La sénatrice Françoise Cartron quitte le groupe socialiste pour rejoindre LREM
L’ancienne vice-présidente du Sénat, Françoise Cartron, quitte le groupe socialiste du Sénat pour rejoindre les bancs de la majorité.

La sénatrice Françoise Cartron quitte le groupe socialiste pour rejoindre LREM

L’ancienne vice-présidente du Sénat, Françoise Cartron, quitte le groupe socialiste du Sénat pour rejoindre les bancs de la majorité.
Public Sénat

Par Alice Bardo

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Le mercato des sénateurs socialistes continue. Après les départs de Didier Guillaume et Jean-Yves Roux pour le groupe RDSE, c’est au tour de Françoise Cartron de changer de bancs. Mais pour l’ancienne vice-présidente du Sénat, ce sera ceux de la majorité. Une décision « réfléchie mais difficile, car on ne quitte pas une famille facilement ».

« Je n’ai pas pu voter contre la réforme ferroviaire »

Ce mardi, à l’occasion de la réunion de groupe des socialistes au Sénat, le comportement de la sénatrice de la Gironde a été jugé « incompatible avec la discipline de groupe ». Une nécessaire « solidarité » au sein du groupe qu’elle conçoit et qu’elle a longtemps respectée : « Depuis la rentrée, je n’étais pas toujours d’accord avec les lignes du PS mais par loyauté, j’ai voté ». Jusqu’au point de rupture : « Je n’ai pas pu voter contre la réforme ferroviaire. »

Une « liberté d’expression et de vote ».

Au sein du groupe LREM dont elle fait désormais partie, la sénatrice assure qu’elle aura une « liberté d’expression et de vote ».

La vice-présidente de la délégation aux droits des femmes, est entrée au Sénat en 2008. Elle est également membre de la commission de l’aménagement du territoire et du développement durable.

Le groupe LREM au Sénat compte désormais 22 membres, contre 75 pour le groupe socialiste et républicain.

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris: Questions au Gouvernement Assemblee nationale
8min

Politique

Interdiction du voile : en envisageant la piste d'un référendum, Marine Le Pen met la pression sur le Conseil constitutionnel

Mesure phare du programme de Marine Le Pen depuis de nombreuses années, l'interdiction du voile dans l'espace public nourrit quelques divisions au sein du RN. Selon les informations du Monde, la candidate à la présidentielle privilégierait désormais la piste du référendum pour faire passer cette réforme qui, sur le principe, serait contraire à la Constitution. Une voie qui permettrait d'éviter une censure a posteriori du Conseil constitutionnel. Le rôle des Sages serait toutefois déterminant en amont de la consultation des citoyens. Explications

Le

Photo illustration d un titre de voyage pour refugie
6min

Politique

Droit d’asile : un rapport sénatorial alerte sur son coût et son utilisation détournée en « voie d’immigration comme les autres »

Dans un rapport présenté le 9 juillet, la sénatrice LR Marie-Carole Ciuntu chiffre à près de 2 milliards le coût annuel de la politique française de droit d’asile. Dénonçant un dispositif « dévoyé », détourné pour s’installer durablement sur le territoire, elle appelle à mieux suivre les déboutés de l’asile et à réduire de plus de moitié la durée de validité des titres des réfugiés.

Le