Medef. Pendant plus de deux heures, Bruno Retailleau (les Républicains), Edouard Philippe (Horizons), Raphaël Glucksmann (Place publique), Jean-Luc Mélenchon (la France Insoumise), Marine Le Pen (Rassemblement national), Gabriel Attal (Renaissance) et Marine Tondelier (les Ecologistes) ont échangé sur le sujet de la dette publique, des retraites ou encore du coût du travail.

Le