« La Turquie représente une menace systémique » pour le vice-président de la commission européenne
Invité l’émission ici l’Europe, et interrogé par Caroline de Camaret de France24, le vice-président de la commission européenne Margarítis Schinás, a affirmé que la Turquie représentait un problème et une menace systémique. 

« La Turquie représente une menace systémique » pour le vice-président de la commission européenne

Invité l’émission ici l’Europe, et interrogé par Caroline de Camaret de France24, le vice-président de la commission européenne Margarítis Schinás, a affirmé que la Turquie représentait un problème et une menace systémique. 
Public Sénat

Par Ici l'Europe

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

Caroline de Camaret : la Turquie continue à narguer les Européens, en envoyant des navires en Méditerranée.  Avez-vous l’impression que des sanctions sont inéluctables ? 

Margarítis Schinás : Là aussi, je pense qu’il y a un consensus émergeant au sein du conseil européen, que la Turquie représente un problème, et une menace systémique. Ce n’est pas que la question de l’instabilité en Méditerranée orientale, ici, il y a un comportement systémique qui commence en Libye et qui continue en Syrie, au Kurdistan et maintenant au Haut-Karabagh, et en Méditerranée orientale. 

Les amis turcs doivent décider avec qui ils veulent être dans ce monde. S'ils veulent être avec nous, ou proches de nous, en tant que membre de l’OTAN, un pays candidat à l’adhésion, ça a un coût ! Il faut un certain comportement. Si par contre ils préfèrent l’Iran, Téhéran ou le Hamas, là c’est un autre choix. Et je pense que tôt ou tard nos amis turcs devront faire ce choix stratégique et l’Europe agira en fonction de cette décision.         

Partager cet article

Dans la même thématique

« La Turquie représente une menace systémique » pour le vice-président de la commission européenne
6min

Politique

Justice criminelle : le Sénat adopte le texte qui instaure une nouvelle procédure de plaider-coupable 

Mardi soir, le Sénat a adopté le projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes. Le texte est l’objet depuis plusieurs jours de l’opposition des avocats contre l’instauration de l’extension de la reconnaissance préalable de culpabilité à certains crimes. Sorte de plaider-coupable à la française qui, selon le garde des Sceaux, permettrait de désengorger en partie les juridictions. Les arguments n’ont pas convaincu les groupes de gauche qui ont voté massivement contre.

Le

Paris: Seance questions au gouvernement Assemblee nationale
8min

Politique

Travail le 1er mai : une réforme quasi enterrée, que ses défenseurs cherchent à réanimer

Face au risque de censure et sous la pression des syndicats, le gouvernement a repoussé sine die la proposition de loi sénatoriale sur le travail le 1er mai, tout en ouvrant des discussions. Une décision dénoncée par Gabriel Attal chez Renaissance. Côté LR, Bruno Retailleau propose aux présidents de l’Assemblée et du Sénat de convoquer eux-mêmes la commission mixte paritaire, pour relancer le processus parlementaire. Si Gérard Larcher « était prêt à étudier » la question, l’idée serait en « stand by » face aux hésitations de Yaël Braun-Pivet.

Le

« La Turquie représente une menace systémique » pour le vice-président de la commission européenne
3min

Politique

Au nom du « soutien au peuple Vénézuélien », Gérard Larcher reçoit au Sénat la Prix Nobel de la paix et opposante María Corina Machado

Au lendemain de sa rencontre avec Emmanuel Macron, la lauréate du Prix Nobel de la paix María Corina Machado, figure de l’opposition vénézuélienne, est reçue mardi 14 avril par le président du Sénat Gérard Larcher. L’occasion d’échanger sur « les perspectives d’une transition pacifique et démocratique » au Venezuela plus de trois mois après la capture du président Maduro par les États-Unis.

Le

« La Turquie représente une menace systémique » pour le vice-président de la commission européenne
3min

Politique

Après son arrivée chez Grasset, relié à Vincent Bolloré, Boualem Sansal assure ne « pas du tout » se rapprocher de l’extrême-droite 

Invité de la matinale de Public Sénat ce mardi 14 avril, Boualem Sansal est revenu sur son récent départ de Gallimard, son éditeur historique, vers Grasset, relié au milliardaire conservateur Vincent Bolloré. Interrogé sur ce choix et sur d’hypothétiques liens avec l’extrême-droite, l’écrivain franco-algérien assure ne « pas du tout » se rapprocher de ce camp politique et dit « picorer » ses idées « à droite » et « à gauche ».

Le