La sénatrice Fabienne Keller quitte à son tour Les Républicains
La sénatrice du Bas-Rhin, cofondatrice du parti « Agir, la droite constructive » vient de claquer la porte du principal parti de la droite qu’elle avait rejoint en 2002. Dans une lettre ouverte à Laurent Wauquiez, elle indique que le mouvement est devenu celui du « repliement ».

La sénatrice Fabienne Keller quitte à son tour Les Républicains

La sénatrice du Bas-Rhin, cofondatrice du parti « Agir, la droite constructive » vient de claquer la porte du principal parti de la droite qu’elle avait rejoint en 2002. Dans une lettre ouverte à Laurent Wauquiez, elle indique que le mouvement est devenu celui du « repliement ».
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Deux départs de plus. La sénatrice du Bas-Rhin Fabienne Keller vient de quitter le parti des Républicains, en même temps que le député bas-rhinois Antoine Herth. Proche d'Alain Juppé, l’élue alsacienne, qui a cofondé en novembre le parti « Agir, la droite constructive », avait multiplié ces dernières semaines les signes de malaise à l’égard de LR et fait désormais aujourd’hui « le choix de la clarté ».

« Je ne me reconnais plus dans les Républicains », déclarait-elle à notre micro mercredi, après les propos polémiques tenus par Laurent Wauquiez devant les étudiants de l’EM Lyon.

Adhérente à l’UMP, dès sa création en 2002, Fabienne Keller et Antoine Herth ont fait part, dans une lettre commune adressée au nouveau président des Républicains, de leur « tristesse » et de leur « inquiétude » de constater que ce mouvement du « rassemblement » était « devenu celui du repliement ».

« Nous ne nous reconnaissons plus ni dans les valeurs centrales de notre mouvement, ni dans votre style de gouvernance », ont ajouté les deux signataires. « Bien trop souvent, vos paroles et vos prises de positions donnent l’impression que votre ambition n’est plus de combattre les idées populistes mais de les épouser, de les faire vôtres. »

Partager cet article

Dans la même thématique

Bapteme du grand amphitheatre du ministere des Armees du nom de Pierre Messmer.
4min

Politique

Mort d’Édouard Balladur : « Serviteur exigeant de la France » pour Emmanuel Macron, « un mentor », salue Nicolas Sarkozy

L’ancien Premier ministre Édouard Balladur, rival honni de Jacques Chirac lors de la campagne présidentielle de 1995, est décédé, lundi soir, à l’âge de 97 ans. « Un serviteur exigeant » pour la France », a salué Emmanuel Macron. « Un exemple, un mentor et un ami », pour Nicolas Sarkozy. De nombreux hommages lui ont été rendus de la part des responsables politiques.

Le

EdouardBalladur
6min

Politique

L’ancien Premier ministre Édouard Balladur est mort à l’âge de 97 ans 

Edouard Balladur, Premier ministre de mars 1993 à mai 1995, est décédé lundi à Paris à l'âge de 97 ans. Secrétaire général de l’Elysée sous Pompidou, député, ministre de l’Economie et des finances, c’est surtout son passage à Matignon lors de la deuxième cohabitation qu’Édouard Balladur affirmera son statut d’homme d’Etat. Après son échec au premier tour de la présidentielle de 1995 sur fond de division de la droite, il ne parviendra jamais à revenir au premier plan du paysage politique, mais demeurera une personnalité incontournable de la Vème République.

Le

Heatwave canicule, ecole elementaire, Paris
10min

Politique

Présidentielle 2027 : que proposent les candidats pour l’école ?

À quelques heures de la rentrée scolaire, l’éducation s’impose déjà comme l’un des thèmes de la campagne présidentielle. Salaires des enseignants, autorité, réduction des effectifs, autonomie des établissements, lutte contre les inégalités : de la droite à la gauche, les candidats avancent des réponses très différentes à une même préoccupation, celle d’une école jugée en difficulté.

Le

Ecole maternelle Volontaires, Violences dans le periscolaire, Paris
7min

Politique

Violences sexuelles dans le périscolaire : Anne Hidalgo auditionnée le 15 septembre par la commission d'enquête du Sénat

Avec 203 enquêtes pénales actuellement ouvertes pour des soupçons de violences dans les établissements scolaires parisiens, l'inquiétude des parents n'est pas près de faiblir à la veille de la rentrée. Au Sénat, la commission d'enquête consacrée à la prévention et au traitement des violences dans le périscolaire va reprendre ses travaux avec notamment l’audition d’Anne Hidalgo prévue le 15 septembre et celle d'Emmanuel Grégoire le 16 septembre. Sa rapporteure, Agnès Evren (LR), regrette « la solitude institutionnelle » qui pèse sur les familles victimes.

Le